Politique

Elysée : des révélations ….. fracassantes?

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Par Régis Ollivier le 21janvier 2014

Par Régis Ollivier le 21 janvier 2014 Mis à jour le 24 janvier 2014 à 14h15

 

 

Avertissement :

Le quotidien Le Monde, dont l’audience étant très largement supérieure au blog Le Colonel Actualités, ayant jugé utile et nécessaire de publier dans ses colonnes le cache Google de mon billet infra, je ne me sens plus obligé de supprimer, suite à des pressions très fortes « des uns et des autres » ce billet que je viens de restaurer. Les révélations se poursuivent dans la presse et semblent confirmer, en partie je précise, les faits rapportés dans mon copier-coller du 21 janvier 2014. De fait, « il n’y a pas eu ……. 3 millions d’euros de dégâts ». Nous nous en doutions. Dont acte! Vous trouverez ici le lien de l’article de Samuel Laurent qui accrédite la thèse de l’intox. Je vous en souhaite bonne lecture. (mis à jour le 24/01/2014 à 14H15). //RO

Lire aussi : http://www.economiematin.fr/ecoquick/item/8266-hollande-trierweiler-elysee-degats-dementi-mobilier-national/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2014-01-24

http://www.atlantico.fr/pepites/affaire-hollande-gayet-episode-3-closer-fait-nouvelles-revelations-valerie-trierweiler-961691.html

……………………. 

La « Love Affair » présidentielle continue de faire du bruit, c’est le moins que l’on puisse dire. Les langues se déliraient-elles? Je vous livre ici un témoignage « brut de décoffrage » issu de ma page Facebook. Ce témoignage est en mode « public ». Je précise que tout ceci est, pour moi, au conditionnel, en attendant d’autres révélations toutes aussi ….. fracassantes. Les faits sont-ils avérés? L’histoire nous le dira certainement. //RO

Illustration LCA ldpeople.com

Illustration LCA ldpeople.com

Début de citation

Et que fait l’UMP pour dénoncer ceci :

Rixe à l’Elysée : 1 victime à l’hôpital ! Quelques mots sur la scène de ménage qui a récemment opposé Valérie T. à François H., dont nous autres contribuables feront finalement les frais (Les faits sont rapportés par un haut fonctionnaire du Mobilier National – condisciple d’un ami). Dans la matinée du vendredi 10 janvier, le Mobilier National en charge de l’aménagement des palais nationaux et autres résidences de l’État (ministères et ambassades) est appelé en urgence à l’Élysée pour procéder à une intervention sur site.

À l’arrivée au Palais, le haut fonctionnaire découvre dans des salons et dans le bureau attribué à Hollande, du mobilier et des objets décoratifs tels que vases précieux de Sèvres, pendule signée par un grand horloger du début du XIXe siècle, consoles, guéridons, fauteuils renversés voire brisés comme pour les garnitures de cheminée gisant en morceaux épars au milieu de papiers et de matériel de bureau, le dessus de la table de travail ayant été balayé avec violence semble-t-il (vases de la manufacture de Sèvres en porcelaine et monture en bronze doré, objets d’art de très grande valeur artistique et historique).

Les dégâts sont estimés à trois millions d’euros, compte tenu de la grande valeur patrimoniale de ce mobilier d’art et du coût de la restauration pour ce qui est réparable.

Les débris ont été soigneusement récupérés pendant que les aides de camp réunissaient les papiers confidentiels éparpillés sur le tapis ; de nouveaux objets ont été livrés pour remplacer ceux brisés ou mutilés.

Explication officielle : aucune ! Explication officieuse dans le cornet de l’oreille des fonctionnaires du MN par ceux de l’Élysée :

Scène terrible entre Hollande et sa maîtresse en titre Valérie quelques heures plus tôt. Après les cris et hurlements, la mégère a eu une crise de folie furieuse, se jetant sur Hollande ; écartée par les gardes, la furie s’est livrée à du vandalisme dans le palais national, après avoir jeté les papiers et objets du bureau présidentiel, elle a projeté à terre vases, pendule et autres objets précieux, renversé fauteuils et guéridons, elle est neutralisée par les gardes dans le Boudoir d’Argent ou elle a poursuivi son oeuvre destructrice.

Le médecin sur place lui administre un calmant (sous forme de piqûre) et l’expédie dans la plus grande discrétion à l’hôpital (où elle séjourne depuis une semaine). Avant que la dose fasse effet et que la donzelle soit évacuée, hurlements, pleurs, imprécations et menaces ont été proférés par l’offensée remplissant le palais de l’écho de sa hargne.

Gros émoi donc à l’Élysée, mais une seule question demeure : qui paye ? Quand un type se dispute avec sa régulière ou sa copine et que les deux protagonistes en viennent à casser la vaisselle et plus si mésentente très grande, ce sont les deux tourtereaux en rupture d’affection qui payent avec leurs deniers sous les bris et dégâts. Mais dans ce cas, ce sera facturé aux contribuables (pour ce qui est réparable, le reste étant du patrimoine perdu définitivement).

De quel droit Hollande et sa mégère règlent-ils leurs comptes avec le patrimoine de la France (car jamais la facture ne sera présentée aux deux misérables) ?

Fin de citation

About the author / 

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l’Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST – Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales – INALCO Paris. Ex-DGSE.

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