Grand remplacement en Europe. L’Allemagne face à sa folie immigrationniste

Par Paul Tormenen – Le 02 juillet 2019 – Polémia

« En ouvrant aveuglement les frontières en 2015, la chancelière Merkel a ouvert la boite de Pandore. Si une prise de conscience semble apparaître, elle est tardive et probablement pas à la hauteur des enjeux. C’est toute une conception de l’immigration adoptée dans les années 70 (pays d’origine des migrants, etc.) et amplifiée en 2015 qui est remise en cause par ses opposants. Pour le moment, le rapport de force électoral permet à son parti de se maintenir au pouvoir. L’avenir nous dira pour combien de temps. » //PT

© D’après l’oeuvre de Pierre Duriot

Si l’Allemagne a connu plusieurs vagues migratoires au cours son histoire récente, la crise de 2015 est inédite dans la transformation du pays qu’elle entraîne. La décision de la chancelière Angela Merkel d’ouvrir les frontières aux migrants du Proche-Orient et d’Afrique est, encore maintenant, lourde de conséquences, y compris en France. En réaction, une prise de conscience populaire et politique est en train d’émerger.

Des mouvements migratoires importants

L’immigration de travail a commencé à être organisée de façon significative par le gouvernement allemand à partir des années 1950. En recherche de main-d’œuvre, l’industrie a recruté des Turcs, des Italiens, des Portugais, des Grecs et des Yougoslaves. En 1966, le regroupement familial a été autorisé(1). En 1973, l’Allemagne de l’Ouest comptait près de 2,6 millions d’étrangers. Dans les années 1980, suite à la chute du mur de Berlin, ce sont près de 3 millions d’allemands de l’est qui se sont installés à l’ouest.

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.