Tranches De Vie

Marc Brémont, sexygénaire, officier atypique en retraite, ancien de la Coloniale et de la DGSE, se raconte dans un style qui est le sien : brut de décoffrage

2016 : une année de merde par Marc Brémont

Par Régis Ollivier, le 30 décembre 2016

Tranches de vie – Le Colonel

 


 

 

Pour Marc Brémont, l’année 2016 aura été une année de merde et il lui faudrait remonter loin en arrière pour trouver une année aussi anxiogène, aussi folle. Folle! A l’instar de toutes ces folles et ces fous qui dirigent le monde. Certes, il n’entend pas faire une rétrospective de cette année sur le point de s’achever, mais quand même.

Que de guerres, que de conflits, que d’attentats et surtout que de morts. Tous ces dirigeants qui nous amènent régulièrement au bord du gouffre, au bord de la guerre. Pour Marc, il serait de bon ton de les transférer devant un tribunal populaire pour les juger. Au premier rang desquels il place le va-t-en guerre américain, Barack Obama, prix Nobel de la Paix. Prix Noble de la Paix! Mon cul se dit-il. Un génocidaire oui. Qui n’hésite pas à porter la guerre à nos portes après avoir détruit la moitié du monde.

Oui, ce monde est fou. François Hollande lui n’a pas détruit une partie du monde même s’il y a contribué. A l’instar de Nicolas Sarkozy. Non! Lui il a détruit la France. La reléguant au rang d’une république bananière ou tiers-mondiste. Jamais en France nous n’aurons autant entendu parler de « guerre civile ». Marc se pose souvent la question « mais qu’avons nous fait pour mériter ça ? « .

Alors, Marc Brémont a décidé de jeter un grand coup de pied dans cette année de merde. Mais déjà il ne peut s’empêcher de songer à ce que sera 2017. Quel guignol emportera l’élection présidentielle ? Pas un pour relever les autres. La gauche agonise. La droite « canal historique » est quasiment morte. François Fillon qui nous promet des années d’obscurantisme. L’extrême droite, n’en parlons même pas. « On est pas dans la merde ».

Alors, il va falloir faire avec. Avec un président par défaut une fois encore ? Marc n’ose même pas imaginer un mandat présidentiel avec Manuel Valls. Il préfère encore quitter la France.

Non, vraiment ce monde va mal. La France va mal. Qui pour nettoyer les écuries d’Augias après 5 années de socialisme ?

L’espoir fait vivre dit-on mais là, il n’y a même plus d’espoir.

Ou alors si. Il reste le gaz. La tête sur le gaz.

Marc allume sa Dunhill bleue Internationale et termine sa méditation en grommelant encore plus « quel monde de merde »…

 


Illustration Tranches de vie. Source : www.hug2love.com

 

 


 

Les yeux dans ses yeux

Par Régis Ollivier, le 26 septembre 2016

 

 

 

