La « minute cynique » de Pierre Duriot

Régis Ollivier, le 15 mars 2017

Le Colonel


© Fonds privé @TJL


Minute cynique… on mesure, grâce à un récent communiqué du Sinistre de la justice, toute la détresse du Parti-Socialiste, toujours à camoufler ses turpitudes sous des dehors humanistes. La dernière trouvaille de Jean-Jacques Urvoas a quelque chose de délétère, si ce n’est de profondément pervers. Il s’est engagé, lundi après-midi, sur proposition de Me Ludot, avocat au barreau de Reims, à expérimenter, à l’occasion des législatives, le vote des détenus. C’était le combat engagé depuis 2014 par l’association Robin des Lois qui mène campagne pour le droit de vote « effectif » des détenus, par l’installation de bureaux de vote dans les prisons. Ainsi, pour qu’un ministre de gauche insiste sur la nécessité de faire voter la partie la plus gangrenée de la société, c’est qu’il sait pouvoir en profiter et que ça ne le gêne pas de faire éventuellement la différence, lors d’une élection, avec ce type de suffrages. Ce doit être plus reluisant que les votes d’extrême droite des honnêtes gens sans doute ? Cela prend plus de sens quand on sait que la population carcérale est composée très majoritairement de gens au profil dont il ne faut pas parler, sauf toutefois, quand on est l’imam et prédicateur Abdelfattah Rahhaoui, lequel peut expliquer en toute tranquillité sur les réseaux sociaux que « 70 % des incarcérés en France sont nos enfants et nos frères et on le sait très bien ». Heureusement que l’on poursuit Ménard pour avoir dit la même chose de ses écoliers. La désespérance est à son comble et l’État déliquescent sur le départ racle les bulletins partout où resterait un peu de cette gauche moribonde vendue à Erdogan au Qatar et à quelques autres pétromonarchies. On lui suggère aussi, au ministre, de bidouiller une dernière loi pour faire voter les bambins des crèches des quartiers sensibles, si vraiment il cherche des votes socialistes.

 


 

4 réflexions au sujet de “La « minute cynique » de Pierre Duriot”

  1. Pour ce qui est de jeter en pâture le nom des gens, au Monde, ça ne date pas d’aujourd’hui. Je vous invite à lire ce billet dans lequel votre serviteur est cité es-qualité. Il faut savoir également qu’après cette sortie très médiatique assortie d’une violation du secret de l’instruction, la carrière « d’agent secret » de votre serviteur s’est arrêtée nette. Et qu’il s’est retrouvé cantonné dans des placards, certes plus ou moins dorés, mais au bilan avec une perte financière considérable. Les salaires « extérieurs » étant grosso modo 3 fois supérieurs en poste extérieur. Bien évidemment, pour la hiérarchie, il m’a fallu faire de dos rond si je puis m’exprimer ainsi.

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2007/06/09/borrel-une-affaire-d-etat_921065_3224.html

  2. RAPPELONS NOUS,

    Rappelons nous les paroles de Pierre BERGE ;

    dommage qu’il n’ait pas les mêmes raisonnements pour l’affaire FILLON , et rappelons lui qu’il a le même tailleur de FILLON

    Deux actionnaires du «Monde», Pierre Bergé et Matthieu Pigasse, ont émis des réserves quant aux révélations faites par le quotidien dimanche soir dans le scandale de fraude fiscale autour de HSBC Suisse.
    Le président du Conseil de surveillance du «Monde», Pierre Bergé, a réprouvé mardi les méthodes des journalistes de ce quotidien dans le scandale de fraude fiscale de HSBC Suisse. Une enquête sur laquelle un autre co-actionnaire du «Monde», Matthieu Pigasse, a déjà émis des réserves.

    «Ce n’est pas pour ça que je leur ai permis d’acquérir leur indépendance. Ce sont des méthodes que je réprouve, a déclaré Pierre Bergé au micro de RTL. Je ne veux pas comparer ce qui se passe à des époques passées mais quand même, la délation, c’est la délation. C’est jeter en pâture des noms».

    «Cette histoire me met mal à l’aise, a ajouté l’homme d’affaires. Il faut proscrire évidemment la fraude fiscale et punir les fraudeurs. Est-ce le rôle d’un journal de jeter en pâture le nom des gens ? C’est du populisme. C’est fait pour flatter les pires instincts.»

