Islamisme en France, mais que se passe-t-il ? Résistance !

Roland Pietrini, le 25 janvier 2015
ATHENA-DEFENSE

 

Alors, il faut désormais le dire, taper sur les bobos, socialo ou pas, ou bien rejoindre les rangs d’un parti frontiste sous prétexte qu’il a dénoncé le danger avant les autres, ne suffiront pas. C’est une lutte à mort qui commence, puisqu’ils ont juré notre perte, serrons les rangs. Résistance ! //RP

 

Ici, c’est sur France 2, à une heure de grande écoute qu’une certaine Wiam Berhouma, professeur d’anglais, ( grâce à la république qui lui a donné sa chance) présentée comme apolitique mais qui est en fait, membre d’un obscur mouvement que je ne nommerais pas, (ce serait leur faire de la publicité), qui s’adresse dans un discours assez ambigu mais surtout anti-Français et anti-juif, sous couvert de dénoncer un racisme antimusulman, à un Finkielkraut avec lequel on peut avoir des divergences mais à qui on ne peut reprocher l’incompétence et le manque de culture et que l’on tente de ringardiser et que l’on insulte devant le sourire d’un Pujadas complice ?

Là, c’est un autre discours bien plus inquiétant, tenu par un certain Sihamedi Idriss, président de l’ONG musulmane dénommée Baraka city, (crée il y a quatre ans, déjà 16 millions € de dons dont des footballeurs très connus… faisant partie de l’équipe de France ? Et 600 000 sympathisants) qui se dit musulman normal, mais qui devant une Najat Belkacem étonnamment discrète, déclare refuser de serrer la main aux femmes. Dans cette émission de Canal Plus, le barbu déclare « «Comme certains rabbins, je ne serre pas la main aux femmes», (habile réponse). Quand le journaliste lui demande s’il condamne l’Etat islamique, celui qui se présente comme «un musulman normal» rétorque qu’il «est gêné par la question». «Ce n’est pas qu’on ne condamne pas l’Etat islamique, c’est qu’on essaye d’avoir une certaine pédagogie pour essayer de discuter avec les jeunes et pour leur faire comprendre qu’on est une alternative qui est bien, qui est pacifique». Dans le reportage qui lui était consacré, il faisait l’éloge d’un «djihad pacifique et humanitaire». «S’ils tuent, s’ils brûlent des gens dans des cages etc, je ne vais pas vous dire oui. S’ils tirent sur des femmes enceintes, je ne vais pas vous dire “non, je ne condamne pas”».

Réponse ambigüe, s’il en est, mais discours exemplaire, qui certes, permet à l’observateur averti de mesurer le danger qui se développe sous nos yeux et donne aussi une tribune à ces chantres du barbarisme, dans laquelle ils s’empressent de s’engouffrer avec des mots et des attitudes parfaitement calibrés et maitrisés.

C’est donc, avec un systématisme réfléchi et intelligent que ces salafistes et autres déguisés, mais les femmes ne sont pas absentes, ciblent une catégorie de français bien déterminée : ceux qui se cherchent, c’est-à-dire souvent les jeunes, les musulmans en général, en faisant en sorte de démontrer qu’ils seraient la cible d’amalgame et de racisme. Ils s’adressent à eux en relativisant, sous couvert de normalité et d’ orthodoxie pacifiste, (terme nouvellement employé) pour cacher leur islamisme radical, en expliquant par exemple, que le fait de ne pas serrer la main des femmes est normal et que pour éviter l’adultère, la polygamie est la solution.

Cette réalité-là devient un quotidien, activement relayée désormais par des journalistes plus inconscients que complices, par des medias aveugles et irresponsables parce que cela fait audience.

 

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Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.