J’ai testé… la thérapie du rien-à-foutre

Par Nicolas Santolaria – Le 01 juillet 2019 – GQmagazine

© D’après l’oeuvre de Pierre Duriot

À l’heure de l’obsolescence programmée, la vie d’homme exige une remise à niveau permanente. Mais on s’en fiche. Du moins, on essaye !

Ce mois-ci, j’ai décidé de me frotter à la thérapie du rien-à-foutre. Je ne vous cache pas qu’il est difficile d’écrire un article véritablement investi sur un sujet pareil car, si ma thérapie fonctionne vraiment, je devrai en toute logique aller me faire un ciné au lieu de m’atteler à la rédaction du papier. Deuxième réflexion préalable : j’ai le sentiment diffus que nous vivons dans une époque qui est déjà exagérément dominée par le sentiment du rien-à-foutre – du lendemain, de la planète, de la fête des voisins… Mais passons. 

https://www.gqmagazine.fr/pop-culture/article/jai-teste-la-therapie-du-rien-a-foutre

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.

One thought to “J’ai testé… la thérapie du rien-à-foutre”

  1. Il faut aussi que les gens, dans la rue, sachent clairement qu’on en à rien à gicler (autre expression masculine si c’est encore possible…).
    C’est au vestimentaire qu’il faut s’attaquer: les femmes avec presque rien devant et si peu derrière, mal peignées, en vieilles savates sales si possible ou avec cigarette si elles portent des talons. Les hommes en n’importe quoi, sans chaussettes ou dépareillées et naturellement pas rasé depuis 10 jours. Blonds s’abstenir car pas assez visible. Si le type veut ressentir sa féminité intérieure, il porte une chemise de grande taille couvrant le devant et le derrière, le tout flottant dans le vent…
    Boff……. RAF

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