  3. Pour appuyer les dernières phrases de mon écrit précédent, voici ce que je viens de lire à l’instant

    A vous de vous faire une idée .

    http://fr.timesofisrael.com/les-rabbins-europeens-critiquent-la-decision-de-la-cour-europeenne-sur-les-signes-religieux/

    Les rabbins européens critiquent la décision de la Cour européenne sur les signes religieux
    Ils ont déclaré que cette décision revenait à dire que les « communautés religieuses ne sont plus les bienvenues »
    AFP, JTA ET TIMES OF ISRAEL STAFF 15 mars 2017, 09:48 0

    Photo de hijabs en vente (Crédit : Daniel Dreifuss / Flash90)
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    • Cour européenne des droits de l’Homme
    Des rabbins européens ont condamné une décision de la Cour européenne, qui a interdit le port de vêtements et de symboles religieux sur le lieu de travail. Ils ont déclaré que cette décision revenait à dire que les « communautés religieuses ne sont plus les bienvenues ».
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    La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a estimé mardi que le règlement interne d’une entreprise pouvait sous certaines conditions prévoir l’interdiction du port visible de signes religieux ou politiques, comme le foulard islamique.
    Une telle interdiction « ne constitue pas une discrimination directe », explique la Cour, mais elle doit être justifiée par la poursuite d’ « un objectif légitime », par exemple une politique affichée de neutralité vis-à-vis des clients.
    « Cette décision envoie un message à tous les groupes religieux d’Europe », a déclaré le rabbin Pinchas Goldschmidt, président de la Conférence des rabbins européens dans un communiqué mardi.
    « Avec la recrudescence d’incidents racistes, et la décision d’aujourd’hui, l’Europe envoie un message clair : ses communautés religieuses ne sont plus les bienvenues. Les dirigeants politiques doivent agir pour s’assurer que l’Europe n’isole pas les minorités religieuses et reste un continent diversifié et ouvert. »

    Le rabbin Pinchas Goldschmidt, grand rabbin de Moscou. (Crédit : Flash90)
    Cette décision se prononçait sur deux dossiers, en Belgique et en France, de femmes musulmanes estimant avoir été discriminées au travail, en l’occurrence licenciées, car elles portaient le voile.
    La Cour basée au Luxembourg a harmonisé son argumentaire juridique mais publié deux arrêts distincts. Dans le cas français, l’absence a priori de règlement interne dans l’entreprise rend les circonstances particulières.
    Il appartiendra in fine aux plus hauts juges français et belges, qui demandaient à la Cour son interprétation du droit, de trancher légalement ces litiges.
    Le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) a jugé les avis « en demi-teinte », tandis qu’en Belgique l’Unia, le Centre interfédéral pour l’égalité des chances, s’est félicité d’un arrêt qui « apporte de la clarté juridique ».
    « La législation anti-discrimination se prêtait à des interprétations différentes, ce qui a donné lieu à une jurisprudence très divergente, reflétant diverses sensibilités à l’égard de la place de la religion dans la société », note le directeur d’Unia Philippe Charlier.
    Amnesty International a déploré de son côté une décision qui « donne plus de marge aux employeurs pour discriminer des femmes – et des hommes – sur la base de leur croyance religieuse ».
    La question du port du foulard islamique reste complexe dans l’UE, où les opinions et les pratiques sont très variées. En France comme en Belgique, deux Etats historiquement attachés aux principes de laïcité et de neutralité, les signes religieux visibles ont bannis pour les travailleurs du secteur public.
    Contact avec les clients
    La justice se devait de prendre en compte deux libertés potentiellement en conflit : celle d’adhérer à une religion et de le manifester, et celle de la liberté d’entreprise.
    Dans l’affaire belge, les juges concluent que « l’interdiction de porter un foulard islamique, qui découle d’une règle interne d’une entreprise privée interdisant le port visible de tout signe politique, philosophique ou religieux sur le lieu de travail, ne constitue pas une discrimination directe fondée sur la religion ou sur les convictions ».
    Dans ce dossier, l’employée, Samira Achbita, ne portait pas le foulard au moment de son embauche en Belgique comme réceptionniste en 2003 par le groupe G4S, qui fournit des services de surveillance et de sécurité, mais a fait part de son souhait de le porter trois ans plus tard.
    Or une règle interne, orale dans un premier temps puis mise par écrit par l’entreprise, interdit le port de signes politiques, philosophiques ou religieux. Samira Achbita avait été renvoyée en 2006.
    La Cour ajoute toutefois un certain nombre de conditions pour dédouaner l’entreprise, détaillant la situation de discrimination « indirecte ».
    L’obligation de neutralité ne doit pas entraîner de « désavantage » pour des personnes adhérant à une religion ou à des convictions et doit être justifiée par un « objectif légitime », au travers de moyens « appropriés et nécessaires ».
    Les juges de Luxembourg demandent à la justice belge de vérifier si le règlement de G4S s’appliquait de manière indifférenciée, s’il visait uniquement le personnel en contact avec les clients, ou encore s’il était possible de proposer un autre poste, sans contact avec les clients, à Mme Achbita.
    Dans le deuxième dossier, transmis par la haute autorité judiciaire française, la CJUE estime qu’en l’absence de règle interne en matière de neutralité, comme cela semble être le cas, l’entreprise ne peut justifier le licenciement.
    Une ingénieure d’étude employée par la société française Micropole, portait le foulard au moment de son embauche en 2008. A l’issue d’un rendez-vous, un client s’était plaint et avait exigé qu’elle ne le porte plus lors de leurs rencontres. La société avait transmis la requête à son employée, que celle-ci avait refusée avant d’être licenciée en juin 2009.
    La décision finale revient là encore aux autorités nationales, en l’occurrence la cour de Cassation française.
    Durant l’été 2016, des dizaines de municipalités françaises avaient interdit, avec l’aval du gouvernement, le port du burkini, plébiscité par les femmes musulmanes. Cette mesure, jugée anticonstitutionnelle par un tribunal français, a suscité l’opposition de nombreux européens qui la considéraient comme une violation de la liberté de culte. Elle a été soutenue par d’autres qui considéraient que le burkini constituait une affirmation politique.
    Marine Le Pen, favorite pour les présidentielles de 2017, exprimé son souhait de promouvoir une législation qui interdirait le vêtement religieux dans la sphère publique. Cette initiative est principalement orientée vers la burqa islamique et le niqab, mais elle interdirait également aux juifs le port de la kippa en public, au nom de l’équité

