La « minute cynique » de Pierre Duriot

Régis Ollivier, le 28 octobre 2016

Le Colonel


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Minute cynique… le premier sinistre, à propos du dossier de Notre-Dame-des-Landes, a évoqué la période de « grand doute démocratique » que traversait la France, pour justifier le forçage du projet dont sa collègue du Poitou ne veut plus. Auteur de trois articles 49.3, Manu sait de quoi il parle en matière de doute démocratique. Interrogée sur sa divergence de vue d’avec son patron concernant l’épineux dossier, Ségolène s’est contentée de dire qu’elle ne « polémiquait pas », mais qu’elle cherchait « des solutions ». A tout prendre, quand elle cherche des solutions, comme pour Heuliez, ça se termine avec de grosses ardoises. On aimerait plutôt qu’elle ne fasse rien, ce serait plus sûr. Cela lui a valu un recadrage en règle de la part du chef : non mais qui c’est qui commande ici ? On ne saurait trop conseiller aux ministres d’inviter leurs chers migrants quelques jours chez les zadistes bretons. Ainsi, ils en repartiraient en foutant le feu, dans la plus pure tradition d’on ne sait où : la préfète du Pas-de-Calais nous expliquera. Et le terrain sera nettoyé pour les premiers bulldozers.

 

 

 


 

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.

One thought to “La « minute cynique » de Pierre Duriot”

  1. Le mieux serait de les envoyer, les migrants de Calais, dans les forets de chênes centenaires qui entourent Tulle en Corrèze fief du capitaine de …. . Et de leur permettre de se faire des feux de joies. Et Manu lancerait toute la maréchaussée de France et de Navarre, pour protéger le futur cadre de vie de son dernier « employeur ».

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