La semaine où la droite a perdu ses derniers oripeaux

Par  Françoise Fressoz – Publié le 22 juin 2019 – Le Monde

A l’instar des tristement célèbres époux Balkany, tout a une fin. Y compris l’impunité. Il reste cependant une faible lueur d’espoir pour Nicolas Sarkozy et aux accros du chef d’Etat « déchu » (oui, car se faire battre par François Hollande, il fallait le faire…), c’est sa proximité notoire avec l’actuel locataire de l’Elysée, Emmanuel Macron. Qui comme chacun le sait, contrôle d’une main de maitre la Magistrature. //RO

© D’après l’oeuvre de Pierre Duriot

Le renvoi de Nicolas Sarkozy devant le tribunal correctionnel ébranle davantage le parti Les Républicains après son mauvais score aux élections européennes du 26 mai.

La droite républicaine croyait avoir touché le fond, le 26 mai, lorsque la liste Les Républicains (LR), conduite pas François-Xavier Bellamy, s’est retrouvée sensiblement en dessous de la barre des 10 %, son plus mauvais score sous la VRépublique. A deux années d’intervalle, elle a eu l’impression de vivre le même scénario-catastrophe : fuite des électeurs, démission du chef, panne de ligne. Tout était à reconstruire mais rien n’était encore perdu. Elle se trompait, elle n’avait pas encore bu le calice jusqu’à la lie.

https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/06/22/la-semaine-ou-la-droite-a-perdu-ses-derniers-oripeaux_5480061_823448.html?

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.

2 thoughts to “La semaine où la droite a perdu ses derniers oripeaux”

  1. Mais diantre qu’est-ce qui a poussé à mettre ce brave petit Bellamy à cheval ?
    Là où il fallait un Panzer, on a sacrifié une charrette !
    La direction du parti et son président sont entièrement fautifs et surtout stupides… Le prix de semblable co….rie va se payer pendant des années.
    Prions…

  2. Les élus de gauche comme de droite impliqués dans d’obscures malversations n’ont jamais récolté qu’un un non-lieu (renvoi d’ascenseur) . Alors pourquoi pas cette fois aussi? On verra…

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