A force de piller ceux qui travaillent, aucune reprise n’est possible

Par , le 2 avril 2016

Riposte Laïque


 

Chez les espèces animales, dont nous faisons partie, la nature ne permet qu’aux individus les plus performants et les plus adaptés au milieu de se reproduire. La société démocratique fait actuellement, exactement le contraire. Les individus les plus performants et les mieux adaptés à la société dans laquelle nous vivons, sont statistiquement ceux qui se reproduisent le moins. Les plus forts taux de natalités s’observent chez les moins adaptés, les oisifs et les populations les plus touchées par le chômage et la précarité dont la proportion augmente ainsi mécaniquement. A cet effet on peut noter que le taux de personnes au chômage dans la population active est très élevé dans les cités à majorité arabo-musulmane et chez les jeunes arabo-musulmans qui peinent non-seulement à trouver un emploi mais même un simple stage. Ils sont deux à trois plus au chômage que les Français autochtones, signe d’une assimilation objectivement en panne depuis plusieurs décennies.


Longtemps, l’école a tiré vers le haut, vers l’instruction et la socialisation, ce qui est compté, dans la société de consommation comme une forme d’adaptation au milieu, avec une pleine réussite, durant les trente glorieuses, auprès de la population autochtone mais aussi auprès des vagues d’immigrations précédentes venues du sud et de l’est de l’Europe, dûment assimilées, francisées, souvent jusque dans les patronymes, au point de devenir invisibles. Mais elle ne remplit plus, sciemment, ce rôle, se désengage, majoritairement, mais pas pour tout le monde, de la « performance ». Elle pratique communément la politique politicienne, ce que l’on appelle le « vivre ensemble ». Elle se soucie de « respect des cultures » allogènes, de secourisme, de nutrition, de code de la route et on en passe, brade aussi les examens et diplômes, liquide une instruction massive de haut niveau, condition indispensable à la perpétuation d’une société évoluée. Raison pour laquelle les enfants des « élites » ne fréquentent que très rarement cette école du peuple. L’effet est notamment visible lorsque des enfants nés après les années quatre-vingts n’ont très régulièrement pas la possibilité de s’élever au-dessus du niveau de leurs parents comme ce fut le cas pour les générations de l’instruction massifiée.


Parallèlement, un ensemble de lois lié à la protection permet de subsister, mais sans vraiment exister, au sein d’une société solidaire mais dont les financeurs se raréfient, pour cause de précarité des salaires, de nombre de chômeurs élevé et d’augmentation régulière de la masse des inactifs, chômeurs ou en rupture pour des questions de santé. Sur ce dernier thème, les études récentes mettent en exergue de nombreuses pathologies liées à la sédentarisation et l’inaction, en particulier une spectaculaire baisse des capacités sportives des enfants jeunes, augurant une augmentation à venir des problématiques de santé au travail. D’où des hausses d’impôts permanentes sur les parties solvables pour maintenir le niveau d’organisation et respecter les engagements passés : phénomène criant au niveaux des caisses d’allocations en déficits chroniques. Mais on peut largement soupçonner l’organisation délibérée de ces déficits.


 

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