Les flics entre deux chaises par Pierre Duriot

Il y a une problématique édifiante autour de la non obligation vaccinale consentie aux policiers et gendarmes, lesquels vont être amenés à entrer, à des fins de contrôles, dans des endroits où le pass-sanitaire est nécessaire.

Outre que le fait que cela signe l’existence probable de risques tus, que l’on ne veut pas leur faire prendre, c’est aussi largement se moquer d’eux, dans la mesure où ils ont aussi une vie privée, peut-être une épouse infirmière, ou aide soignante, des enfants qui vont à l’école, des vieux parents, qu’ils devront aller voir à la maison de retraite ou à l’hôpital, alors qu’ils n’auront pas de pass-sanitaire. En seront-ils dispensés ? Si tel devait être le cas, cela signerait doublement le caractère non-sanitaire de ce papier, en forme d’ausweis électronique des temps modernes. Ne voir dans cette aventure inique qui nous arrive que la simple lutte contre un virus, somme toute très peu létal, est une erreur. Les incohérences permanentes signent une espèce de machination dont il faudra éclaircir les modalités. Les policiers et gendarmes sont aussi le peuple, et doivent, ou devront à terme, épouser la cause du peuple et se souvenir qu’ils sont eux-aussi, très éloignés des musiciens de cet orchestre qui nous joue la musique.

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