Comment un discours pervers a-t-il, en un an, établi son emprise sur le peuple français

Depuis les premières mesures sanitaires mises en place pour lutter contre l’épidémie de Covid19, la communication officielle du gouvernement est organisée par un discours pervers, qui s’est progressivement déployé en quatre étapes essentielles jusqu’à établir une véritable emprise sur une grande partie de la population. Quelles ont été ces étapes, avec quelles conséquences ? C’est ce que les lignes qui suivent vont chercher à éclairer.

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3 réflexions au sujet de “Comment un discours pervers a-t-il, en un an, établi son emprise sur le peuple français”

  1. — Que, à mon avis, un simple appel à la raison arrivera difficilement à contenir la pulsion inconsciente impliquée, à l’oeuvre depuis déjà bien avant le corona, lequel ne vient là que remplir une certaine fonction jouée auparavant par d’autres fantasmes, mais plus ambigus… car le véritable virus que l’on track/que n’a rien à faire avec la viralité : il y a là un masque défigurant la véritable voyelle visée. Ce qui est en grave danger aujourd’hui, ce n’est rien de moins que le rôle du père comme médiateur et créateur d’autre chose que le simple corps que donne la mère et consacre la médecine, autre chose qui puisse rendre authentiquement humain ce qui, autrement, ne serait que condition animale. C’est l’âme, sans existence matérielle mais ô combien sensiblement présente pour qui se donne un minimum d’introspection et prête l’oreille à toutes les contraditions et impasse de notre conscient/ce, quittance sur la dette charnelle pourtant prescrite, qui est visée.

    C’est dire que, dans l’inconscient de ceux qui décident et parlent, experts et media tout spécialement, il s’agit d’éradiquer du corps cette éthérée mais authentiquement humaine part de nous-mêmes que l’âme personnifie, pour que le premier puisse être mis à disposition, jeté en pâture à… la mort/mère, comme dans les maisons de repos au début de l’épidémie, privées de visites mais avec caméras comme témoins. Qui ne sent ce qu’a d’inquiétamment arbitraire la simple volonté de la mère –son caprice faisant la loi, comme disait une psychanalyste de l’Ecole de la cause freudienne– sans la présence innégotiable de qui doit être plus que le fils de sa mère ou le mariole de sa femme, soit le père ? C’est, hélas, là que nous en sommes arrivés. Avec l’impossible égalité des sexes comme seul canon de la f/loi, qu’attendre de l’avenir qui ne soit dictature, avec le numérique comme nouveau cordon ombilical/sanitaire : la maternature ?

    Le petit enfant me regarde masqué d’un regard effaré et, mon masque retiré, me sourit rassuré.

  2. Le déroulé historique qu’elle rappelle a déjà été fait.maintes fois. Son appel final au forces de l’ordre me semble dérisoire. J’envisagerais plutôt une levée en masse des 67 millions de français contre les brimades à répétition de nos gouvernants.

  3. Excellent article. On lira avec intérêt le livre « L’Europe contre l’Europe » du général Jean-Yves LAUZIER qui reprend cette étude au niveau européen. A la conclusion de son historique des tergiversations européennes entre nations et empires depuis la chute de l’empire romain il démontre comment cet ultime empire qu’est l’Union européenne a tenté d’instrumentaliser la crise du COVID pour s’imposer aux Européens récalcitrants.

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