Cessation de mes activités de blogueur

Le 03 décembre 2020

Il faut savoir se retirer dignement, avec panache, quand bien même cette sortie s’effectue sur la pointe des pieds. Après 8 années de blogging au cours desquelles lecolonel.net s’est hissé sur les meilleures marches du podium international des blogs, j’ai fait le choix de mettre un terme à mes activités de blogueur.

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Le général Bertrand Soubelet vent debout contre les opposants à l’article 24

Selon Bertrand Soubelet, je cite : « La plupart de ceux qui ont manifesté n’ont évidemment pas lu le texte de loi voté à l’Assemblée et s’agitent sur la foi des slogans de certaines associations ou certains groupes de révoltés au regard de la politique du gouvernement sous l’autorité du Président Macron. Voilà le cancer de la France. » Il ne nous prendrait pas pour des billes Soubelet ? Et heureux d’apprendre que nous sommes « le cancer de la France ». Finalement, chez Objectif France, on méprise le peuple autant que chez La République En Marche. Mais ne vous l’avais-je pas dit… //RO

Général Bertrand Soubelet : « Avec l’article 24, c’est la guerre des images qui est en cours »

L’argument de la liberté de la presse dans ce contexte est fallacieux, car il ne s’agit pas d’empêcher de tourner des images mais de les diffuser sans certaines précautions. Quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage. Pourtant, il faut que les journalistes admettent qu’il n’est pas possible de justifier n’importe quel comportement au nom de la liberté de la presse. Ce sentiment de supériorité de certains journalistes et leur assurance, à la limite de la provocation parfois, devant des fonctionnaires de police ou des militaires de la gendarmerie n’est pas acceptable. Ils sont très peu nombreux dans ce cas, mais ils existent et leur attitude pose problème. Avec toute la considération que j’ai pour ce métier, je revendique le droit de dire cela pour l’avoir personnellement vécu en certaines circonstances et avoir reçu, récemment, des témoignages de même nature.

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Le général de Villiers, l’eau tiède réinventée

Trois ans que personnellement je l’écris. Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas. Philippe de Villiers, ce n’est ni le Général de Gaulle, ni le Général Boulanger. De Villiers c’est le général Rantanplan… //RO

Le dernier livre du général Pierre de Villiers (L’Équilibre est un courage), ancien chef d’état-major des armées, commence par un retour sur le 5 décembre 2018. Une femme inquiète vient le voir. Nous sommes en plein mouvement des Gilets jaunes, son mari et son fils seront à Paris le samedi 8 décembre. L’un parmi les manifestants, l’autre parmi les CRS. Villiers souhaite la « réconciliation nationale » (p. 12) pour ne pas voir s’opposer pères et fils. Ce samedi 8 décembre, j’étais aussi, comme ce père de famille, sur les Champs-Élysées, peut-être face à son fils. J’avais, à mon bras, ma fiancée, Fiorina Lignier, qui le soir ne rentrera pas avec moi de Paris. Elle y restera seize jours, à l’hôpital, après avoir été éborgnée par un policier alors qu’elle manifestait pacifiquement. Contrairement à Pierre de Villiers qui souhaite la « réconciliation nationale », moi non. Il n’y aura pas de pardon pour ce gouvernement de l’anti-France qui a jeté ses forces de police sur les Français leur arrachant des yeux et des mains. L’ouvrage de Villiers, c’est, tout le long de ses 332 pages, de la mollesse, un vieux fond de morale chrétienne avec du pardon (qui se transforme en à-plat-ventrisme), sans oublier des propositions éculées depuis 40 ans.

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