Avec son aimable autorisation, le billet du 19 octobre 2020 de Zakia D. est sur lecolonel.net

Samuel Paty s’en est allé, supplicié, exécuté suite à une « fatwa » émise par des parents islamistes et des mosquées.

Il laisse un enfant qui ne reverra jamais son père, ce socle sur lequel s’appuyer !
Encore une fois, l’arme des barbares a crépité contre un esprit libre !
Quand le christianisme ou le judaïsme sont parodiés, certains pestent mais globalement, qu’on soit ou non sensible à cet humour, on s’en moque car l’esprit rabelaisien des Français fait que la religion est une croyance intime qui peut encore être brocardée.
La presse satirique est une spécificité française échue de la Révolution, et si Louis XVI et Marie-Antoinette etaient déjà caricaturés à l’époque l’un en cochon, l’autre en serpent, je ne vois pas au nom de quoi Mahomet en serait exempté aujourd’hui !
Que ces dessins soient jugés immodérés, n’est rien au vu de l’utilité publique pour dénoncer la terreur à laquelle nous sommes soumis à la moindre critique de cet islam despotique et aliénant.
Ne restons pas cois, ne courbons pas l’échine !
Il n y a rien de plus vil qu’un peuple assez amorphe pour subir et tolérer que dans sa propre maison, des invités révisent ses mœurs et ses traditions !
Repose en paix, cher fantassin🥀🇫🇷
« Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. » Étienne de La Boétie

9 réflexions au sujet de “Avec son aimable autorisation, le billet du 19 octobre 2020 de Zakia D. est sur lecolonel.net”

  1. Je crois que votre échange est hors propos et je vous remercie de bien vouloir prolonger votre discussion en tête à tête; Tous les deux. Bien à vous

  2. Je crois que votre échange est hors propos et je vous remercie de bien vouloir prolonger votre discussion en tête à tête; Tous les deux. Bien à vous

  3. @Guiraud: Merci de vous être dévoilé. Je vais vous faire une réponse qui risque de ne pas vous plaire. Pendant WW2 il y avait plus de pétainistes que de résistants et pourtant c’est en France qu’il y a eu proportionnellement le plus de juifs qui ont survécu. Au début les mesures antijuives n’émouvaient personne. Puis la population a été choquée de voir les rafles et individuellement beaucoup ont sauvé des juifs. Ma grand mère a été prévenue de la rafle du vel d’hiv par un policier, je suppose qu’il s’est souvenu qu’elle avait rapporté un portefeuille trouvé dans la rue avec l’argent dedans. Au passage je signale qu’il y a un excellent docu sur la police de Vichy en replay pendant encore 5 jours sur France 5. Bref je n’ai aucun doute sur votre humanité et sur le fait que vous avez sauvé des vies ou que vous le feriez demain. La raison pour laquelle je me bats contre l’antisémitisme ou l’antisionisme ou l’islamisme, c’est que ce n’est pas juste une opinion comme une autre. Ce que vous pensez être une critique de l’intégrisme, notamment juif, résonne pour moi comme pouvant engendrer des crimes comme Samuel Paty, Ilan et Sarah Halimi, Mireille Knoll, l’école juive de Toulouse, etc.

    Voir l’excellent article d’aujourd’hui par Barbara Lefebvre: «La République a laissé croire que l’islamisme était une opinion comme une autre»

    FIGAROVOX/TRIBUNE – Il n’y a pas d’islamisme modéré, juge Barbara Lefebvre. Selon l’enseignante et essayiste, l’attentat contre Samuel Paty est le fruit de trente ans de mollesse et de tiédeur.
    «En quelques instants, une vie, des vies, basculent dans un autre espace-temps: celui du jihad» ABDULMONAM EASSA/AFP
    Barbara Lefebvre, enseignante et essayiste, est l’auteur de Génération j’ai le droit (éd. Albin Michel, 2018).

