« Du salafisme et du djihadisme en France », par Pascal Le Pautremat

Par Nicolas Roche, le 08 août 2016

Une exclusivité Paroles d’Actu  

 Pour Le Colonel


Vous avez apprécié le premier billet de Nicolas Roche sur Le Colonel : Michel Goya : « Daech se prépare déjà à sa déterritorialisation » vous apprécierez également cet excellent interview de Pascal Le Pautremat qu’il nous présente lui-même infra. L’article est long mais il faut bien ça pour comprendre un sujet que l’on ne maitrise pas forcément. //RO


 

Il est beaucoup question, dans l’actualité aujourd’hui en France, de la manière dont il serait opportun de mieux contrôler ou en tout cas surveiller l’Islam qui se pratique sur le territoire national, les messages qui sont prodigués et les sources de financement notamment – des interrogations légitimes au vu du choc provoqué par les attentats récents perpétrés au nom et à la gloire du dieu des musulmans. « Pas d’amalgame », dit-on, et c’est en effet un point essentiel, fondamental : l’omettre reviendrait avant toute chose à oublier que numériquement parlant, et de loin, les premières victimes du djihadisme sont des musulmans. « Djihadisme »,« salafisme »… autant de termes qu’on ne maîtrise pas forcément toujours ou toujours bien.


En soi, le réflexe du « Pas d’amalgame » est noble mais il ne suffit plus : pour que puisse se tenir un débat en connaissance et intelligence de cause, loin des raccourcis insinués souvent à des fins politiques, il faut savoir de quoi on parle, définir les termes et les concepts. C’est ce qui a guidé la démarche qui m’a fait contacter le géopoliticien et docteur en histoire contemporaine Pascal Le Pautremat : à la mi-juin, je l’ai invité à écrire quelque chose autour de la thématique, « D’hier à aujourd’hui : le salafisme djihadiste en France ». Il n’était pas prévu que l’article se fasse avant septembre ; c’était sans compter sur les derniers développements, tragiques et sanglants, au premier chef desquels l’attentat de Nice, le 14 juillet. L’entretien, composé d’un long et passionnant propos introductif et de questions-réponses éclairantes, a été réalisé entre le 31 juillet et le 4 août. Je le remercie pour ce document, important ; un élément précieux à ajouter aux pièces du débat qui, à défaut de pouvoir être serein, doit au moins être réfléchi. Une exclusivité Paroles d’Actu, par Nicolas Roche.


 

ENTRETIEN EXCLUSIF – PAROLES D’ACTU

« De peur d’être taxé d’islamophobie, on a trop longtemps

refusé d’admettre qu’il y avait un Islam pluriel »

Du salafisme et du djihadisme en France.

Interview de Pascal Le Pautremat

Q. : 17/07/16 ; R. : 05/08/16

 


 

Depuis les années 90 et, de surcroît, depuis le début des années 2000, la France est durement frappée par un terrorisme islamique colporté par des courants djihadistes plus ou moins occultes et dormants, également financés en partie par des mécènes en provenance de pétromonarchies. Le problème est aujourd’hui aigu avec un nombre de victimes qui s’amplifie tragiquement, contribuant à créer une atmosphère assez délétère en France sur fond de décrédibilisation de la classe politique, toutes tendances confondues, tant l’opinion publique a le sentiment que les moyens annoncés et les mesures édictées n’endiguent en rien cette menace constante, ce qui témoigne d’une nouvelle forme de guerre au cours de ce début du XXIème siècle.

Il existe pourtant de nombreuses expertises, de nombreuses analyses qui ont mis en avant, depuis plus de vingt ans, la dangereuse montée en puissance d’une communauté fondamentaliste musulmane, tant en France qu’en Europe ; une communauté islamique en relations étroites avec les mouvements les plus conservateurs qui émanent des pétromonarchies historiquement connues pour leur rigorisme religieux, à l’instar de l’Arabie Saoudite et du Qatar.