  4. Tous les délires de la politique française en cet excellent texte .

    D’un côté :

    Des délinquants incarcérés donc forcement coupables et ils le sont ( combien de fois ont-ils été arrêtés , et relâchés , avant que d’être mis à l’ombre derrière les barreaux ) peuvent voter pour élire un président de la République

    De l’autre côté

    Des Electeurs ( honnêtes citoyens ) risquent d’être empêchés de voter pour un candidat à l’élection présidentielle ( mis en examen , mais jusqu’à preuve du contraire , présumé innocent ) et qui du fait de juges rouges ne pourrait donc pas de présenter en vu d’obtenir le titre suprême .

    Laissons donc voter les criminels et il n’y aura plus de problème FILLON , puisque les votants et les élus seront du même bord .

    C’est sûr qu’ils ne voterons pas pour une personne intègre .

    Laissons donc voter les bambins des crèches des quartiers sensibles

    Et

    Les cols blancs spéculateurs corrompus qui se refugient dans un petit pays de l’autres côté de la méditerranée lorsque que la justice française daigne ( en trainant les pieds) s’occuper de leur délinquance . Et comme c’est le cas actuellement

    Mais c’est vrai que parfois ces : DEUX CHANCES POUR LA FRANCE ,à savoir :

    – les ténèbres des quartiers de basse Zone

    – et LA LUMIERE provenant d’autres quartiers

    deviennent de fervent alliés pour DETRUIRE LA FRANCE .

    Aussi on devrait les mettre dans une même cellule

    ils pourraient s’expliquent entre eux une bonne foi pour toute .

    Bel avenir de la France , du moins ceux qui se sentent français .

    Mais enfin toutefois une très bonne nouvelle !!!!!

    Pas de signes religieux apparents dans les entreprises privées ( dixit la cour européenne ) .

    Là , courage , car je pense que ces DEUX CHANCES pour la FRANCE vont à nouveaux se réconcillier afin de rendre cette loi illégale du moins en France .

    Tous deux vont crier à la discrimination, à l’atteinte religieuse .

    Pourtant les chrétiens eux ne se promènent pas avec une couronne d’épine entre les deux oreilles.

    égalité pour tout le monde, et nous irons vers la fraternité

    les autres devraient faire de même

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