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La communauté internationale divisée face aux «robots tueurs»

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Par Samuel Stolton, Euractiv

La Tribune

 

 

Ce n’est plus de la science fiction. Et cela fait débat. Au centre de celui-ci, entre autres bien entendu, le facteur psychologique du « zéro mort » chez l’utilisateur contre un effet létal « de masse » chez l’adversaire. Article intéressant à développer par d’autres apports documentaires. //RO

 

© Tosque Jean-Louis

 

L’interdiction des systèmes d’armes létaux autonomes, aussi appelés « robots tueurs », fait débat à l’ONU. L’Europe a la position la plus réticente, mais certains États membres sont moins radicaux. Un article de notre partenaire Euractiv.

Les Nations unies ont lancé une série de discussions sur les conséquences de l’utilisation des systèmes d’armes létaux autonomes. Droits de l’Homme, éthique et sécurité sont en effet malmenées par ces armes de plus en plus courantes dans les guerres modernes. Amandeep Singh Gill, ambassadeur de l’Inde, préside les négociations. Une tâche délicate.

La Russie clairement opposée à l’interdiction des « robots tueurs »

La Russie s’oppose clairement à une interdiction des systèmes d’armes létaux autonomes et les États-Unis entretiennent une position très ambiguë. De leur côté, les États de l’Union européenne devraient continuer à défendre leur position : ce sont des êtres humains qui doivent prendre les décisions pouvant mener à la mort.

Depuis le début des discussions, en avril, l’UE a en effet pris des mesures pratiques pour contrecarrer le développement des « robots tueurs ».

« Les humains devraient prendre les décisions liées à l’utilisation létale de la force, exercer un contrôle suffisant sur les systèmes d’armes létaux qu’ils utilisent et rester responsables des décisions qui décident de la vie ou de la mort », affirme l’UE.

En juillet, le Parlement européen a adopté une résolution appelant à une « interdiction internationale des systèmes d’armes échappant à tout contrôle humain sur le recours à la force ».

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About the author / 

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.

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