Les Djihadistes vivent des prestations sociales d’une Europe qu’ils aspirent à détruire

Par Giulio Meotti, le 

Gatestone Institute


L’histoire d’Al Harith révèle la profondeur d’un des plus gros scandales européens : les djihadistes utilisent les prestations d’aide sociale versées à tous depuis le berceau jusqu’à la mort pour financer leur « guerre sainte ». //GM


 

© Logo By Pierre Duriot


  • L’histoire d’Al Harith révèle la profondeur d’un des plus gros scandales européens : les djihadistes utilisent les aides liées au système de protection sociale pour financer leur « guerre sainte ».
  • L’Europe leur a tout donné : emploi, logement, aide sociale, allocations familiales, assurance chômage, prestations d’invalidité, aide financière d’urgence. Mais les extrémistes musulmans considèrent ce « Dependistan », – comme Mark Steyn appelle l’État-providence-, non comme un signe de générosité, mais comme une faiblesse. Ils trouvent juste que l’Europe contribue à sa propre destruction.
  • Pétris de certitude religieuse et de haine idéologique à l’égard de l’Occident, dispensés de l’obligation de s’assimiler aux valeurs et normes qui ont cours en Europe, nombre de musulmans européens se perçoivent comme les outils de destruction d’une civilisation épuisée.
  • Les politiques publiques devraient se donner pour objectif de sortir les gens de l’aide sociale – souvent considérée comme un frein à la recherche d’emploi – pour les guider vers plus de responsabilité individuelle. Des limites légales devraient être instituées à l’octroi des aides sociales : achat de drogues illicites, jeu, terrorisme ou, comme la liberté d’expression est limitée en Europe, incitation au terrorisme. Il est possible de créer et affiner une telle liste. Le non-respect de ces limites pourrait entraîner la perte des avantages sociaux. Cela contribuerait à lutter contre la ghettoïsation et l’islamisation des musulmans d’Europe. Le cycle de l’aide sociale et du djihad doit être stoppé.

————————–

Il y a quatre ans, le journal libéral britannique, The Guardian, a publié un article sur les «survivants de Guantanamo». Cette enquête sur les « victimes de cette « icône de l’arbitraire » américain », accordait une importance particulière aux « survivants britanniques de ce centre de détention surnommé le « goulag de notre temps ». La photo de Jamal al Harith illustrait l’article principal du dossier.

Al Harith, né Ronald Fiddler, chrétien converti à l’islam, doit à l’activisme de David Blunkett, ministre de l’ Intérieur de Tony Blair, d’avoir été libéré de Guantanamo Bay et rapatrié à Manchester. A son retour en Angleterre, Al Harith a été salué comme un héros, une victime innocente de l’injuste « guerre contre le terrorisme » menée après le 11 septembre. The Mirror et ITV lui ont donné £ 60,000 (€ 73,000) pour le récit exclusif de son expérience carcérale à Guantanamo. Al Harith a également été dédommagé à hauteur dun million de livres par les autorités britanniques. La victime du « goulag de notre temps » a pu s’offrir une très belle maison grâce à l’argent des contribuables.

Il y a quelques semaines, al Harith a fait son dernier « voyage » : il s’est fait exploser à Mossoul, en Irak, pour le compte de l’Etat islamique. Al Harith avait également été embauché par l’organisation non-gouvernementale « CAGE » (anciennement « Cageprisonniers ») dans le cadre de son témoignage préconisant la fermeture du centre de détention de Guantanamo Bay.

Des personnalités comme Vanessa Redgrave, Victoria Brittain, Peter Oborne et Sadiq Khan ont apporté leur participation aux collectes de fonds de CAGE. L’ONG a été financée par la Joseph Rowntree Trust, un fonds créé par le magnat du chocolat du même nom, et par la Fondation Roddick, l’association charitable d’Anita Roddick. Al Harith fut même invité au Conseil de l’ Europe pour témoigner contre Guantanamo.

L’histoire d’Al Harith révèle la profondeur d’un des plus gros scandales européens : les djihadistes utilisent les prestations d’aide sociale versées à tous depuis le berceau jusqu’à la mort pour financer leur « guerre sainte ». L’Europe leur a tout donné : emploi, logement, aide sociale, allocations familiales, assurance chômage, prestations d’invalidité, aide financière d’urgence. Mais, les extrémistes musulmans considèrent l’État-providence – ou « Dependistan », ainsi que Mark Steyn l’a surnommé -, non comme un geste de solidarité, mais comme un signe de faiblesse. Ils trouvent juste que l’Europe participe à sa propre destruction et n’ont aucun respect pour elle. De Marseille à Malmö, de nombreux enfants musulmans ont été éduqués dans le mépris de ces sociétés qui leur ont fait une vie si confortable. La plupart des islamistes en Europe vivent ainsi sur les prestations de solidarité de nations qu’ils ont juré de détruire.

Il y a quelques jours, la presse du Danemark a révélé que le gouvernement danois a remboursé les dépenses de santé et d’invalidité d’extrémistes musulmans partis en Syrie pour l’Etat islamique. « C’est un énorme scandale que l’argent de la caisse de prévoyance sociale du Danemark soit allé à des personnes parties en Syrie », a déclaré le ministre de l’ emploi Troels Lund Poulsen. Les terroristes qui ont frappé Paris et Bruxelles ont également utilisé le généreux système de protection sociale britannique pour financer leur djihad. Un procès qui a eu lieu au Royaume – Uni a récemment révélé que Mohamed Abrini, connu comme « l’homme au chapeau » de l’attaque meurtrière à l’aéroport de Bruxelles, a touché 3.000 £ de prestations sociales avant s’envoler en direction de Paris, puis de disparaître.


Lire la suite sur https://fr.gatestoneinstitute.org

 


 

 

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.

3 thoughts to “Les Djihadistes vivent des prestations sociales d’une Europe qu’ils aspirent à détruire”

  1. les garçons ils faut vous mettre au gout du jour, cela fait 40 ans que la diversité en carte de séjour ou en Cni arrivent a faire des économies sur les aides et prestations sociales en tout genres, il suffit d’aller dans le bureaux de poste début et fin de mois ou dans les agences Western union,le pognon part construire des mechta au bled jamais finie avec le ferraillage qui dépasse des pilliers,ils louent au cousins a des prix qui feraient péter le boulard a la mère Duflot ,pendant ce temps la eux ils envoient la plus vieille des fatma au
    resto du cœur, et la merco ou la bmw attend a 200metres

  2. Nous subventionnons non seulement ces gens mais également les « associations » qui leur indiquent ce à quoi ils ont droit, l’éducation de leurs enfants, l’aide juridictionnelle quand ils se retrouvent au tribunal et d’autres « associations » d’aide qui leur trouvent éventuellement du boulot… la totale.

  3. C’est « Normal ». Ils utilisent la même formule que Staline utilisait à son époque. A savoir: « Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons » « .
    Donc, les européens nous financerons notre guerre sainte, avec les prestations sociales qu’ils nous donneront avec leur naïveté repentante et éternelle ».
    Vivement que cela se termine.

Les commentaires sont clos.