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La minute cynique de Pierre Duriot

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Publié par Régis Ollivier

Le 26 juillet 2018

Le Colonel 3.0

 

 

© Pierre Duriot

 

 

Minute cynique… la jeune Mounia Haddad, 29 ans, est élue depuis 2014 comme conseillère départementale, sans étiquette, proche de l’UDI. Elle a rejoint LREM en janvier 2017 et souhaite ardemment vivre sa vie d’élue occidentale, se fichant du qu’en dira-t-on et affichant une grande tolérance. En effet, l’homme qu’elle aime, malgré son origine algérienne, kabyle, est un fils de harki. Cette brave dame sachant vivre ensemble a été retrouvée séquestrée à Saint-Pierre-des-Corps, sa circonscription donc, victime de coups et insultes, pour son histoire d’amour. En réalité elle revient d’Algérie, après un premier kidnapping organisé par des membres de sa famille qui voyaient là une question d’honneur. Le père et la mère souhaitaient unir leur fille à un parti jugé plus convenable. La pauvrette a pu revenir sous prétexte de « faire des papiers », peut-être bien pour faciliter la venue en France de son futur promis et s’est échappée dès son retour. Capturée de nouveau, tabassée et insultée, selon des témoins et en vertu de l’apport immense de pratiques culturelles exogènes, essentiellement basées sur la paix et l’amour, elle a été contrainte de vider son compte en banque contenant 41 000 euros, par les hommes de la maisonnée qui bien sûr, veillent sur elle afin qu’elle n’entache pas les questions d’honneur liée à son statut largement occidentalisé du fait de son élection en tant que représentante du peuple français. Le droit républicain passe avant les coutumes tribales, tout le monde sait cela et ceux que ne le savent encore pas sont racistes. Grâce à l’intervention de la Police, elle est aujourd’hui libre, mais surveillée de près par sa mère et les hommes de la maison. En pratique, le quatuor familial « d’hommes » au sens de l’honneur exacerbé a été placé sous contrôle judiciaire strict, mais laissé en liberté, dans l’attente d’une audience pour séquestration et tentative d’enlèvement. Il va de soi qu’ils vont entendre le verdict de la loi française et abandonner toute idée de faire appliquer leur loi séculaire. Il est rappelé à cet effet que toute forme de fierté nationale, de patriotisme, d’attachement inconsidéré à sa culture correspond à de la lèpre, mais également que toute critique des pratiques culturelles liées à l’enrichissement national par l’immigration serait malvenue. Les juges vont donc devoir apprécier la composante « culturelle » de l’affaire et la définir comme circonstance atténuante ou aggravante, c’est selon. Mais si ça se trouve, d’ici là, la dame sera peut-être morte, victime du traditionnel « crime d’honneur ». Et même si les meurtriers terminent en prison et la petite, six pieds sous terre, l’honneur sera sauf, n’est ce pas là l’essentiel ?

http://www.pierre-duriot.com

 

 

 

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Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.

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