    En quittant son collège ce vendredi après-midi, Samuel Paty était probablement soulagé d’être en vacances. Ces sept premières semaines de cours furent éprouvantes entre les contraintes des mesures sanitaires, puis début octobre la tourmente, à la suite des attaques venant d’un parent d’élève. Ce dernier trouva assistance auprès d’un islamiste pro-Hamas membre du Conseil des imams de France, du CCIF, de la mosquée de Pantin. Ensemble, ils lancèrent une campagne mensongère sur les réseaux sociaux qui s’apparente à une fatwa contre Samuel Paty.

    Dans cette épreuve, Samuel Paty se sentait-il seul ou soutenu par ses collègues comme il se devait? Peut-être a-t-il pensé que les vacances apaiseraient les tensions pour qu’il retrouve avec enthousiasme ses élèves le 2 novembre. Il regagnait donc son domicile, à pied, en cette fin d’après-midi lorsqu’il quitta brutalement Conflans-Sainte-Honorine pour se retrouver plongé dans l’Algérie des années GIA, dans la Syrie de l’Etat Islamique, dans l’Afghanistan des Talibans, dans le Nigéria de Boko Haram, dans le Mali des Signataires par le sang.

    Car, par éclipses régulières, voilà où tombe notre France d’aujourd’hui. En quelques instants, une vie, des vies, basculent dans un autre espace-temps: celui du jihad. L’effroi nous saisit, l’émotion nous envahit, des hommages sont organisés. Mais jusqu’à présent, aucun combat sérieux contre le cancer de l’islam politique n’a été engagé. Enfermés dans le déni ou l’indifférence, depuis Creil en 1989, nos dirigeants ont préconisé l’homéopathie, puis après 2015 les lois anti-terroristes relevèrent du traitement antibiotique, tout aussi inefficace pour traiter un cancer.

    Il fallait une chimiothérapie, doublée d’une longue radiothérapie en raison des nombreuses métastases résultant de trente ans de déni. Aujourd’hui, où est le dirigeant qui oserait un traitement de choc de dernier recours, prêt à ébranler tout le corps social pour cibler une minorité tyrannique mortifère?

    Il regagnait donc son domicile, à pied, en cette fin d’après-midi lorsqu’il quitta brutalement Conflans-Sainte-Honorine pour se retrouver plongé dans l’Algérie des années GIA
    L’islam politique est «la maladie de l’islam» comme l’écrivait Abdelwahab Meddeb. L’islamisme est d’abord l’affaire des musulmans: à eux de s’en tenir à distance s’ils prétendent que leur foi est apolitique et pacifique. Aux musulmans de ne pas adopter les modes de vie, les codes vestimentaires, les pratiques dévotes, les idées racistes, antisémites, sexistes, des islamistes. Vivre dans une démocratie laïque comme la France est pour les musulmans une opportunité extraordinaire pour se distinguer des islamistes.

    Hélas, en se ramollissant depuis quarante ans dans ses principes fondateurs, en tombant souvent dans le clientélisme politicien le plus vil, la République a laissé croire aux musulmans que l’islamisme était «une opinion comme une autre». Il y avait des «Talibans modérés», des «salafistes quiétistes», des femmes déguisées en fantômes ambulants transformées en parangons du combat féministe… Le relativisme du «pas d’amalgame» a rendu attractif la radicalité islamique pour une partie des musulmans de ce pays, par ailleurs nourris d’une rancune postcoloniale que des militants, soi-disant antiracistes, se chargent d’alimenter depuis deux décennies.

    L’islam politique est aussi une maladie pour la majorité des Français qui ne sont pas musulmans. Les jihadistes transposent en actes les doctrines salafistes, fréristes et wahhabites et leur projet génocidaire, leur suprémacisme totalitaire. Rien d’étonnant qu’Hitler soit un modèle pour tant d’islamistes: depuis le Grand mufti de Jérusalem al-Husseini installé à Berlin pendant la guerre jusqu’au prédicateur al-Qaradawi protégé par le Qatar. Pour entraver ce totalitarisme, il faut agir en expulsant du territoire français les criminels et délinquants jihadistes et les idéologues qui sont leur carburant.

