Justice et forces de l’ordre : la condamnation de trop ?

Par Olivier Damien

Le 04 octobre 2018

Boulevard Voltaire

 

© Pierre Duriot

 

Voilà une nouvelle décision de justice qui ne risque pas de participer à l’amélioration des relations entre l’institution judiciaire et les forces de l’ordre.

Ainsi que le rapporte L’Essor, le journal de la gendarmerie nationale, un gendarme de 53 ans a été condamné, ce mercredi 3 octobre, à trois mois de prison avec sursis, six mois d’interdiction d’exercer sa profession et inscription de ladite condamnation au bulletin n° 2 de son casier judiciaire. L’adjudant-chef dont il est question comparaissait, en effet, devant le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières pour avoir giflé un mineur qui s’en était pris son épouse. À noter que les représentants de « la victime » n’ont pas estimé nécessaire de se porter partie civile à l’occasion de ce procès. C’est dire l’importance qu’eux-mêmes attachent à ce fait divers qui, pourtant, est tout a fait révélateur de la société dans laquelle nous vivons aujourd’hui.

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Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.

2 thoughts to “Justice et forces de l’ordre : la condamnation de trop ?”

  1. Cela ne m etonnes pas.
    Que pouvais faire le gendarme
    ?
    Mettre le gamin en garde a vue?
    Il aurait ete libere dans les 5 mn.
    Lui demande ses papiers?
    Le gamin lui aurait fait un doigt d honneur.
    Le gendarme a fait tout ce que parents responsable devrait effectuer.
    Par contre la justice c est encore une fois devoyee
    Elle aurait du convoquer les parents et leur infliger une amende pour atteinte morale a la personne et non respect de la responsabilite des parents a l education des enfants

  2. nous avons une institution judiciaire lamentable , elle cartonne sur les forces de l’ordre et fait preuve de grande faiblesse envers les délinquants !

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