Le régime des enflures et des tordues

Par Stephan A. Brunel, le 08 juin 2015

Boulevard Voltaire

Plus de valeurs, plus de pudeur. J’ai honte moi aussi. Mais j’ai honte. Comme le dit Stephan A. Brunel « Nous ne voulons plus de François Hollande qui restera comme le plus ridicule, le plus haï, le plus déplacé de tous les souverains et présidents de notre histoire ». //RO

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Comment respecter celui qui salit tous les jours la fonction présidentielle ? Cet homme n’a aucun honneur, aucun principe, aucune pudeur.

 

Il a osé ! Oh, le cochon ! S’afficher ainsi sur les marches de l’Élysée avec son ex-compagne, comme à la parade tous les deux, nos petits-bourgeois fonctionnaires, devant le sang bleu d’Espagne, elle aux anges de se trouver au devant de la scène, notre Madame Sans-Gêne, et lui le petit boursouflé à la crinière teintée, le réjoui de la crèche à la cravate de travers, le pantalon tire-bouchonné, plus moche et ridicule, plus déplacé que jamais.

 
Je ne suis pas bégueule ni bas-bleu, mais la danse du ventre d’une Ségolène si peu royale aux côtés du monarque-président qui préside au suicide programmé de la France devant les Bourbons d’Espagne me révulse. J’ai honte, mais j’ai honte !

 
Il n’est pas une posture qu’il nous aura évitée, ou d’impostures intellectuelles dont il se serait épargné. Derrière la posture et les impostures du Président, c’est tout un régime, socialiste, et toute une basse-cour, d’enflures et de tordues, qui se profile.
On va me reprocher de manquer de respect pour l’institution. Mais comment respecter celui qui salit tous les jours la fonction présidentielle ? Cet homme n’a aucun honneur, aucun principe, aucune pudeur.

 
Depuis les pantalonnades de la rue du Cirque, et depuis que la concubine répudiée ne nous aura rien épargné, de ses émois, de sa tentative grotesque de suicide et des mensonges du Président, l’institution en a pris un coup dans l’aile, et la cause des femmes a reculé de cinquante ans. Mais la parole s’est libérée.

 
François Hollande nous fait penser à ces monarques de carton-pâte arrivés par hasard au faîte du pouvoir, marqués de la tache indélébile de leur extraction vulgaire, de leurs manières grossières, de leur indécence ordinaire, de la vilenie qui résume leur caractère.

 
Jamais les parvenus ne parviennent à se couler dans la gravité de la fonction ou à se soumettre aux devoirs de la charge, naviguant en permanence entre l’enflure de la posture et les impostures des fréquentations, au membre desquelles la cohorte des maîtresses et concubines, et d’épouse en titre, aucune.

 

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Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.