La « minute cynique » de Pierre Duriot

Régis Ollivier, le 10 novembre 2016

Le Colonel


 

Minute cynique… immanquablement, l’élection de Donald, présenté comme le candidat anti-système, renvoie la bien-pensance d’ici à son propre candidat anti-système : Marine. De quoi foutre carrément les chocottes à la classe dirigeante, l’équivalente de celle-là même qui fut fort marrie, le 09 novembre. Heureusement, notre clairvoyant François avait préparé sa lettre de félicitations pour Hillary, expliquant au passage, entre deux virées en scooter dans Paris, à la recherche d’un coup à tirer, que Donald était un gros beauf obsédé sexuel. Exposant doctement, du haut de la création de son million de chômeur et de sa colossale dette extérieure, qu’un homme, bâtisseur de plus de cent gratte-ciels ne valait pas tripette en économie. Rappelant, depuis le pont le Charles-de-Gaulle en pleine bataille syrienne, qu’avec Donald, ce serait la guerre. Mais au fond François, il sait bien qu’il est fichu, alors il dézingue l’économie avec une fiscalité outrancière, il sabote l’enseignement avec l’homosexualité, la théorie du genre et les primes aux gamins pour qu’ils viennent à l’école, il gaze les entreprises en leur concoctant, juste avant de partir, le droit à l’expression religieuse au bureau, il démoralise les policiers en les envoyant au casse pipe en banlieue, sans possibilité de se défendre, il flingue les infirmières en leur imposant des cadences infernales… comme l’État islamique perdant Raqqa et Mossoul, il laisse des champs de mines à ses successeurs. On a les modèles qu’on peut…

 

 

 


 

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.

2 thoughts to “La « minute cynique » de Pierre Duriot”

  1. Plus visionnaire que notre président, on ne trouve pas. Une campagne électorale ne ressemble à rien d’autre et il faut bien comprendre que malgré les sauts d’humeur du nouveau futur président américain , les règles de diplomatie s’appliqueront comme d’habitude même si les relations internationales risquent de s’échauffer certains jours avec l’Amérique. La classe politique française commence à « flipper » , ses acteurs s’accrochent tellement à leurs privilèges que la prochaine campagne électorale 2017, risque de fondre sur le front national , véritable bête noire des partis traditionnels. Je ne cite personne mais lorsque je vois certains hommes politiques de droite et de gauche maudire le nouveau futur président : brutal, malhonnête, grossier, aventurier etc… ils feraient mieux de balayer devant leur porte surtout pour ceux déjà mis en examen sans lendemain mais pas sans fumée sans feu. Les prochains mois seront à n’en pas douter très chahutés et on peut imaginer encore pire comme invectives entre gens qui se disent respectables et les méchants qui remontent en général les vrais doléances des « sans dents » ou des culs terreux « . Et vous allez voir aussi tous ces spécialistes en politiques, journalistes, politologues « grands ayatollahs » des médias qui vont encore refaire le monde et pronostiquer une nouvelle fois le déluge politique pour faire peur à tout le monde. Comme si nous pouvions descendre encore plus bas !.

  2. Et le pire est à venir. Les forets centenaires de chènes de Corrèze seront abattues pour « chauffer » les migrants. Et les corréziens n’en voudront plus à Tulle.
    Heureusement c’est le battement des ailes d’un papillon, le fameux « effet papillon » qui nous en débarrassera.
    Merçi au Ciel.

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