« Longtemps, le fait de pointer l’ascension

d’un Islam radical en France a valu d’être

catalogué complice ou partisan de l’extrême-droite »

Dénoncer la réalité de cet état de fait était souvent considéré comme faire le jeu d’une extrême-droite en embuscade, à l’affût de la moindre faiblesse des partis classiques pour, justement, légitimer ses états d’alerte répétés. Aujourd’hui, après l’attentat de Nice du 14 juillet 2016, qui a fait 85 morts et plusieurs centaines de blessés, qui vient s’ajouter aux attentats de 2015, le ton a changé*. L’approche de la situation vis-à-vis de la communauté radicale musulmane de France a changé.

* Entre juin 1995 et l’été 2016, les attentats islamiques ont fait 250 tués et près d’un millier de blessés.

Reste à savoir si l’État français sera en mesure, sans être accusé par ses détracteurs de violer les droits constitutionnels et les principes de libertés et de droits de l’Homme, de mettre hors d’état de nuire tous ces différents réseaux qui, sous couvert de la communauté musulmane de France, ne font qu’attiser en sous-main les tensions et instrumentaliser des hommes et des femmes plus ou moins perdus pour des raisons socio-économiques ou pour des raisons psychologiques ou inhérentes à leur propre parcours de vie, fait de souffrances non digérées, d’amertume, de frustration ou vexations profondes… Des êtres humains, pourtant intrinsèquement sources de vie, qui deviennent instruments de mort, au nom de concepts dits religieux destinés à légitimer l’inacceptable.

En tout cas, les structures comme l’Union des Organisations islamiques de France (UOIF), dont il ne faut pas sous-estimer la duplicité, les Frères musulmans, représentés notamment par Tariq Ramadan, depuis la Suisse, avec son frère Hani Ramadan, directeur du Centre islamique de Genève, et bien d’autres encore, sous couvert du salafisme, sous couvert de réseaux opérant en parfaite discrétion aux quatre coins du pays, sont clairement là pour faire avancer leurs principes rigoristes, en faveur de l’instauration de la loi islamique, la Charia, selon la fameuse « stratégie des étapes ».

Face à cette situation d’un Islam pluriel, en France, se pose à nouveau la question récurrente quant à l’opportunité ou non de promouvoir un « Islam de France », à savoir reposant sur une organisation et un financement clairs et transparents, tant en matière de formations et profils des imams que de lieux de culte focalisés sur une approche sereine, apaisée d’un Islam loin de tout prosélytisme communautariste et irascible. La création du Conseil français du Culte musulman (CFCM) en soi, présentée comme l’œuvre de Nicolas Sarkozy – c’est lui qui l’a rendu possible en s’impliquant personnellement même si le projet était « dans les cartons » du ministère de l’Intérieur depuis près de vingt ans – s’inscrit déjà dans cette approche conceptuelle.

« Nos politiques semblent découvrir à peine une réalité

ancienne: une part des financements provient du Maghreb »

On est en train de voir surgir plusieurs constats quant à ces financements, dont il ressort qu’ils proviennent non seulement de l’Arabie Saoudite et du Qatar mais aussi de la Turquie et des pays du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie). Je citerai, sans les nommer, les propos de députés en charge de la commission d’enquête sur ces questions-là, qui se sont dit choqués à la découverte des taux de financement importants imputables aux pays du Maghreb. Les bras nous en tombent, nous, experts – dont je pense faire partie, travaillant sur ces questions depuis pas mal d’années – face à ces réactions : il n’y a rien de nouveau sous le soleil, cette réalité-là remonte à plusieurs décennies. Je suis stupéfait de voir combien nous sommes dans une époque où nombre d’hommes et de femmes politiques semblent avoir la mémoire courte, semblent découvrir des situations qui ne sont pas nouvelles. Ce qui témoigne du manque de travail de fond sur le long terme, de manière continue sur ces questions. Tout est vu de manière épidermique, au gré de l’actualité dramatique de ces dernières années. Certains semblent se réveiller, sous les effets de l’appréhension collective, de la peur, de la hantise, du traumatisme inhérent aux attentats passés et de l’appréhension des prochains.