    Expulser définitivement les islamistes étrangers et binationaux (qu’on peut déchoir de la nationalité française sans les rendre apatrides). Surveiller constamment les ressortissants français signalés, les sanctionner, notamment par la suspension de toutes aides sociales. En outre, une République qui protège devrait mieux veiller sur les milliers d’enfants vivant dans ces milieux éducatifs toxiques.

    L’islamisme est d’abord l’affaire des musulmans : à eux de s’en tenir à distance s’ils prétendent que leur foi est apolitique et pacifique
    N’étant pas membre du club des optimistes, je crains que le meurtre de Samuel Paty ne conduise pas aux mesures strictes qui s’imposent après trente ans de laisser-faire. L’émotion des hommages recouvrira encore notre colère. L’horreur de ce crime islamiste fera taire quelques instants les «oui, mais…», tant entendus après Charlie hebdo, et envers Mila. Si Samuel Paty n’était pas décédé mais que son conflit avec le parent d’élève avait été médiatisé, on imagine qu’un bateleur de la télé-caniveau aurait organisé un débat «oui-non» où ses chroniqueurs auraient éructé contre ce prof qui montre des caricatures et «offense des enfants musulmans». Comme ils avaient calomnié Mila, qui vit sous protection policière.

    Samuel Paty n’a fait que son travail, appliquant le programme d’éducation civique. Il a œuvré pour élever les jeunes esprits qui lui étaient confiés en leur proposant de penser par eux-mêmes, probablement la plus difficile des attitudes intellectuelles dans notre monde de pensées toutes faites, de taxinomie intellectuelle pathologique. Il voulait leur rendre le monde moins binaire, moins obscurantiste. Les majorités pacifiques sont toujours renversées par des minorités ultraviolentes. L’immense majorité de ses élèves a compris sa démarche, ils se sont ouverts au débat démocratique.

    Une infime minorité a opté pour le jihad: la parole mensongère d’une enfant relayée par des parents intégristes soutenus par un militant islamiste et diverses officines de même obédience, puis l’exécution par le jihadiste. Tout cela pour deux dessins. Des caricatures qu’il faut continuer à montrer aux élèves, en expliquer le sens politique. C’est un devoir pour Samuel Paty, pour les morts de Charlie. Un devoir pour que nous ne devenions pas tous des morts-vivants dans une France en sursis.

  4. @ Laurent

    Dans mon précédent post, j’avais fait mention de ne vous faire aucune réponse.

    Mais je ne puis m’y abstenir en raison d’une attitude que vous m’attribuez.

    « Haïr les juifs » me fais réagir très fortement. Aussi je me trouve dans l’obligation de vous mettre les points sur les I.

    Je ne haï ou n’ai jamais haî les Juifs ou même qui que se soit : juifs ou non juifs, blancs, noirs ou jaunes.
    Je ne suis que contre tous les intégrismes de quels bords qu’ils soient. Surtout des donneurs de leçons ou la liberté d’expression ne concerne que les autres et ne s’applique pas à eux-mêmes.

    – je n’ai aucune raison personnelle de « haïr les juifs ». 39/45 est bien loin et vous ni moi pouvant y changer quelque chose.

    Dans ma jeunesse, me trouvant en formation dans une école militaire en juin 1967, des copains et moi-même avions projeté de déserter pour aller combattre auprès de l’armée Israélienne. Malheureusement notre préparation a pris plus de temps que le conflit lui-même., et nous n’avons pu mettre notre projet à jour.

    Dans les années 80, étant en mission du côté de Nakura, et effectuant très souvent le trajet Nakura/Beyrouth pour un travail particulier, un jour j’ai eu vent d’une information pouvant mettre en péril la vie d’un « correspondant » Israélien (gardant des moutons) près de la ville de Tyr.

    Je me suis rendu à la frontière de Nakura et j’ai demandé à parler à un certain « Alex ».

    Le garde en faction m’a répondu sèchement : « il n’y a pas d’Alex ici.

    Alors je lui au demandé s’il était nouveau en fonction, et que je me ferai plaisir de lui montrer le bureau de ce monsieur « Alex »

    Là, il a commencé à réfléchir et m’a demandé les raisons de ma visite, lui répondant que je ne pouvais en parler qu’au responsable, il a passé un coup de fil, et quelques instant après un autre garde est venu me chercher pour me diriger vers le bureau demandé.

