Covid-19, légalisation de l’euthanasie par décret ?

ON: 3 AVRIL 2020  

Le lien précédent ayant été invalidé, en voici un autre sur le même sujet

http://www.lepharmaciendefrance.fr/actualite-web/feu-vert-pour-la-dispensation-du-rivotril-injectable-a-lofficine

5 réflexions au sujet de “Covid-19, légalisation de l’euthanasie par décret ?”

  1. Soyons clair : on ne soigne pas on laisse mourir. Mais c’est pire encore, le rivotril tue les malades en détresse repiratoire qui ne bénéficient pas d’une aide respiratoire. Alors pourquoi encore se cacher la vérité et ne pas les soulager vraiment en leur donnant les drogues adéquates, le pentobarbital par exemple.

  2. Les medias se relaient pour nous convaincre qu’injecter du rivotril à un patient en détresse respiratoire ce n’est pas de l’euthanasie. Pourtant le rivotril est une contre-indication absolue en cas de détresse respiratoire. Disons alors que le malade étouffe plus vite. Mais peu importe les mots. On abrège la vie de quelqu’un qui n’a pas bénéficié au préalable des soins requis. Il n’y a ni dépistage, ni soins et quand la pathologie s’est bien aggravée, on abrège. Ce n’est pas évidemment pas l’euthanasie le problème, mais l’absence de soins qui la rend inévitable.
    L’hypocrisie de la France à propos de la mort des personnes âgées à l’aide du rivotril ne peut que faire penser aux 40 000 malades psy morts de faim dans les hôpitaux français pendant la Seconde Guerre Mondiale. Et si on commençait par dépister et soigner avec de la chloroquine dès le début de l’infection par covid-19 plutôt que de vouloir soulager par la mort des souffrances qui auraient peut-être pu être évitées ?

  3. Une prise en charge ddu traitement du prôfesseur RAOULT des le debut des symptomés auraient pour certains patients évités la détresse respiratoire ,être être en S.DE REA ET DANS UN ETAT IRRÉVERSIBLE

  4. Il faut dire que c’est du charabia administratif. Y compris avec cet article. http://www.lepharmaciendefrance.fr/actualite-web/feu-vert-pour-la-dispensation-du-rivotril-injectable-a-lofficine

    La dispensation du Rivotril IV en pharmacie de ville est désormais possible jusqu’au 15 avril.
    Un dé­cret paru le 29 mars au Jour­nal of­fi­ciel per­met dé­sor­mais aux of­fi­cines de ville de dis­pen­ser la spé­cia­lité Ri­vo­tril sous sa forme in­jec­table (IV) et ce, jus­qu’au 15 avril. Il est pré­cisé que la dis­pen­sa­tion de cette ben­zo­dia­zé­pine de­vra se faire « sur pré­sen­ta­tion d’une or­don­nance mé­di­cale por­tant la men­tion “Pres­crip­tion hors AMM dans le cadre du Co­vid-19” ». Cette mo­di­fi­ca­tion est ame­née dans le cadre de la mise en place de « pro­to­coles ex­cep­tion­nels et tran­si­toires re­la­tifs, d’une part, à la prise en charge de la dys­pnée et, d’autre part, à la prise en charge pal­lia­tive de la dé­tresse res­pi­ra­toire, éta­blis par la So­ciété fran­çaise d’ac­com­pa­gne­ment et de soins pal­lia­tifs (SFAP) ». La SFAP pré­cise que ces pro­po­si­tions « s’adressent aux pa­tients pré­sen­tant une forme grave de cette ma­la­die qui n’au­ront pas pu bé­né­fi­cier d’une hos­pi­ta­li­sa­tion en ser­vice de ré­ani­ma­tion ou pour les­quels une dé­ci­sion de li­mi­ta­tion de trai­te­ments ac­tifs a été prise » mais qu’elles ne sont « en au­cun cas des­ti­nées à être ap­pli­quées dans d’autres cir­cons­tances que celles que nous ren­con­trons, déjà au­jour­d’hui pour cer­tains et peut-être de­main pour d’autres, liées à ce contexte dra­ma­tique d’épi­dé­mie de Co­vid-19 ». La prise en charge pour l’as­suré est de 100 %.

  5. Ce décret n’est pas un décret présidentiel, et il n’est pas signé par le Président de la République.
    C’est un décret du Premier Ministre.

    In n’est pas question de légaliser l’euthanasie, même si c’est un raccourci sémantique très porteur.
    Je cite:
    « la spécialité pharmaceutique Rivotril ® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, jusqu’au 15 avril 2020, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention “ Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19 ”.
     » Lorsqu’il prescrit la spécialité pharmaceutique mentionnée au premier alinéa en dehors du cadre de leur autorisation de mise sur le marché, le médecin se conforme aux protocoles exceptionnels et transitoires relatifs, d’une part, à la prise en charge de la dyspnée et, d’autre part, à la prise en charge palliative de la détresse respiratoire, établis par la société française d’accompagnement et de soins palliatifs et mis en ligne sur son site. »

    Entre une discussion et une affirmation il y a une marge, et il y a surtout la conscience de tout le corps médical.

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