J’en veux beaucoup plus à la droite qu’à la gauche

Par Robin de La Roche, le 15 avril 2015

Boulevard Voltaire

Un certain point de vue. J’avoue avoir parfois les mêmes pensées. //RO

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La gauche a un avantage : on connaît son logiciel, et à chaque fois qu’elle obtient une once de pouvoir, elle en profite pour faire avancer ses projets de mort.

Je n’en veux pas à la gauche d’avoir autorisé les mariages homosexuels, puisque c’était dans son programme. En revanche, j’en veux énormément à ceux qui s’auto-étiquettent « de droite » et qui annoncent qu’ils n’abrogeront pas cette loi scélérate.

Je n’en veux pas aux députés de gauche d’avoir voté moult changements à la loi Veil pour la rendre encore plus libertaire. C’est dans leur ADN. En revanche, j’en veux à mort aux élus dits « de droite » qui ont voté ces textes et ne les abrogeront pas.

Je n’en veux pas à François Mitterrand d’avoir promu Maastricht. Cela allait dans le sens de son entreprise de dissolution de l’identité française. C’était son job. En revanche, j’en voudrai pour toujours à Nicolas Sarkozy et à ses sbires d’avoir entériné le traité européen que le peuple avait refusé d’un référendum.

Je n’en veux pas à Taubira d’être du côté des criminels, des voyous, des séparatistes et de détester l’homme blanc chrétien. C’est son histoire personnelle d’indépendantiste ; rien n’est surprenant. En revanche, j’en veux violemment à Alain Juppé qui, après avoir été un cadre du RPR – parti alors beaucoup plus à droite que ce qu’est le FN d’aujourd’hui -, se range du côté du garde des Sceaux dès qu’il en a l’occasion.

Je n’en veux pas à Fleur Pellerin de ne pas avoir lu Modiano. Il y a bien longtemps qu’à gauche on confond la culture avec un plug anal vert géant. Que peut-on espérer d’un ministre socialiste de la Culture ? En revanche, j’en veux avec dégoût à François Fillon pour avoir accepté dans ses gouvernements des femmes au QI de tanche qui ridiculisaient la France – et le font encore à chaque tweet pour certaines d’entre elles.

Je n’en veux pas à François Hollande de continuer à mettre en avant cette saleté de vivre ensemble, puisqu’il fut élu par la quasi-totalité de ce que notre beau pays compte d’immigrés naturalisés. Mais j’en veux à vomir à ces représentants de la « droite républicaine » (oxymore historique) qui se pincent le nez devant le FN lorsqu’il évoque le danger de l’immigration extra-européenne pour notre vie quotidienne.

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Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.

One thought to “J’en veux beaucoup plus à la droite qu’à la gauche”

  1. Pour la gauche, dans l’ensemble, les remarques sont assez pertinentes.
    Mais, problème, Robin de la Roche cite aussi la droite… Et là, je m’interroge…

    Est-ce de l’huile de ricin ? Une amanite phalloïde ?
    Un satellite espion ?… Un OVNI ? Ou encore, allez savoir, un suppositoire ?

    De nombreuses réponses sont évidemment possibles…
    Mais, faut bien admettre qu’il y a là vraiment de quoi se perdre…

    Ah ! Une dernière question ? Est-ce que les ectoplasmes font aussi de la politique ?

    Dans l’affirmative, eh bien… on se demande encore pour quoi faire !!!

    es

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