Femens: la haine anti-catholique avec la bénédiction de la république.

Par Romain Cro le 11 septembre 2014

L’Amateur Politique

 

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Je précise que cet article n’est que le point de vue d’un amateur qui estime avoir le droit d’exprimer sa propre vision de l’actualité, comme il la perçoit.//ROMAIN

 

Le groupe des Femens était donc jugé pour dégradation d’une des cloches du jubilé des 850 ans de la cathédrale Notre Dame de Paris, accusation par ailleurs étonnante, car à la vue de leur action, nous aurions pu rajouter, trouble à l’ordre public, incitation à la haine, discrimination religieuse etc …

De plus cet acte démontre le manque de respect du côté sacré de ces cloches, et pour le travail des artisans ayant passé un nombre d’heures conséquents pour façonner ces magnifiques pièces de collections …

À l’heure où en France, émettre une critique sur Israël est considéré comme un acte antisémite, passible parfois de poursuites judiciaires, à l’heure où en France, la critique de l’Islam est considéré comme un acte raciste, avec pour conséquence une accusation d’islamophobie et, là encore, de poursuites judiciaires, on peut, en revanche, se monter extrêmement hostile à l’église catholique, sans pour autant risquer la moindre condamnation …

Pour preuve, les membres du groupe des Femens, qui étaient donc jugées pour dégradation au sein d’un lieu de culte, sont sorties du tribunal avec le sourire, heureuses d’avoir obtenue la bénédiction de la justice française, pour continuer leurs actions haineuses, sans risquer la moindre condamnation.

Exit le passé catholique de la France, et le respect qui devrait en découler naturellement, la république n’ayant toujours eue que le désir de jeter aux oubliettes les racines de la culture française, tout ce qui pourra permettre d’achever le catholicisme sera bienvenu.

Notre Dame fut, rappelons le, mal menée par les révolutionnaires républicains, les fanatiques du « culte de la raison », la même « raison » qui aujourd’hui nous apporte ce que certains appellent le « progrès », ce dernier permettant à des groupes comme les Femens d’exister, et de pouvoir s’attaquer en toute impunité, à une religion toujours pratiquée par une grande partie de la population française.

La meneuse du groupe des Femens, fut elle, condamnée en Ukraine après avoir tronçonné une croix catholique, érigée en souvenir des millions de victimes de l’Holodomor et des persécutions soviétiques anti-religieuses (entre 2,6 et 5 millions de victimes), chose démontrant son « immense respect » pour les victimes de persécutions atroces.

Elle est aussi connue en France, pour avoir possiblement inspirée les créateurs du timbre « Marianne de la jeunesse », chose contestée par ces derniers, mais qui pourtant semble rendre fou de joie les républicains de gauche, les plus grands défenseurs du « progrès » …

Dans leur combat idéologique, les Femens pensent que le catholicisme est un problème contre lequel il faut lutter pour défendre la démocratie, et le néo-féminisme, elles remettent aussi en cause la morale de l’église, leur propre morale étant certainement plus « respectueuse » …

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Illustration LCA : Le 12 février 2013, des membres des Femen ont pénétré dans la cathédrale Notre-Dame de Paris pour célébrer la renonciation de Benoît XVI et le vote de la loi sur le mariage pour tous. | Reuters/CHARLES PLATIAU  publié dans Le Monde

 

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.

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