    J’ai dis à « Alex » ne me demandez pas comment je connais votre fonction, mais je viens vous avertir que l’un de vos « gardiens de moutons » près de Tyr risque d’avoir prochainement des ennuis si (en faisant un jeu de mot) il ne se tire pas rapidement de Tyr.

    Il m’a répondu : « je ne sais pas de quoi vous parlez ».

    Au bout de 20 mn voyant que la discussion était stérile, je suis parti en lui disant : « comme vous voulez, mais sachez que tous les soirs à telle heure je me trouverai à tels ou tels endroits.

    Les trois premiers soirs, je n’ai rien vu, mais le quatrième (s’étant très certainement renseigné sur moi), le « berger », tapi dans un coin, à ma vue c’est précipité dans mon véhicule, et j’ai pu ainsi le ramener sain et sauf jusqu’à le frontière.

    – Le dimanche 23 Octobre 1983 lorsqu’il a fallu rechercher les copains dans l’antre de DRAKKAR, je ne demandais pas aux survivants s’ils étaient catho, musulmans ou juifs, s’ils étaient blancs, noirs ou jaunes, ils n’étaient que des frères d’armes qu’il fallait secourir.

    J’ai aussi vu ce qu’il se passait du coté de Hébron et d’ailleurs, jamais un soldat Français ne se serait (A l’heure actuelle) comporté ainsi avec des enfants palestiniens comme j’ai pu m’en rendre compte par moi-même.

    A l’époque Photoshop n’existait pas mais les négatifs oui et ils ne sont pas modifiables. Dans cette armée Israélienne se trouvait aussi des doubles nationaux français.

    Alors oui je suis contre tous les intégrismes de tous bords, de toutes les religions.

    Il m’arrive aussi de dires de blagues sur les cathos (oui je suis catho, du moins on m’a désigné ainsi, on m’a baptisé sans demandé mon avis, si j’avais été juif on m’aurait circonsis sans me demander mon avis et on m’aurait ainsi mutilé à jamais.

    Me promenant avec un copain juif (et oui j’en ai), sur le mont du calvaire ou « golgotha » comme vous voulez, je n’ai pu m’empêcher de sortir un blague sur Jésus.

    Celle-ci :

    J’ai demandé à mon copain, s’il avait déjà été dans une église, et si oui, avait-il remarqué que sur certains vitraux se trouvaient une scène de la crucifixion de Jésus sur laquelle on le voyait allongé par terre sur une croix les deux mains déjà cloutées. A côté de lui se trouvait un soldat romain penché sur lui semblait lui dire quelque chose.

    On n’a jamais su ce que ce soldat pouvait lui murmurer, jusqu’à ce que des archéologues trouvent en fouillant le coin une pierre sur laquelle un scribe avait rapporté les paroles du soldat.

    Savez vous ce qu’avait marqué le scribe : le soldat romain avait dit à Jésus : « Jésus, fait pas le con, mets tes pieds l’un sur l’autre, il ne me reste plus qu’un seul clou. »

    Et pour finir avec les blagues en voici une autre ;

    Me promenant un jour dans le désert du Neguev, m’étant perdu, j’ai croisé un couple avec un enfant, le mec marchait à pied, tirant un âne avec une longe. Sur l’âne était installée une femme tenant dans ses bras un petit bébé.

    Ayant discuté durant un moment, je me suis présenté en donnant mon prénom, il m’a donné le sien : Joseph, celui de sons épouse Marie.

    Alors je n’ai pu m’empêcher de lui dire : « le bébé doit donc se nommer jésus.

    Horrifié, le père c’est écrié : « Ah non pas Jésus, cela fait Portugais »

    Et maintenant pour en réellement en finir avec cette discussion sachez Laurent que si un jour dans une rue ou ailleurs je me trouvais confronté à une scène d’agression d’une personne portant une Kipa, un voile ou une perruque, je n’hésiterai pas un seul instant à lui porter assistance même au péril de ma vie et surtout s’il s’agit d’un enfant.