« La représentation actuelle de l’Islam en France

n’est ni stable, ni sereine »

L’autre vrai problème qui se pose par rapport à l’organisation de l’Islam en France et à la cohabitation des différentes tendances en son sein, qu’elles soient plus ou moins modérées, ou clairement fondamentalistes, à l’instar de celles qui sont dans le sillage de l’Union des Organisations islamiques de France, c’est celui des égos des uns et des autres. On y trouve des luttes de tendances, d’influences étatiques : ceux qui représentent l’Algérie veulent avoir l’ascendant sur ceux qui représentent le Maroc ou la Tunisie, et en marge de cela, ceux qui sont pour un Islam plus rigoriste et fondamentaliste, dans le sillage de ce qui émane du wahhabisme saoudien, etc. C’est là une situation de crise à laquelle nous sommes confrontés depuis des décennies et de laquelle l’État français ne parvient pas à s’extirper aisément : il suffit de refaire l’historique du Conseil français du Culte musulman pour constater combien il est difficile de concilier toutes les tendances sans contrarier les uns et les autres, combien l’UOIF s’est estimée lésée et a contribué, à plusieurs reprises, à des tensions en interne. On aborde en tout cas ici un point qu’il faut absolument garder à l’esprit : le manque de stabilité et de sérénité des représentants eux-mêmes de l’Islam en France. Cela reflète finalement la réalité de l’Islam dans le monde qui n’est pas apaisé, est toujours meurtri par une guerre « intraconfessionnelle », entre sunnites et chiites… depuis le VIIe siècle. Quel drame planétaire !

On en arrive maintenant à la question du salafisme. Quelques considérations générales, avant de répondre de manière plus précise à vos questions…

Déjà, et c’est un fait, les fondamentalistes, dans la logique du wahhabisme, ont tous la même finalité : appliquer la charia (ou loi islamique, ndlr) et l’étendre même. Seules les méthodes varient en fonction des tendances. Si vous prenez, par exemple, les Frères musulmans, qui ne sont pas tous pour l’application du djihad stricto sensu, il faut plutôt respecter le régime politique en place, ses institutions ; il faut même profiter des logiques mêmes du multipartisme et des conceptions démocratiques pour gagner un assise de représentativité jusqu’à parvenir à participer à la vie politique puis à changer fondamentalement le système politique une fois au pouvoir.

« Les Frères musulmans entendent instaurer la charia

en jouant le jeu de nos systèmes démocratiques »

C’est cela qu’il faut absolument comprendre : les Frères musulmans souhaitent profiter des systèmes et politiques de communication en place, de l’importance des médias, de la séparation des pouvoirs de nos pays, etc. Ils veulent jouer de tout cela pour faire avancer leurs idées, leur concept de société. À terme, à la faveur de cette fameuse stratégie des étapes, ce qu’ils veulent faire émerger, notamment en France et dans les pays européens via l’Union des Organisations islamiques d’Europe (UOIE), c’est l’affirmation totale, pleine et entière de lacharia. Cela ne passerait pas par des révolutions ; pas nécessairement par la violence.

Cette stratégie des étapes, ne satisfait guère certains qui, amers ou vindicatifs, ou en rupture avec la société qu’ils accusent de tous les maux, trouvent que, finalement, les idées développées par l’organisation État islamique en Irak et au Levant (EIIL), devenue État islamique puis maintenant Daech pour nous Français, ont quelque chose de très attractif. Ce qu’ils veulent, c’est mettre à terre les régimes occidentaux le plus vite possible, en y déstabilisant profondément les sociétés, en faisant éclater les tensions communautaristes et en instaurant, in fine, la charia. Donc effectivement, tout cela a eu un écho auprès de jeunes en totale rupture avec nos systèmes traditionnels, ou même un peu en marge sociologiquement parlant. D’autant plus qu’il y a maintenant toutes les nouvelles techniques d’information et de communication, via Internet et même le Darknet (voir à ce propos, l’interview de Vincent Joubert sur Paroles d’Actu, ndlr) notamment, qui contribuent, on le sait très bien, à favoriser, consolider, élargir des campagnes de communication extrêmement bien maîtrisées de la part de Daech.

