Bêtes et méchants : Hollande et Fabius, à la fois traîtres à nos intérêts nationaux et roulés dans la farine comme des jobards. Obama autorise Boeing à reprendre ses ventes à l’Iran (F. Asselineau)

Publié le 6 avril 2014
Publié le 6 avril 2014

 

Illustration par l'auteur
Illustration par l’auteur

 

« Tout le monde se rappelle comment François Hollande et Laurent Fabius, obéissant avec servilité aux ordres d’Obama et des lobbys américains, ont interdit aux entreprises françaises d’être présentes en Iran. Notamment à Peugeot PSA et à Renault, ce qui a entraîné de très graves problèmes pour PSA et pour certains de ses sous-traitants en France.

On a appris récemment comment la France s’était faite ainsi rouler dans la farine par General Motors sur ce dossier iranien.

Mais cette fois, l’humiliation est encore plus sévère pour les incapables qui dirigent la France : alors que le président Obama exigeait encore que la France interdise tout contact avec l’Iran lors de la visite de François Hollande aux États-Unis le 10 février dernier, et que le locataire de l’Élysée courbait l’échine piteusement, le gouvernement de Washington vient très officiellement – le 4 avril 2014 – d’autoriser Boeing à… reprendre ses ventes à l’Iran.

Y a-t-il besoin de commenter ? »

François Asselineau, le 5 avril 2014

Source : http://www.romandie.com/news/Boeing-peut-recommencer-a-vendre-des-pieces-detachees-en-Iran/465164.rom

Rappels :

– Quand Obama oblige Renault à quitter l’Iran… à son grand dam

– Philippe Béchade : « Les problèmes de PSA viennent d’une décision politique »

 

Source

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.

One thought to “Bêtes et méchants : Hollande et Fabius, à la fois traîtres à nos intérêts nationaux et roulés dans la farine comme des jobards. Obama autorise Boeing à reprendre ses ventes à l’Iran (F. Asselineau)”

  1. Oh que non, il n’y a pas besoin de commenter !
    Ils devraient tous deux faire publiquement des excuses au peuple français.
    Indignes des postes qu’ils occupent.

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