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Nu et seul dans la salle de bains, Marc Brémont procède à une revue de détails méthodique de son corps. Son constat est … accablant.  Il est d’emblée persuadé qu’il a pris un sacré coup de vieux. Le visage en premier. Quelle tristesse cette mine de chien battu. Les traits sont plus distendus qu’à l’accoutumée. Il faut dire que depuis un certain temps, il néglige systématiquement  les différents produits qu’il utilisait pour son visage. Anti-rides, anti-cernes, anti-tout… Plus le temps. Ou plutôt plus l’envie.
Coté ventre, rien de dramatique. Pas vraiment de bide mais il est convaincu qu’il faudra surveiller sa ligne. S’il arrêtait de grignoter toute la journée, ça devrait s’améliorer. Non, selon lui, le pire c’est cette absence de muscles. Tout est flasque. Mou. C’est un peu la débandade se dit-il. Du coté muscles, ça ne bande plus. La seule partie de son anatomie qu’il parvient encore à faire bander c’est… Tiens! pour vérifier si tout allait bien de ce coté là, l’autre jour il a fait un test qu’il adorait faire devant ses conquêtes lorsqu’il était plus jeune. Il a posé sur son sexe en érection une grande serviette de bain pour s’assurer de la rigidité de son membre (encore) viril. Et Ô miracle, la serviette de bain ne s’est pas retrouvée à ses pieds. Ouais! Mais ça ne suffit pas pour faire de lui le sexygénaire flamboyant qu’il prétend être.
Coté cheveux, ça va car Sophie veille au grain en l’obligeant à refaire sa coloration tous les deux mois. Marc râle souvent mais après coup, il reconnait que c’est un passage obligé pour avoir une meilleure mine. S’il a encore tous ses cheveux, ceux-ci sont à la fois blancs, gris, un peu pisseux parfois. Et là c’est terrible. 
Aujourd’hui, en se regardant dans le miroir, les yeux dans ses yeux, il constate que la barbe de trois jours, grise elle aussi, n’arrange rien à son look de sexagénaire. 
Alors, toujours les yeux dans ses yeux, Marc se dit qu’il ferait bien de changer son style de vie.
Alors, promis juré, il se dit que, comme il a su si bien le faire pour l’alcool il y a désormais huit années, il doit arrêter le tabac. Là aussi, il en est convaincu, le tabac c’est de la merde. En plus ça lui coute la peau des fesses. Pas moins de 150 euros tous les mois. Il se dit qu’avec cette somme, à l’époque où il faut tout compter, il pourrait faire autre chose. Ouais! C’est décidé. Demain il arrête. Sa conscience l’interpelle aussitôt pour lui demander « pourquoi pas tout de suite ? « . Il balaie d’un revers de la main et retourne à d’autres pensées. 
Là aussi il pense qu’il pourrait revoir la façon dont il occupe ses journées. C’est presque huit heures devant l’ordinateur à faire le tour de l’actualité nationale et internationale. Et comme l’actualité est déprimante. Plus. Elle est littéralement anxiogène et cela se reporte sur son moral. Il déprime lui aussi. Quand il voit le spectacle du monde.
Donc, dans ce domaine, il y a de quoi faire. Comme par exemple tous les travaux qu’il n’a pas fait depuis trois ans. Depuis qu’il a lancé son blog et toutes les publications autour de sa marque de fabrique mondialement connue. Après tout, il a un excellent collaborateur et une excellente collaboratrice et amis qui gèrent parfaitement ses pages d’actualités. Ca tourne très bien après tout. Oui, là aussi, il y a de quoi faire. C’est certain.
Ca lui permettrait de faire autre chose. Comme un peu de sport. Et de se concentrer sur des travaux d’écriture qu’il délaisse de plus en plus. Ce ne sont pas les idées qui lui manquent. 
Afin d’éviter le burn-out 2.0 qui le guette régulièrement, il est intimement persuadé qu’il doit prendre du recul. Alors, c’est décidé. Brémont va changer de vie. Non, Brémont change de vie. Demain. Promis. Juré.
Enfin! On en reparle…
Illustration : jj-tryskel.hautetfort.com

Pourquoi trop râler est mauvais pour la santé

Par Marc Brémont, le 12 mai 2016

Le Bonbon


Parce ce qu’il n’y a pas plus râleur que moi, Marc Brémont.

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« Un conseil : chassez les idées noires, et par la même occasion les personnes négatives de votre entourage. Et si vous vous reconnaissez dans cet être râleur, ne soyez pas étonné de ne plus être invité aux soirées… »


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On a tous dans son entourage un proche qui passe sa vie à se plaindre. Des petites choses sans importance comme le mauvais temps ou les pannes de métro aux choses plus énervantes comme les ragots, cette personne trouve toujours une raison pour être relou. Non seulement elle fatigue la personne qui subit ses plaintes, mais elle met aussi sa propre santé en danger, c’est scientifiquement prouvé. Donc stop maintenant, ok ?


Tu penses que bitcher sur ton mec qui ne fait pas assez d’efforts te fait du bien ? A première vue, oui. Mais sache qu’à la longue, c’est probablement tout l’inverse. Râler nuit gravement à notre santé, comme le confirme les travaux du psychiatre américain Steven Parton.

