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Le Monde : « mal-pensants, vous avez notre haine ! »

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Par Régis de Castelnau

Le 02 octobre 2018

Vu du Droit

 

© Pierre Duriot

 

Les belles âmes ont peur. Le retour des heures sombres, cette lèpre qui se répand, les méchants qui s’expriment, la plèbe qui prend la parole, tout ceci plonge ces petits-bourgeois dans une panique idéologique qu’ils ont du mal à contrôler. Alors ils se mobilisent, il faut lutter contre ce nazisme qui revient, et chacun doit être à son poste. Chacun doit apporter sa pierre à la construction de ce barrage qui doit nous préserver de la bête immonde : « no pasaran ! ».

Deux écrivassiers du Monde ont choisi leur arme pour participer à ce juste combat : la délation. Avec la publication, dans leur journal, d’un article en forme de pilori, en tous points détestable. Jetant leur dévolu sur une cible facile, un homme simple à qui l’islamisme a tué la fille un soir de novembre 2015, au Bataclan. Et qui ne s’en remet pas.

« Patrick Jardin s’abandonne à la haine »

À celui-là, on va apprendre ce qu’est bien-penser, et l’exposer à la détestation des braves gens. Qui n’aiment pas, on le sait, que l’on suive une autre route qu’eux. Personne ne peut en être surpris, le premier à lui jeter à la face une tomate pourrie en forme de tweet sera Claude Askolovitch, petit télégraphiste de la soumission. Tout de mauvaise foi, et d’insoutenable mépris, l’article fait la leçon à celui qui n’accepte pas, ne se résigne pas, qui a décidé de combattre. Et qui ne peut donc être qu’une brute fascisante.

On renverra à la lecture de ce concentré de déshonneur, mais on peut aussi éviter de se l’infliger et se contenter du résumé qu’en donne  Askolovitch. « Sa fille Nathalie tuée au Bataclan, Patrick Jardin s’abandonne à la haine et devient un personnage de l’extrême droite. @lemonde raconte un homme émouvant de haine qu’on ne peut pas aider. »

Ce petit texte en forme de verdict expulse Monsieur Jardin de l’humanité, car un homme véritable, comme Askolovitch doit penser l’être, ça ne s’abandonne pas, surtout à la haine. S’abandonner au mépris social comme le fait notre professeur de morale, ça, en revanche, on peut et c’est même recommandé dans son petit milieu. Quant à la formule : « Un homme émouvant de haine qu’on ne peut pas aider », la fausse compassion hypocrite ne sert qu’à justifier la sentence: au rebut le père inconsolable !

About the author / 

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.

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