La « minute cynique » de Pierre Duriot

Régis Ollivier, le 13 octobre 2016

Le Colonel


14646558_10209170500352204_853910370_o


 

Minute cynique… le pauvre Salah Abdeslam ne veut rien dire. Il a épuisé ses avocats qui évoquent une incarcération inhumaine le poussant au silence. Il aurait été étonnant qu’une chance pour la France, même terroriste, soit responsable de quoi que ce soit. Plus prosaïquement, le jeune Salah devait mourir en martyr avec ses copains fous de dieu. Il a raté son acte héroïque, s’est fait huer par ses frères musulmans à son arrivée en prison pour ne pas être allé au bout de son acte. Le sort ou son manque de courage ont voulu qu’il reste entre le trépas béni et l’existence maudite. Il est donc psychologiquement mort et se comporte comme tel : il se tait.

 

 

 


 

3 réflexions au sujet de “La « minute cynique » de Pierre Duriot”

  1. Il faut se demander si on met tous les moyens pour lutter contre le terrorisme et par la même, on évite sans aucun doute d’autres drames en interrogeant avec vigueur des puissants criminels. Ou alors on pratique avec les règles de droit habituels , les mêmes méthodes pour tous les délinquants quelque soit la gravité de leurs méfaits et alors l’incarcération des terroristes s’apparentent à la mise en place d’une chambre d’hôte assez vaste comme c’est le cas et on opère en fonction de l’humeur de prisonnier qui dirige sa vie en fonction de ses volontés. Ces criminels nous rient au nez parce que nos principes et nos lois les avantagent, nous avons peur, dans notre beau pays modèle des droits de l’homme de modifier nos mesures pour répondre aux menaces et à la barbarie des terroristes. Nous avantageons les auteurs de crimes et de délits en oubliant le malheur des victimes et de leur famille. D’ailleurs à force de vouloir appliquer nos règles démocratiques , la peur a changé de camp , voyez le résultats avec les agressions à répétitions contre les forces de sécurité par les « jeunes sauvageons »!. Les policiers et gendarmes doivent réfléchir à deux fois avant d’user de leurs armes , « la défense doit être proportionnée à l’attaque » : cela veut dire dans la pratique qu’il faut attendre le départ de la balle d’en face pour pouvoir tirer. Aux Etats-Unis c’est trop , chez nous ce n’est pas assez. Bref, il faut faire la différence dans le régime de la détention des malfaiteurs entre celui qui a volé trois mobylettes et celui qui a assassiné des dizaines de personnes. On le mène de force au tribunal au lei de lui demander s’il accepte de se faire présenter. On est en plein délire , arrêtons les frais.

Les commentaires sont fermés.

error: Content is protected !!
%d blogueurs aiment cette page :