A propos de l’importance de la taille pour l’élection des grands hommes.

Par Roland Pietrini, le 30 août 2015

ATHENA – DEFENSE

 

 

Cessons d’élire aux plus hautes marches de l’Etat et singulièrement à l’Elysée, des êtres minuscules. En dessous d’une certaine taille, la fonction suprême tourne au ridicule. Fixons une taille minima requise. De Gaulle mesurait 1 mètre 96, Pompidou 1 m 82, Giscard d’Estaing 1.89 tout comme Chirac 1 m 89, Mitterrand 1m 68. Ce fut l’exception, petit il paraissait grand et il veillait à ne pas se ridiculiser en posant à côté de plus imposant que lui, puis viennent les minuscules, Sarkozy, 1m 68 avec ou sans talonnettes, ce n’est pas précisé, et enfin Hollande le président de l’anaphore, qui le dépasse de 2 cm avec 1m70.

Si on prend dans l’ordre les grands hommes qui ont dirigé la France, l’importance de la taille est édifiante. De Gaulle, un grand homme, est un homme grand. Pompidou que l’on regrette d’autant plus qu’il ne fut président que moins de cinq ans, était loin d’être petit. Giscard, le mal aimé, haut de taille, qui fit passer lors de son septennat plus de réformes sociétales qu’aucun de ses prédécesseurs, fut un président pas si mauvais que cela. Chirac, culmine au-dessus des foules, il fut aux affaires comme Ministre, Premier ministre, Président. Il a maintenu la France hors de l’Otan, refusa avec son ministres des AE, de Villepin (1 mètre 91) de participer à la seconde guerre d’Irak. C’est finalement le président le plus aimé des français sous la cinquième république. Mitterrand, on l’a vu, ce salaud magnifique, savait tricher sur sa taille comme tout le reste et même sur son lit de mort, il donnait l’impression d’être un grand homme.

Puis vinrent Sarkozy et Hollande, les Napoléon du minuscule (Napoléon mesurait 1m68, ce qui pour l’époque était une taille raisonnable) … L’un a le bilan que l’on connait, et les casseroles qui sont les siennes, l’autre le bilan qu’on lui reconnaîtra, il est et reste le président le moins aimé de la cinquième république, et le plus drôle, ou le plus ridicule, selon l’idée que l’on s’en fait. Un exploit.

Force est de constater qu’au fur et à mesure du déclassement de la France, la taille de nos présidents décroit ou stagne. Ce qui m’a amené à m’intéresser à ceux qui se sont déclarés ou risquent de se déclarer candidats à la plus haute magistrature en 2017.

 

Lire la suite sur http://www.athena-vostok.com

 

 

 

 

error: Content is protected !!
%d blogueurs aiment cette page :