Dire Amen à toutes les turpitudes du pouvoir pour mieux crier Allah Akbar!

Régis Ollivier, le 06 novembre 2016

Le Colonel


 

Dire Amen à toutes les turpitudes du pouvoir pour mieux crier Allah Akbar!

Je ne regarde plus depuis longtemps les débats politiques à la télévision. Aujourd’hui pourtant, tout en pianotant sur mon iPhone, je regardais ou plutôt j’écoutais d’une oreille distraite l’interview de NKM sur BFMTV. Je me suis soudainement intéressé à son discours lorsque l’ex-égérie de Nicolas Sarkozy et désormais ralliée à Alain Juppé a clamé haut et fort à propos des migrants « ces gens là n’ont rien à faire en France. Il faut les renvoyer chez eux« .

Je ne sais pas si Juppé abonde dans le sens de NKM, en fait j’ai quelques doutes, mais je me pose la question suivante : c’est bien beau de pousser des cris d’orfraies, de faire des propositions électoralistes pour flatter le chaland potentiel qui déposera son bulletin dans l’urne en 2017, mais NKM, polytechnicienne quand même, sait-elle que cette hypothèse est tout bonnement improbable. C’est irréalisable.

Pourquoi donc faire des propositions qui ne sont que du vent ? Au train où vont les choses, Alain Juppé a de fortes probabilités d’emporter la présidentielle de 2017 et je le vois mal affréter avions et bateaux pour renvoyer chez eux des dizaines de milliers de migrants.

Tout le monde ou presque a dit Amen à cette invasion migratoire. Et pour celles et ceux qui avaient des velléités contraire à cette pure folie, nos (ir)responsables politiques ont bien vite agité le spectre d’une sanction politico-judiciaire. Alors tout le monde ou presque ferme sa gueule. Tout le monde ou presque dit Amen. Pour mieux crier plus tard Allah Akbar…

Cette classe politique et ces moutons de Panurge ont-ils conscience de l’avenir qu’ils se réservent et qu’ils vont imposer à leur descendance ? Ont-ils conscience de ce que signifie le mot « soumission » ?

Ne rien voir, ne rien dire, ne rien entendre. Voilà donc les nouvelles mamelles de la France soumise à une religion conquérante qui a infiltré toutes les couches sociales de notre société.

Et ce n’est même la peine de dire « on fait quoi » puisque personne ne veux rien faire.

Alors moi, j’ai mal à ma France. Je n’essaie même pas de me soigner car les métastases de cette gangrène sont déjà là. C’est déjà fini pour moi. Je pleure pour les autres. /


Le Colonel vous salue bien!


 

Illustration : Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire et répéter
se-preparer-aux-crises.fr

 

 


 

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.

6 thoughts to “Dire Amen à toutes les turpitudes du pouvoir pour mieux crier Allah Akbar!”

  1. @ Faivre

    étant voisin de bayrou, lui qui regrettait que la France ne soit pas plus intéressante pour les migrants, il sera possible en temps voulu de lui rappeler qu’il est encore possible pour lui de montrer l’exemple en en accueillant dans sa belle maison appelée dans son village  » la maison blanche ».

  2. Il me souvient d’une interview de ce bon François Bayrou, il y a une vingtaine d’années, dans laquelle il préconisait d’inciter les Français à se métisser. Le dispatching des migrants, composés d’hommes jeunes à 90%,dans nos villages préfigure ce métissage imposé par nos « zélites » (francs-maçons, libres penseurs, terra nova, etc…) pour jeter aux orties les dernières traces d’appartenance à une nation qui subsiste dans une frange encore importante de notre population et pouvoir imposer ce mondialisme qui leur permettra de faire du business sans vergogne sur notre dos. Circulez, il n’y a rien à voir

  3. Quel pessimisme! Le taux de mariages mixtes en Allemagne permet de savoir que cela va mal finir. Et en France, cela se réveille.

  4. Et Culbuto continue à se repentir, mais pas de ça!
    « Pépère se repent, commémore. Il lui reste encore la guerre d’Indochine et la répression de Madagascar pour s’excuser. Il ne lui vient pas encore à l’idée de demander qu’on lui pardonne son quinquennat. »

  5. Oui, c’est exactement, cela mais n’y a-t-il pas, je crois parfois l’entendre – ou je l’espère tellement – une rumeur, un chant qui s’élève et entame un « Ami, entends-tu…? »

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