Armée française : les OPEX ont-elles fait leurs preuves ?

Par Hervé Gardette, le 18.05.2017

Du Grain à moudre, France Culture


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Irak, Syrie, Centrafrique, Sahel, pendant le quinquennat de François Hollande, trois opérations extérieures majeures y ont été menées par l’armée française. Quel bilan peut-on en tirer ?

Dans la garde-robe présidentielle, il y a toujours un treillis. Emmanuel Macron va logiquement l’endosser demain au Mali. Le président de la République a prévu de se rendre sur la base de Gao, pour saluer les troupes françaises de l’opération Barkhane. Sans doute sera-t-il accompagné de sa ministre des Armées, Sylvie Goulard.

L’opération Barkhane, c’est 4 000 militaires déployés au Sahel. Elle a pris le relais, en août 2014, de l’opération Serval, qui visait à aider les forces maliennes à repousser différents groupes armés islamistes.
En termes d’effectifs, il s’agit de la principale OPEX de l’armée française. Idem s’agissant de la zone géographique couverte : cinq pays au total.

Qu’est-ce qu’une OPEX : une Opération Extérieure, le déploiement opérationnel des forces armées. Il y a Barkhane donc, mais il y a aussi Chammal, en Syrie et en Irak, Daman au Liban. Quant à l’opération Sangaris, en Centrafrique, elle a pris fin il y a quelques semaines seulement, le 31 octobre dernier.

Les OPEX françaises auront marqué le quinquennat de ce président-chef de guerre que fut François Hollande. Faut-il les prolonger ? les reconfigurer ? y renoncer ?
« Les OPEX ont-elles fait leurs preuves ? »


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Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.

One thought to “Armée française : les OPEX ont-elles fait leurs preuves ?”

  1. Qu’il ramène nos soldats. D’abord.
    Parce que « loin de chez nous », loin de nos cœurs. Et demain, il les oubliera dans ces déserts arides, avec comme seuls remerciements de nos « hôtes » quelques poignées de mains à des « politiques » aussi « corrompus » que les nôtres en France. Cela s’est vu à la télévision.
    Et ces poignées de mains « virils » entre présidents, ne doivent pas faire oublier que c’est une guerre de religion d’abord.
    Et cette religion n’est pas celle de nos soldats. Ni de notre pays.
    Quant à l’argent qui devrait nourrir notre armée, ne nous trompons pas. C’est encore de l’argent que nous empruntons et que nos enfants et petits enfants devront rembourser aux marchés financiers mondiaux et pétroliers sans doute.
    Il suffira qu’ils se fassent plus gourmands et c’est notre pays qui s’agenouillera. Le banquier président ou le président banquier ne saurait l’ignorer, même avec l’accord de madame Merkel.
    Et continuer la guerre d’un type qui n’avait « pas de bol », c’est encore faire croire que la France est une grande nation avec ses 4 millions de chômeurs, ses 4 millions de mal logés, et ses 12 millions de fragilisés par la crise du logement.
    Il faut savoir perdre une guerre, surtout quand elle est loin de chez nous. Et ça les marcheurs de la république socialiste ne le comprendront jamais.
    Et tant que faire se peut, y a t-il un général responsable des renseignements photographiques aériens et satellitaires, pour informer notre jeune président trader des 400 000 migrants qui attendent l’autorisation de Bruxelles pour venir gonfler toute notre misère nationale?.
    Et quand ils auront « déboulé » sur les boulevards des grandes villes, la France ne sera plus la France. Tout ça pour gagner des élections truquées. Il y en a qui n’ont « pas de bol ».

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