    J’aurai la même attitude pour une femme voilée.

    Désolé colonel de vous imposer de tels écrits mais je ne pouvais laisser dire cela sans réagir.

    Par la même occasion je tiens à m’excuser auprès de tout le monde relevant toutes les «fôtes » dans mes écrits.
    Ceux-ci passent directement de mon cœur vers ma main gauche sans faire un détour par mon cerveau qui pourrait éventuellement corriger ces « fautes » si je me relisais.

    Lorsque je le fais je me dis : ce n’est pas possible, c’est moi qui au écrit cela ?

    J’ai beau me flageller tous les jours, je n’arrive pas à me corriger, pardon, pardon, pardon .

  5. « Il n y a rien de plus vil qu’un peuple assez amorphe pour subir et tolérer que dans sa propre maison, des invités révisent ses mœurs et ses traditions ! »
    Mais que faire quand les traîtres sont nos gouvernants? Si le peuple subit et tolère c’est qu’il est muselé et qu’il ne sait pas comment réagir.

  6. Le sujet c’est quand même l’islam face au blasphème. Mais quelque soit le sujet il faut toujours que vous trouviez moyen d’impliquer les juifs, qui n’ont jamais perpétré d’attentats ou décapité quiconque en France; c’est une obsession chez vous. Que vous ayez des raisons personnelles d’haïr les juifs j’en suis désolé. Il y a des gens biens et des salauds partout. Si vous voulez blasphémer à propos du judaïsme je vous garantis qu’il ne vous arrivera rien.

  7. @laurent

    Et voila , je le faisais si bien remarquer.

    Tout est liberte d expression dans le blaspheme sauf pour la religion juive

    A ne pas toucher sinon on est taxe d antisemitisme

    Et si on parlait des eglises chretiennes brulees et des cimetieres chretiens vandalises par les  » jeunes des collines » en terre juive.

    Voulez vous des lieux ???? Je les rechercherai dans mes archives.

    Pour la petite histoire, les parents de ma mere sont partis en fumee dans les meandres de Buchenwald , pour avoir sauve des familles juives.

    Ses freres qui en sont revenus en sont decedes depuis fort longtemps .

    Et devinez qui les ont denonces a la Gestapo, je vous le donne en mille.

    Aussi pour ne pas encombrer la toile je ne vous repondrai plus

    Tchao, ennemi de la liberte d expression ou liberte en sens unique

  8. Toujours la même obsession antisémite de Guiraud. Rappelez moi, combien d’attentats ont été commis par des juifs en sol chrétien depuis 1 siècle? Ce n’est pas les caricatures antisémites qui manquent pourtant.

  9. Tout a fait d’accord avec ce commentaire et j ‘y souscris totalement pour chaque mot ecrit.

    Une seule petite rectification:

    Il est ecrit:

    « Quand le christianisme et le judaisme sont parodies, certains pestent. »

    C est vrai que les chretiens ne pestent plus depuis longtemps, ils ont ete museles par la doxa christianophe, meme lorsque le christ est caricature et a l apparence d’un singe ( chaine de television Israelienne)

    Amusez vous a reproduire une caricature de Nentayahou ou d un Rabbin en position plus que contestable et vous me direz si le Crif , le Bnvca, le consistoire ont toujours l esprit Rabelaisien .

    Charlie hebdo a l epoque en avait fait les frais et le dessinateur Sine avait ete il me semble licencie

    Qui se rappelle a l epoque de la sortie du film Rabitt Jacob et des emeutes qu il avai succite

    Actuellement, demandez a l humoriste, comment il s’appelle deja, zut j ai oublié son nom.

    Alors oui, je suis totalement en phase envers la derniere phrase:

     » Ne restons pas cois, ne courbons pas l echine!
    Il n y a rien de plus vil qu un peuple assez amorphe pour subir et tolerer que dans sa propre maison, des invites revisent ses moeurs et ses traditions  »

    J’ajouterai cela concerne absolument tout le monde et toutes les religions

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