Google, Facebook et des médias s’allient contre les fausses informations

La Croix (avec AFP), le 06/02/2017 à 11h38


Il va sans dire que le nec plus ultra de la presse « aux ordres » a été choisi pour traquer « les fausses informations » propagées par la fachosphère réactionnaire. Liberté, liberté chérie… //RO


Le réseau First Draft News et le Google News Lab ont annoncé, lundi 6 février, le lancement, avec 16 rédactions françaises, d’un outil de vérification des informations sur Internet, une initiative soutenue par Facebook qui développe son propre outil.

Avec l’élection présidentielle en ligne de mire, le réseau First Draft News et le Google News Lab ont annoncé, lundi 6 février, la création d’un outil pour lutter contre les fausses informations sur Internet.

Baptisé CrossCheck, cet outil permettra à seize rédactions de collaborer pour « identifier et vérifier les contenus qui circulent en ligne, qu’il s’agisse de photos, de vidéos, de commentaires ou de sites d’actualités », selon un communiqué diffusé par Google.

À LIRE : Baromètre des médias, les Français veulent une « information vérifiée »

Une équipe d’étudiants en journalisme, recrutés au Centre de formation des journalistes (CFJ) et à l’école de journalisme de Sciences-Po Paris et formés par Google, « résumera et remettra dans leur contexte chaque allégation » (citations tronquées, photomontages, rumeurs…), un flux qui sera supervisé par l’Agence-France Presse et consultable sur le site CrossCheck.

Parmi les médias partenaires de ce projet, on retrouve France Médias Monde (via les Observateurs de France 24), France Télévisions, Libération, La Provence, Les Échos, Le Monde (Les Décodeurs) ou encore Nice-Matin.


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4 réflexions au sujet de “Google, Facebook et des médias s’allient contre les fausses informations”

  1. Bonjour,

    Aux Etats Unis d’Amérique, chaque citoyen est libre de s’exprimer librement. Le gouvernement ne peut pas interdire à un citoyens, donc, de dire des âneries ou des horreurs.
    Mais, une société américaine privée a le droit de limiter le service qu’elle propose aux utilisateurs.

    En France, les citoyens ne sont pas libres de dire tout ce qu’ils pensent.
    Que fait-on lorsque des citoyens français utilisent un service américains ( et donc peuvent dire ce qu’ils veulent ) ?
    Et bien le droit dit que le service est utilisé sur le sol américain et que donc les citoyens français profitent du droit américain.

    Pan! Pas bien.

    Sachant que ces sociétés américaines optimisent leur organisation afin de ne payer que très peu d’impôts en France,
    et sachant que le gouvernement français tient à ce que le droit français soit respecté,
    alors 2 options s’offrent à lui:
    1) faire payer Google, Facebook et consor;
    2) ne faire payer Google, Facebook mais exiger d’eux une contre partie qui est d’interdire certains propos de leur service ce qui revient à juridiquement déléguer la justice à une entité privée.

    Ainsi, le gouvernement a choisit de ne pas faire payer certaines sociétés étasuniennes pour les obliger à interdire certains droits à leurs utilisateurs.

    Notez, que Google et consor, vont donner de l’argent à des personnes françaises ( on les force à avoir plus de salariés ) pour que ces dernières fassent un travail de surveillance et de délation.

    Dans les faits, donc, nous observons une privatisation de la justice en utilisant des étrangers ce qui a l’avantage dans le cas de problèmes éventuels non de dire que c’est la faute au gouvernement mais que c’est celle de ces sociétés ( fusible ).

    Qu’il y est des outils de trie informationnels, why not, que ces outils soient à la base financés, donc instrumentalisés, par des sociétés privées est moralement condamnable, que l’état délègue publiquement la justice à ces sociétés privées serait presque pénallement condamnable, cela devrait même être condamnable.

    Manquerai plus qu’un couillu monte un journal de nouvelle génération qui deviendrait le premier journal de France. Et là, croyez-moi, ce sera le début d’une nouvelle ère informationnelle, la fin des vieux main stream et le début d’une horde de nouveaux journaux avec de nouvelles plumes.

    Cordialement,
    Couille bleu.

  2. j’ai teste !!!

    avec :

    l’affaire LAVON
    l’affaire du LIBERTY
    l’affaire des couveuses du KOWEIT
    l’affaire des fioles de L’ONU ( armes de destructions massives
    l’affaire Valérie Palme
    et quelques autres
    aucune réponse de valable ou affaires inconnues par ces sites

    En sorte :
    des « théoriciens du complot  » qui veulent soit – disant lutter contre le complotisme

    j’ai écris à ces sites et les ai remerciés pour ces instants d’amusement de rigolade

    et en terminant mon courrier avec ces mots  » merci pour cet instant »

  3. En gros, ce sont les désinformateurs de la presse bien-pensante qui s’arrogent le droit de juger de la véracité des contenus de la fachosphère. Et s’ils commençaient à balayer devant leur propre porte?

Les commentaires sont fermés.

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