Le massacre d’Audon-la-Forêt

Régis Ollivier, le 07 janvier 2016

Le Colonel 2.0

 

Le 07 septembre 2015, le récit qui suit est sorti de mon imagination. Il a eu un succès mitigé et certains de mes lecteurs, dans leurs commentaires, ont eu des mots durs quant à ce scénario fiction.

Les événements qui se sont déroulés la nuit de la Saint-Sylvestre dans différentes villes d’Allemagne illustrent à l’envi le fait que la fiction peut très vite se transformer en réalité. Le scénario que je brosse est certes plus dramatique que celui qui s’est déroulé en Allemagne. Mais pas improbable. Combien de semaines, combien de mois avant qu’il ne rejoigne la réalité. Je vous laisse juge.

Afin d’enfoncer le clou, j’ai délibérément fait le choix de modifier le titre de mon billet initial qui avait été publié sous le titre, non accrocheur, suivant : « Ainsi allait la vie à Audon-La-Forêt ».

Bonne lecture et bonne réflexion. //RO

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Audon-la-Forêt, quelque part en France. Commune d’environ 5 600 âmes gérée par les socialistes depuis des décennies, au milieu des multiples forêts et de terres agricoles. Une commune plutôt tranquille jusqu’à ce que le Maire et le conseil municipal décident d’accueillir une cinquantaine de migrants à majorité érythréenne, une population exclusivement masculine, sans consulter leurs administrés. Ces réfugiés avaient été logés, en attendant des jours meilleurs, dans les locaux d’une gendarmerie qui avait été contrainte de mettre la clé sous le paillasson pour cause de restructuration. Il y avait là à disposition une dizaines de logements cadres laissés vacants depuis le départ de la petite communauté de gendarmes.

Les habitants d’Audon-la-Forêt étaient partagés quant à la présence de ces nouveaux arrivants dont aucun ne parle le français. Pour certains, majoritairement socialistes, il s’agissait d’une excellente initiative de la municipalité. D’autres hurlaient à la trahison et ne prenaient aucun gant pour dire aux élus ce qu’ils pensaient de cette initiative qui allait couter « la peau des fesses » aux finances publiques. Mis devant le fait accompli, et surtout minoritaire, cette frange de la population ne pouvait qu’intérioriser sa frustration.

Cela faisait une dizaine de jours que cette populace bruyante et désoeuvrée était nourrie, logée et blanchie aux frais du contribuable, en plus d’une aide financière accordée sur les fonds de la préfecture, et qu’elle déambulait dans les rues de d’Audon. Impossible de les ignorer tant ils défiguraient la petite commune.

Étrangement, une bonne partie de ces réfugiés étaient dotés de téléphones portables, plus souvent collés à l’oreille que dans la poche. Certains habitants, qui ne comprenaient rien de leurs conversations, ne cachaient pas leur étonnement. Avec qui étaient-ils en conversation et surtout, qui payait les abonnements.

Plus le temps passait, plus les Érythréens devenaient vindicatifs et provocateurs. La nourriture ne convenait plus, la boisson ne convenait plus. Tout devenait sujets à critiques et des mouvements d’humeur se produisaient parfois. Obligeant le Maire ou ses adjoints à se déplacer. Des dépradations avaient été commises dans les locaux mis à leur disposition ainsi que dans certaines rues de la commune. De fait, la municipalité devait faire face à d’autres mouvements d’humeur de la part des habitants de cette commune habituellement tranquille.

Ainsi allait la vie à Audon-la-Forêt.

Jusqu’au jour où un événement passa quasiment inaperçu. Les habitants, de fait, avait mis ça sur le compte de la canicule qui sévissait maintenant depuis près d’une semaine. Pas un seul migrant n’avait déambulé dans les rues de la commune depuis plusieurs jours et un calme étrange régnait dans et autour de l’ex-gendarmerie.

De fait, l’atmosphère était lourde, pesante. Comme en l’attente d’un orage annoncé. Une alerte orange.

Les habitants d’Audon-la-Forêt ne savaient pas encore qu’un drame allait survenir.

Celui-ci se produisit un dimanche, au beau milieu de la nuit, vers trois heures du matin.

Dans le calme et avec la plus grande discrétion, la quasi-totalité des Érythréens se déplaça par groupe de quatre personnes qui investirent le quartier le plus résidentiel de la commune. Armés de machettes et de multiples objets contondants, de cocktails molotov et de barres à mines, forçant portes et fenêtres des luxueuses villas endormies, ils semèrent la terreur, massacrant les occupants encore plongés dans leur sommeil, hommes, femmes et enfants. N’épargnant pas au passage les animaux de compagnie. En une demie heure, des familles entières furent froidement exécutées et les maisons incendiées. Entre temps, les locaux de la gendarmerie furent mis à sac et incendiés eux aussi. Des inscriptions « Allah Akbar » furent retrouvés sur les murs.

La panique régnait. Des gens fuyaient en hurlant ne sachant où trouver refuge. Le premier commissariat était éloigné d’une vingtaine de kilomètres et aucun secours n’était arrivé sur les lieux du drame.

Leur sombre besogne accomplie, tous ces assassins prirent la fuite et les secours venus de toutes les communes avoisinantes n’en retrouvèrent aucun.

Il fallait désormais compter les morts et les blessés. Les dégâts étaient considérables. Le maire était quant à lui consterné, prostré, incapable de dire un mot. À la limite de la crise cardiaque.

À six heures du matin, une soixantaine de cadavres avait été relevé et les secours estimaient que la liste risquaient encore de s’allonger. La colère ne faisait que s’amplifer et le maire dû être évacué avec les blessés pour éviter le lynchage par la population.

À huit heures, un communiqué sur BFMTV annonçait le déplacement du ministre de l’Intérieur et de la ministre de la Justice sur les lieux du massacre. Tout le monde évoquait la piste islamiste téléguidée de l’extérieur.

Toutes les chaines de télévisions envoyèrent sur place des moyens considérables pour couvrir l’évènement et, comme à l’accoutumée, tous les experts, spécialistes, pseudos ou réels se bousculèrent sur les plateaux de télévision. La nouvelle avait franchi les « frontières » et François Hollande s’était déjà exprimé sur « cet acte odieux (qui) ne resterait pas impuni ».

Le marigot politique s’agita et ce fut Marine Le Pen qui s’exprima la première, fustigeant la politique immigrationniste « à vomir » du gouvernement socialiste.

Cet évènement fit la une de tous les journaux et la polémique ne fit que croitre au fil des jours.

Désormais, la France avait peur. Réellement peur…

Le Colonel vous salue bien, car à ce stade, ce n’est qu’une fiction qui se déroule dans une commune fictive. Mais que cela fasse réfléchir les uns et les autres sur ce qui menace notre sécurité.

 

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3 réflexions au sujet de “Le massacre d’Audon-la-Forêt”

  1. Mais c’est une introduction a un documentaire qui relevera sans nul doute une fiction qui sera dépassée.
    C’est cela qui nous attend. Un jour ou un autre, ce sera comme a Alger et TOUT le monde y passera sauf les édiles qui auront eu soin de mettre une certaine distance entre eux et les « réfugiés »
    Merci ! Très beau scénario en espérant qu’il ne donnera pas des idées ! Mais pas d’amalgame svp !

  2. Le gign le raid c’est bien mais quand ils vont attaquer sur une trentaine de villes simultanément qui va faire quoi? les gardes champêtres?

Les commentaires sont fermés.

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