La minute cynique de Pierre Duriot

Régis Ollivier

Le 02 avril 2018

Le Colonel 3.0

 

 

© Pierre Duriot

 

Minute cynique… Stéphane Gatignon, le maire communiste de Sevran, solvable dans l’écologie et le macronisme, nous fait bien marrer avec sa théâtrale sortie de dix-sept ans de vie politique à s’user dans des combats au service des banlieues abandonnées, opprimées, ghettoïsées, par un état inepte, qu’il dit. Ils sont pauvres en Seine-Saint-Denis, paraît-il, alors que le département est autour de la dixième place nationale en terme de PIB, sous perfusion d’allocations en tous genres, de plans banlieues interminables, qui se succèdent depuis trois à quatre décennies, pour quel résultat ? C’est parce qu’on n’a pas mis assez d’argent, explique Gatignon-des-Bois, sans s’imaginer un seul instant que le puits est sans fond. Il est né en 69 le gamin, un peu tard pour avoir écouté Jean Ferrat qui chantait sa montagne, se vidant au profit des beaux HLM de banlieue, disposant à l’époque de l’eau, de l’électricité et du chauffage central, plus sûrement que les habitats de province. On y mit pêle-mêle, provinciaux, Portugais, Espagnols, Italiens et arabes, tous arrivés à Paris en même temps, dans une France d’après-guerre largement reconstruite et en plein boom économique. Qu’a-t-on fait pour eux à l’époque : rien. Ils se sont tous retroussés les manches, ont accédé à la propriété, sont retournés, fortune faite, dans la péninsule ibérique, ou se sont noyés dans la population générale. Et les arabo-musulmans ? Leur religion leur interdit d’habiter sur une terre non halal, de s’abandonner à des modes de vie trop éloignés de celui prescrit par l’islam. Alors ils se sont regroupés par quartiers, par rues, par bâtiments, ont promu des commerces communautaires, ont fait valoir leur us et coutumes pour obtenir des mosquées, de plus en plus de mosquées, d’abord en catimini, puis au grand jour, avec la bénédiction d’élus de tous bords, à la recherche des voix communautaires. On a tout subventionné, tout. On a fait pour eux ce qu’on n’a jamais fait avec une autre source de l’immigration. Il est vrai que nous avions une dette coloniale. Etonnant non, les pays qui n’ont jamais colonisé se retrouvent dans la même situation que nous, et avec les mêmes gens. Avec le regroupement familial, on est allé jusqu’à payer la polygamie, qui est pourtant interdite dans ce pays. On trouve même une famille Luhaka qui a réussi à recevoir près de 700 000 euros pour un projet social bidon dont personne n’a jamais vu la couleur, là où un petit club de foot décroche péniblement 500 euros d’argent public. Et pourtant, écoles, gymnases, bibliothèques, équipements, brûlent régulièrement. Les commerçants et entreprises non communautaires se barrent les uns après les autres, les services publics aussi, sous la pression de la délinquance. On n’ose même plus y mettre de radars routiers, c’est dire. Il faudrait lui dire à Gatignon, tout ce fric déversé là en pure perte par le contribuable, officiellement c’est pour intégrer les gens des banlieues, officieusement, c’est pour acheter la paix sociale, en réalité, c’est l’impôt de la dhimmitude… dont on finira par crever.

http://www.pierre-duriot.com

 

 

5 réflexions au sujet de “La minute cynique de Pierre Duriot”

  1. Les deux Paul, solvable et soluble, avec l’argent du solvable on devient soluble dans n’importe quoi. Lol.

  2. POURQUOI OUBLIER UN FAIT DE GRANDE IMPORTANCE:ce gatignon est un « honorable »collègue du répugnant criminel cambodgien pol pot membre COMME LUI du parti communiste FRANCAIS,je dis bien FRANCAIS….oui,POURQUOI??????????????
    Pr Dr A.RENOUX Professeur Emérite des Universités de Paris.

  3. Stéphane Gatignon, le maire communiste de Sevran, solvable dans l’écologie et le macronisme…
    Solvable (?) ou soluble ?

  4. excellent… quand une médiathéque brule 2 fois de suite dans un quartier… j’ai tendance à penser qu’il ne faut pas reconstruire.. des millions partis en fumée, deux fois de suite,alors que la france est en faillite…
    pareil pour les abris bus… cassés.. on ne refait pas. En campagne dans le temps, on attendait le bus à un endroit précis au bord de la route et basta.. pas d’abris, ou parfois une vague cahute pitoresque.

Les commentaires sont fermés.

error: Content is protected !!
%d blogueurs aiment cette page :