« L’UOIF a organisé des conférences auxquelles ont été

conviés des prédicateurs légitimant le djihad en Syrie »

Il y a donc cette question majeure des jeunes sociologiquement déviants. Avec notamment les convertis des zones périphériques ou périurbaines, souvent au contact de jeunes maghrébins qui pour certains fréquentent assidûment la mosquée ou des groupes de pratiquants se voulant « puristes », et donc sectaires, avec des imams plus ou moins autoproclamés, qui prêchent des idées parfois déstabilisantes pour nos sociétés mais très attractives pour leur auditoire, notamment donc des jeunes voulant en découdre. Les jeunes convertis, pour certains, se projettent dans ce modèle d’un État islamique à venir. On a d’ailleurs vu l’UOIF organiser des conférences discrètes, au cours de ces dernières années, et faire venir des imams, des prédicateurs venant pour certains d’Arabie Saoudite, pour y promouvoir des concepts extrémistes, légitimant de manière détournée le fait de vouloir se rendre dans l’arc syro-irakien pour participer au djihad (exemple du Syrien Mohamad Ratib Al-Nabulsi ou du Saoudien Abdellah Sana’an, imam de Médine).

« Combien de journalistes se sont accrochés, au moment de

l’affaire Merah, à la thèse du « loup solitaire »… »

On voit donc que l’UOIF, tout comme l’UOIE, ont prôné leur propre logique de promotion d’un rigorisme fondamentaliste et que leurs franges les plus radicales sont dorénavant entrées dans une logique guerrière de manière très concrète. Ces jeunes trouvent plus attractif d’aller se battre en Syrie mais ils ont maintenant tendance à revenir en France et en Europe, contribuant en somme à déstabiliser les territoires occidentaux en question, comme on le sait. Il y a, outre les attentats, les réseaux dormants, les cellules en sommeil, toutes les filières de soutien logistique que l’on connaît ou que l’on subodore… Sur ces points, nombre de journalistes sont dans le déni. Je me souviens combien, au moment de l’affaire Merah, la thèse du «loup solitaire » était l’une des convictions essentielles des médias, et combien il a été compliqué de faire comprendre à certains que la réalité était totalement inverse… La donne a bien changé depuis. La réalité a éclaté au grand jour. Mais il aura fallu ces attentats, ces crimes effroyables et les enquêtes et états des lieux pour que beaucoup ouvrent les yeux… loin des dogmes, des convictions partisanes.

Aujourd’hui, donc, les traditionnalistes qui ne veulent pas nécessairement mettre à bas les régimes occidentaux se font dépasser par ces franges radicales salafistes ; loin du salafisme piétiste. Ces gens-là sont pour un salafisme qui prône le djihad, et il n’est pas question ici de travail sur soi ou de lutte contre soi-même mais bien de lutte contre ceux qu’ils estiment être des mécréants, les kâfir, les non-croyants comme ceux qu’ils estiment adeptes de religion autre que la leur.

Il y a actuellement une espèce d’agitation dans tous les sens de l’establishment politique français puisqu’il y a désormais une vraie prise de conscience de la menace alors que tout était pré-établi, affiché et annoncé depuis, je le répète, plus de vingt ans… Mais il y avait ce refus net de regarder les choses en face : de peur d’être taxé d’islamophobie, on a trop longtemps refusé d’admettre qu’il y avait un Islam pluriel.

« 3 à 400 000 fondamentalistes islamiques en France,

dont 15 000 sur une ligne dure… et plus de 2000 prêts à tout »

Un Islam pluriel qui fait qu’on a, aujourd’hui en France, une communauté de fondamentalistes estimée à entre 300 000 et 400 000, dont 15 000 qui sont viscéralement inscrits dans un fondamentalisme extrêmement rigoureux et véritablement enclin à briser les libertés individuelles, notamment celles de la femme. Et vous y trouvez un noyau dur, estimé, vers la fin des années 2000, à 2000 personnes environ réellement prêtes à tout : actes paramilitaires, propagande et prosélytisme jusqu’au-boutistes et sans nuance…

Depuis l’éclatement de la guerre civile en Syrie en 2011, il est très compliqué de connaître le nombre exact d’activistes ou de personnes potentiellement dangereux : il y a des allers-retours ; ceux qui ont quitté l’arc syro-irakien, qui vont transiter par l’espace pan-sahélien, remonter vers l’Europe puis rejoindre des cellules dormantes. C’est donc très compliqué de connaître la réalité des chiffres. Mais en tout cas, il y a urgence maintenant à agir.

