La minute cynique de Pierre Duriot

Régis Ollivier

Le 16 mars 2018

Le Colonel 3.0

 

© Tosque Jean-Louis

 

Minute cynique… Mohamed Mechmache, Co-président de la coordination nationale « Pas sans nous » et porte-parole du collectif AC-LE-Feu, part en croisade contre « la violence, les extrémismes et leur instrumentalisation ». Il parle de qui là ? Des affreux fascistes qui s’en prennent aux mosquées et aux pauvres spectateurs des concerts de musique rap-nique-la-France dans les caves de banlieue ? Il a dû rêver. Il lutte aussi contre la « stigmatisation ». Qui donc serait stigmatisé ? Le pauvre juif ou l’homosexuel ne pouvant plus circuler sans risque dans des enclaves françaises bien répertoriées ? « Nous sommes indirectement, en banlieue, les premières victimes de ce qui s’est passé ». Nos responsables politiques doivent s’interroger et reconnaître qu’ils ont « merdé », la banlieue doit être invitée autour de la table ». Sinon ? Sinon, le terrorisme, l’échec scolaire et la délinquance attrapent des gamins qui ont un « sentiment d’abandon » et « d’injustice sociale ». Il parle encore de qui M. Mechmache ? De ces fils Portugais, Espagnols, asiatiques et autres Polonais accueillis sans fioriture ? Non, il parle de ses frères musulmans, la seule immigration, qui ait jamais accusé la France de n’être pas suffisamment accueillante. Et il enchaîne : « On refuse des sorties scolaires aux mères de famille voilées ». Nous y voilà : en bref, on ne se soumet pas suffisamment, voire totalement, aux us et coutumes de sa religion. Ce coup là, M. Mechmache, on nous l’a déjà fait en 1984, avec les mêmes mots. Il s’appelait Harlem Désir et plus loin, Marwan Muhammad, dont les phrases pesées, empesées, dites avec sérieux, avec une pointe de menace même, masquent de plus en plus difficilement le prosélytisme enragé pour cet islam qu’ils présentent comme « modéré ». Ca non plus, personne n’y croit, sauf le président qui s’empresse d’adhérer à cette vieille rhétorique qu’il ne connaît pas, il était tout juste né. Alors il déshabille les campagnes, sacrifie les écoles des bouseux, les vieux des maisons de retraite, les gymnases, les maisons de la culture, les services sociaux des trous du cul du monde, pour investir en banlieue à majorité arabo-musulmane. Et même, il nomme Yassine Belatar au conseil des villes. Belattar, qui explique justement que musulman modéré, ça n’existe pas, on est musulman, ou on l’est pas, dit-il. Il ne fait pas de l’humanisme, le président, il fait de la politique. A court terme, en exaspérant le petit peuple blanc, il se retrouvera à nouveau au second tour face à Le-Pen, qui n’aura encore pas révisé ses fiches et il rempilera pour cinq ans. Et à long terme ? A long terme, il n’y aura plus un seul pays non-musulman généreux, accueillant et paisible où se réfugier pour échapper à la guerre et palper l’aide sociale : le problème des migrants sera donc résolu.

http://www.pierre-duriot.com

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.

2 thoughts to “La minute cynique de Pierre Duriot”

  1. Bravo pour cette analyse que je partage complètement. Dans quelques années, les « blancos » de Mr Vals raseront les murs, comme ils le font déjà dans certains quartiers. Pour rester au pouvoir, nos pseudo élites sont prêtes à toutes les compromissions; alors comme en plus ils sont chez eux chez nous (Feu le bon Mitterand)!…..Il faudra peut-être un jour aller se réfugier chez Poutine?

  2. L’on peut difficilement être plus explicite.
    Faisons entière confiance à la grande la majorité de nos concitoyens – le sont-ils encore ? – pour continuer à « ne pas voir », « ne pas entendre », et rester muet.

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