Le racisme anti-blanc est non seulement toléré, il est recommandé

Par Gilles-William Goldnadel 

Lundi 13 août 2018

Valeurs Actuelles

 

 

Sauf erreur ou omission de ma part, c’est la première fois que je publie un texte de l’avocat Gilles-William Goldnadel. Mais il m’est apparu à la lecture de ce billet que celui-ci était en réalité un best of que je vous recommande vivement. //RO

 

 

© Tosque Jean-Louis

 

 

Edito. Chaque semaine, l’avocat Gilles-William Goldnadel livre aux lecteurs de Valeurs actuelles son regard sur l’actualité.

Le racisme anti-blanc est un racisme à part. Celui qui l’évoque est d’ores et déjà considéré avec  grande méfiance. Pour un peu, ce serait lui le raciste de supposer que les non-blancs pourraient l’être. Autre raisonnement pervers : les non-blancs ne peuvent pas être racistes puisque précisément ce sont eux qui sont les victimes du racisme blanc. Enfin, dernier raisonnement un peu gauchon : il ne peut y avoir de racisme anti-blanc puisque le pouvoir est blanc. Au-delà de ces arguties, nous savons bien que le racisme anti-blanc existe. Aussi sûrement que la terre tourne autour du soleil, et tant pis pour les grands inquisiteurs de ces temps que l’on prétend moderne.

Et non seulement il existe, non seulement il progresse avec les camps racisés, interdits aux blancs, organisés par les Indigènes indigents et acceptés par l’UNEF, mais encore il est considéré avec faveur dans les milieux progressistes. C’est ainsi, on s’en souvient, que notre président de la République actuel, incarnant le nouveau monde, avait trouvé novateur de dire, à propos du plan pour les banlieues, qu’un mâle blanc nommé Macron avait été mal inspiré de commander à un autre mâle blanc nommé Borloo un rapport sur la banlieue. Pour autant que les mots aient encore une signification cela veut dire en clair, et au-delà de la première déclaration officielle de racialisation de la politique d’état, qu’un blanc n’est plus tout à fait légitime pour administrer les banlieues.

Un président ne devrait pas dire ça. Mais Il est vrai que son prédécesseur avait confié à la lueur des chandelles à deux journalistes du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, qu’il existait un risque de partition du territoire en raison de l’immigration irrésistible et insupportable aux Français.

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Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.

One thought to “Le racisme anti-blanc est non seulement toléré, il est recommandé”

  1. Le racisme anti-blanc se porte bien aux Zetazunis qui l’exportent aussi (hors taxe) en l’Europe.
    Dans certains milieux c’est même très bien vu d’être blanc ou assimilé blanchâtre et de s’assembler avec des gens comme la sénatrice Elizabeth Warren, mieux connue depuis que Trump l’a rebaptisée Pocahontas !
    Bon, on en verra d’autres…

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