Le doigt d’humeur du Colonel Régis Ollivier : désirs noirs ou noirs désirs ?

Par Régis Ollivier le 07 décembre 2013 pour Le Colonel Actualités (LCA)
Il y a bien longtemps que je voulais me le faire, c’est chose faite aujourd’hui. Et encore, je serai particulièrement ….. raisonnable. Mais tout est dans le doigt d’humeur.
Unknown
 
Non content d’être insipide, Harlem Désir est aussi et surtout stupide. Le grand homme qu’il est n’hésite plus à mettre en garde les ténors de l’UMP contre le vote sanction. « La droite veut détourner cette élection municipale de son véritable enjeu » claironne-t-il. En stigmatisant de la sorte l’électorat de droite et en hurlant aux loups, il ne se rend même pas compte qu’il dégouline d’angoisse. Moi je suis effondré de rire. Fait pitié Harlem qui prend ses désirs pour des réalités. 
 
Alors oui, ce sera un vote sanction! Et peut être pas celui que Désir redoute. J’y vois pour ma part un vote sanction aux couleurs bleu marine. 
 
Parce que les administrés que nous sommes en avons ras-le-bol des communes gérées en dépit du bon sens par les camarades, les copains-coquins du PS. Ras-le-bol de voir nos impôts augmenter pour servir des causes dites sociales. Ras-le-bol de l’immigration électoraliste. Vous polluez nos communes avec vos cages à poules et vos magouilles en tous genres. 
 
Alors, nous nous déplacerons massivement pour faire de cette élection un vote sanction. Sachez-le Harlem Désir. 
 
A bon entendeur, salut…..
Régis Ollivier
Extraits Le point avec AFP :

« La droite veut détourner cette élection municipale de son véritable enjeu. Jean-François Copé dit « on va en faire un vote-sanction » en mettant l’accent sur la fiscalité et la sécurité. « Les Français, eux, ne s’y tromperont pas. Il s’agit bien de choisir leur maire pour six ans », a déclaré samedi le premier secrétaire du Parti socialisteHarlem Désir, à son arrivée à la convention du Parti socialiste, qui a ratifié ce samedi ses listes pour les municipales. Se défendant de vouloir seulement « limiter les dégâts », il a affirmé aborder la campagne « avec la volonté de conquérir de nouvelles villes », citant « Marseille, Avignon, Calais, Châteauroux ». « Il y a un modèle municipal de gauche », a-t-il assuré, soulignant : « Nous avons un point d’appui : le bilan de nos maires » dans les communes dirigées par le PS.

Dans un discours à la tribune, Christophe Borgel, secrétaire national chargé des élections, a aussi averti que la droite s’apprêtait à « entonner le couplet fiscalité-insécurité ». « L’élection qui est devant nous va d’abord être une élection locale et les électeurs répondront à la question quelle femme, quel homme pour diriger notre commune, pour porter les projets de développement de notre commune ? » a-t-il estimé. Mais, a-t-il mis en garde, « le coeur de l’électorat UMP est totalement déterminé à se déplacer pour voter contre le pouvoir en place » tandis que « notre électorat votera fortement pour des raisons locales ».

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.