La minute cynique de Pierre Duriot

Publié par Régis Ollivier

Le 14 mai 2018

Le Colonel 3.0

 

 

© Pierre Duriot

 

 

Minute cynique… Mercy, au public de l’Eurovision, de nous avoir épargné le couple français pétri de boboïtude, lui à la barbe pré-islamique et elle aux cheveux blonds bien plaqués, prêts à être couverts d’un foulard, tous deux vêtus de noir, tendance burqa. Mercy de l’avoir relégué à la treizième place, alors que les bookmakers, toujours du côté du manche, les situaient dans le carré de tête. Ben oui quoi, Mercy aux migrants que l’on va les sauver, alors que leur venue est sans doute organisée. Mercy à eux de les accueillir à nos frais, de tolérer leurs écarts, ils ne connaissent pas nos usages. Elle est étonnante cette chanson, relatant, en vers niais, l’histoire d’une petite fille née sur un bateau au milieu de la Méditerranée, alors qu’on ne voit débarquer sur nos plages, que des hommes jeunes et vigoureux, téléphone portable collé à l’oreille et partant à la conquête de l’Occident, prêts à en découdre avec les flics de Calais ou les municipalités de campagne trop regardantes sur leur venue. Merci Mercy, jeu de mots creux comme la repentance, dangereux comme la soumission, mais politiquement correct, à mort, plus bonne conscience tu meurs. Mercy, Mercy, répété, matraqué, pour la bonne cause, celle du vidage d’une Afrique engluée dans son tribalisme, préférant venir squatter l’Occident plutôt que de pourvoir à son propre développement. Selon une doctrine née dans les cénacles financiers. Selon les deux cents millions de téléspectateurs, on a préféré Israël, un pays pas dans l’Europe et bizarrement, l’exact contre-pied de ce que la boboïtude essaie de nous imposer au forceps. On savait les gouvernants déconnectés des populations, en voici une nouvelle preuve. Parce que cette histoire de chansonnettes est bien plus politique qu’il n’y paraît. Tenez la Turquie, pays musulman, à peine arrivé, ça protestait déjà contre la présence de la Grèce, comme si la rivalité politique avait lieu de s’exprimer en chanson. La même Turquie, a quitté l’affaire en 2013, ben oui, on ne va pas passer sur le même plateau qu’Israël, quand même… les vilains islamophobes de l’Europe des droits de l’homme doivent tolérer qu’on soit antisémite, c’est notre culture. Oui ma brave dame, ce n’est jamais que de la politique ce concours là, même si c’est en musique. Et le public, qui vient d’éliminer Mennel, ses yeux bleus en plastique et son voile, dégage aussi les bobos et leurs migrants, sur le thème : y en a marre. Et le bobo en chef Stéphane Bern, de dire toute son amertume, sans se souvenir du sort que l’on réserve, dans les pays d’origine de ces migrants, aux sublimes tapettes permanentées. Oui Stéphane, ferme là avec Madame et Monsieur, y en a marre…

http://www.pierre-duriot.com

 

 

 

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.

4 thoughts to “La minute cynique de Pierre Duriot”

  1. Pierre Merci de dire tout haut ce que la majorité des Français ( de souche) n’ose dire !

  2. Merci à l’italie qui a donné très peu de point a ces bobos de gauche islamisant.tout juste si ils n’ont pas rajouté un refrain pour le tueur gauchissant de Paris.merci aussi à Sarko double parole d’un côté le karcher de l’autre on naturalise les musulmans Tchétchène qui sont la pire pourriture que la terre n’est jamais engendré, tous les mois des français sont Assad Ines et notre Macron pantoufle à Bregancon,que dire de Collomb qui à chaque incident se présente devant les télés avec son air de directeur de pompes funebres pour nous dire c’est odieux.Mefiez vous quand l’heure aura sonné la vengeance des souchois sera terrible. La colère endort le discernement,les bons et les mauvais seront considérés pareil Allah reconnaîtra les siens comme l’abbe devant Beziers! Vous connaissez l’histoire,pour le moment les pétoires sont au fond des jardins,graissées ,enterrées dans du papier bulle ! Combien de temps y resteront elles.erratum pour la correction pas mes lunettes

  3. Le disconnect (ouai, j’passe au langage roastbeef, comme Zee delicious President) est de plus en plus évident.
    D’en haut des brevetés des plus grandes écoles (et là on se pose des questions), des amateurs de politique aux savoirs livresques et théoriques… et en bas (ou presque) des citoyens qui essaient d’aller bosser et s’entassant dans les wagons des rarissimes trains, les pousse-brouettes moyens, corvéables, taxables et surtout imposables au max.
    L’intéressant est que ces « laborers » (je remets mon English à jour) d’en bas sont plus nombreux que ceusse d’en haut.
    Pourvu que la « middle » class vote !

Les commentaires sont clos.