L’explication est toute simple. Plus une pensée est rabâchée, plus on la retient, car le chemin parcouru par cette idée a été enregistré par notre cerveau. Et encore plus avec les pensées négatives. Donc plus vous repensez et partagez avec autrui une contrariété, plus cette pensée vous hante. Résultat, vous broyez du noir. Un cercle vicieux pessimiste qu’on pourrait facilement éviter en parlant de choses positives.

Et le pire ? Cette négativité est super contagieuse. Nos proches à l’écoute, si tant est qu’ils soient emphatiques, vont puiser notre énergie, qu’elle soit bonne ou mauvaise. « Se plaindre auprès des autres reviendrait à péter dans un ascenseur alors que vous êtes enfermé avec eux » avance même le psychiatre. Une drôle de métaphore que le Bonbon juge bon de partager !


 
Lire la suite sur http://www.lebonbon.fr


 

(source : revue de psychologie Psychpedia)


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L’honneur est sauf

Par Régis Ollivier, le 13 mai 2016

Une publication lecolonel.net

 

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Ce soir, Marc Brémont est aux anges. En état second presque. Car l’honneur est sauf. Il était ulcéré par cette histoire de fous qui a suscité le plus gros tollé que les socialistes viennent d’essuyer. Comment ne pas s’insurger devant cette initiative qui consistait à faire évoluer un rappeur qui vomit la France dans ses concerts à l’occasion des cérémonies commémoratives du centenaire de la bataille de Verdun. Et puis là, le choc. La nouvelle est tombée. Après trois jours d’intense polémique venue, selon les socialistes,  principalement des rangs de l’extrême droite, la mairie de Verdun a annoncé, ce vendredi matin, l’annulation du concert d’Alpha Diallo dit Black M. 

Pour Marc Brémont, il ne faisait aucun doute que nous étions face à une nouvelle provocation des tenants du régime. Des gens aux abois totalement discrédités  qui se retrouvent avec des milliers de manifestants qui refusent la loi El Khomri et qui refusent plus encore de se faire mettre par Manuel Valls qui a eu l’outrecuidance de dégainer son 49.3. Alors là, ça ne passe pas. Trop gros pour les Français qui en ont marre d’être de l’entonnoir. 

Tandis que la France des patriotes se réjouit de cette volte-face du maire de Verdun, les socialistes hurlent, éructent contre la fachosphère, à l’instar du secrétaire d’Etat aux anciens combattants, Jean-Marc Todeschini, qui n’en peut plus de cracher sa haine. 

« C’est un premier pas vers le totalitarisme, vers le fascisme », a dit sur iTélé le secrétaire d’Etat aux Anciens combattants et d’ajouter « Je veux dire ma colère de voir qu’un déferlement de haine, d’injures et de menaces force un élu à annuler le concert d’un artiste dans un pays où la liberté d’expression et de création sont des valeurs et des droits fondamentaux ».  « Ce déferlement de haine, d’injures et de menaces est indigne d’une démocratie et du respect que méritent les élus d’une ville dont la guerre a fait une martyre », dit encore Jean-Marc Todeschini.

Alors, sous savez quoi ? Marc Brémont s’est fendu d’un commentaire sur Facebook sous la publication qui faisait état de la réaction nauséabonde de Todeschini. Ce commentaire le voici. Il en est fier. « Ce soir je suis aux anges. Je savoure cette victoire et je me gausse de voir cet homme cracher autant de haine sur nous. Car n’ayons pas peur des mots : ils se sont fait niquer. Ils l’ont dans le cul. Je sais, c’est pas bien mais c’est Brémont en version originale. Voyez ce visage haineux du secrétaire d’état. C’est un pur bonheur. Tellement jouissif. Néanmoins, je vais vous dire Todeschini, ce n’est pas la France des fachos qui vous l’a mis profond. Non! C’est la France des valeurs. La France des patriotes. Et ce soir, je me marre. On se marre tous. Pour une fois, la caravane qui passe, c’est la nôtre. Les chiens qui aboient, qui hurlent à la mort, c’est vous. Ce n’est que justice. Et ça ne fait que commencer. Vive la vraie France. »

Ce soir c’est certain, Marc Brémont ira se coucher d’excellente humeur car… l’honneur est sauf!

 

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