« La solution ne viendra que des musulmans eux-mêmes »

En somme, la solution ne viendra réellement que des musulmans eux-mêmes, même si, bien sûr, il faut que les pouvoirs publics, de France, comme des différents pays européens notamment la Grande-Bretagne, soient à leurs côtés et soutiennent de façon très ferme une politique qui vise à éradiquer et interdire intégralement, sans concession aucune, l’enseignement d’un Islam rigoriste tel qu’on le voit pratiqué dans les institutions universitaires et scolaires financées par l’UOIF – ce qui est en soi est une contradiction stratégique monumentale puisque l’on cherche, conjointement, à tarir la source des dérives salafistes et djihadistes…


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Photo de Une : Des membres du groupe djihadiste Front al-Nosra près d’Alep, Syrie. Crédits photo : AFP.

 

 


 

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.

8 thoughts to “« Du salafisme et du djihadisme en France », par Pascal Le Pautremat”

  1. Je l’ai déjà fait mais je ne maitrise pas très bien. Je vais tenter de m’y remettre. Cordialement

  2. S’il est une Homélie à écouter et qui correspond à ce que nous pensons tous, c’est celle du Père Jésuite Egyptien Henri Boulad, qui nous met en garde sur les limites du Devoir d’hospitalité, en l’Eglise des Jésuites d’Alexandrie le Dimanche 17 Juillet dernier. Une sacrée mise en garde sur les Immigrés, migrants, clandestins … et contre la doxa imposée par nos Elites occidentales, élites auxquelles il ne fait aucun cadeau.

    Remarquable Homélie !

    ps n° 1 : on trouve facilement la vidéo sur internet
    ps n° 2 : Dommage Colonel que vous ne puissiez pas proposer certaines vidéos pour étayer exceptionnellement certains de vos articles. Je fais allusion particulièrement à celle où l’on voit des « flics » agir avec violence et gaz lacrymogènes dans l’Eglise Sainte Rita tout récemment, comme à celle du Général Soubelet en 2013 qui a osé « s’expliquer » avant d’être muté manu militari, comme celle de l’Homélie du Père Boulad.

    C’est peut-être trop demander…Dans ce cas veuillez ne pas m’en tenir rigueur.

  3. @Isabelle Mazan, comme vous je sature d’entendre ce genre de pansement compressif pour ne pas blesser les musulmans. Le qatar et l’Arabie saoudite étant de généreux donateurs, on ne peut heurter ceux de plus en plus nombreux en France, pour qui ils BANQUENT !

    Allez, Uniquement En FRANCE :
    Combien d’Imams décapités ? ZERO !
    Combien de musulmans heurtés à mort par un véhicule lorsqu’ils se rendent à la mosquée où à une réunion salafiste ? ZERO !

    Combien de corps d’enfants musulmans a-t-on vus allongés sur le sol avec un jouet qui dépasse de la couverture qui les recouvre ? AUCUN !

    Alors BASTA HOLLANDE et sa clique !

    On interpelle un peu trop tard des jeunes qui projettent des attentats dans notre Pays. On les place en garde à vue.

    Quand interpellera-t-on ce gouvernement et le placera-t-on en garde à vue pour Haute Trahison à l’encontre des Citoyens Français ?

    Où sont ces 5.500 Officiers Généraux qui disent ou écrivent se rebeller ? Qu’attendent-ils pour AGIR !

  4. Mouai … On n’est pas sorti de l’auberge avec ce genre « d’experts » qui sont encore englués dans le padamalgam.

    En voila un qui n’a jamais lu le Coran, étudié la Sunna, ni même consulté le blog de Tariq Ramadan.

    L’Islam est « pluriel » certes. Il suffit donc de regarder ce qui est commun à tous les musulmans. Ce n’est pas si compliqué et tout devient très clair si on prends les choses par le bon bout.

    Beaucoup de choses à corriger en dehors de platitudes habituelles.

    Les salafistes qui prônent le jihad, ce sont les takfiristes.

    « la solution ne viendra réellement que des musulmans eux-mêmes »
    ben voyons ! qui vous dit qu’ils en ont envie ? quand au « soutient ferme » des états … comment dire …

    Le salafisme c’est le wahabisme hors de l’Arabie.

    Il y a eu des études universitaires sur la population musulmane : 20% soutiennent l’état islamique, 50% estiment que la charia est supérieure aux lois de l’état.

    Pour l’infiltration « humaine », il y a un juste un petit soucis : il va falloir maquiller les blanc patriotes parce que ça va être difficile de trouver beaucoup de traites à leur peuples de l’autre coté. La preuve, nous sommes en train de perdre la guerre de « l’intelligence » (au sens service secrets). Dans la pratique, ce sont « eux » qui nous infiltrent et non l’inverse. On est très très loin du compte.

    L’état islamique, c’est Al Qaïda territorialisé.

    « Il faut absolument fermer les pôles d’éducation liés à
    des instituts qui prônent un Islam radical » : il est trop tard pour ça, comme il le devine après (je reconnais qu’il est un des seuls à en prendre conscience).

    Bref …
    Encore un « expert » la tête dans le guidon, et bridé par la politiquement correct.

    Aucune mention de l’histoire de l’Islam. Aucune mention du rôle de la démographie.

    Il est donc facile de prédire que la situation va empirer.

  5. Si nous connaissons le nombre de Musulmans dangereux pour la France, les prêcheurs fous et autres voyous du genre alors qu’attendons nous pour les expulser séance tenante, raser les mosquées Salafistes et fermer nos Ambassades dans tous ces pays retardataires et favorables à la Charia. Arrêtons de décorer les rois du pétrole. . Ainsi nous ferons des économies en vies humaines,et financières. Il suffit de relire nos livres d’histoire !!!! Donner du foin à un âne et il vous botte les fesses !

  6. IL y a dix-huit principaux groupes islamistes dans le monde. De quoi y perdre son latin. Je n’essaie même plus de retenir leurs noms tant il en surgit un nouveau pratiquement chaque jour. Vous connaissiez celui appelé EMNI ? l’ai retenu ces jours-ci parce que jamais entendu.

    Alors y’en plus qu’assez de cette tactique employée tendant à nous faire croire que le nombre de groupes armés de l’islam radical se renforcent pour nous effrayer plus encore.

    Si déjà le mot ISLAM est difficile à faire sortir de la gueule de nos politiques en place, c’est bien que l’ISLAM à lui seul est mortifère.

    Je lisais ce matin qu’une terroriste belge « FATIMA » condamnée à 15 ans de prison venait d’en sortir au bout de quatre mois…La Belgique n’ayant rien à envier à la France, il est donc à en déduire que ces pays, si l’on y rajoute l’Allemagne de Merkel, ont bien des dirigeants collabos de l’ISLAM.

    Me permettrai de rajouter une toute petite nuance entre cette Allemagne de Merkel et la France de Hollande. Le dimanche 30 Juillet, défilaient à BERLIN des milliers d’Allemands anti-migrants parce qu’anti Islam qu’il soit radical ou pas.
    Ils refusent leur islamisation programmée, point ! On a pu y entendre Merkel dégage, l’Allemagne et à nous ! Et nous, qu’avons-nous Osé faire en France, en plein coeur de la Cathédrale Notre Dame ? Juste après la décapitation du Père Hamel ?Nous avons très lâchement et hypocritement posé sur les bancs de la Cathédrale aux côtés de nos chers représentants de l’ISLAM !

    « La solution viendra des musulmans eux-mêmes » . Mais qui peut croire en une telle ineptie ?

    Quand on les a connus dans leurs pays, quand on les connait aujourd’hui en France
    comme le disait très lucidement HASSAN II, « jamais les musulmans ne s’intègreront chez vous, ou alors ce seront de mauvais Français ». Majesté, si vous m’entendez là-haut, ils ont largement dépassé le qualificatif de mauvais Français. Il n’y a pas quelque chose d’humain en eux, mais quelque chose de BARBARE !

  7. « les premières victimes du djihadisme sont des musulmans. » J’en ai vraiment plus qu’assez de lire ça dans la mesure où on ne précise pas dans quels pays et où on laisse entendre que c’est le cas en France aussi.

  8. Un bel article qui exprime les réalités d’une situation qui ne pourra évoluer que si les élus du peuple, réagissent avec des moyens législatifs adaptés qui ne respecterons sans doute pas les idées rétrogrades des « frileux » perpétuels toujours plus attentionnés aux principes des règles démocratiques que des moyens nécessaires qu’il faudrait mettre en oeuvre pour retrouver la paix.

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