Les liaisons dangereuses unissant Bariza Khiari, potentielle future ministre de Macron, et l’islam

Philippe Malevicci, le 05 avril 2017

AgoraVox


Comme j’ai pu le lire, certains poseront la question « où avez-vous pêché cette info ? ». Je précise que l’auteur parle de « potentielle future ministre de l’éducation nationale » (dans le texte). Ce n’est donc qu’une hypothèse de réflexion. Quant au blog Le Colonel, il ne fait que partager. //RO

 


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Le macronisme est une idéologie politique aux contours difficilement perceptibles. L’ambiguïté traverse de part en part Emmanuel Macron et les différentes personnalités politiques, essentiellement des caciques du PS et des élus de droite en déshérence, qui composent En Marche.

Certes, la divagation en politique n’est pas née avec Macron, même si semble-t-il ce dernier œuvre continuellement à la légitimation et à la glorification de ces conduites qui ne font pas honneur à la fidélité et à la loyauté. Mais passons, car derrière la confusion et l’ambiguïté, on trouve parfois des zones d’ombres inquiétantes, qui laissent présager le pire pour une France exsangue après cinq années interminables de hollandisme.

Tapis dans l’ombre du rassemblement se cachent parfois des personnalités inquiétantes, qui sous des aspects politiques rassurants et prétendument modernes s’avèrent être des porte-voix d’idéologies sournoises et mortifères pour la France.

Bariza Khiari fait partie de ces personnalités de l’ombre, qui à quelques jours de l’élection présidentielle, doivent impérativement être mises au jour. Il s’agit pour les Français de connaître la vérité, celle que les médias dominants, en grande partie inféodés au pseudo macronisme triomphant tendent à occulter. Cette personnalité centrale d’En Marche, membre de la garde rapprochée de Macron et potentielle ministre de l’éducation en cas d’élection de ce dernier, a de quoi inquiéter les Français soucieux de préserver une certaine idée de la France, ainsi que de ne pas livrer la France aux idéologies mortifères.

En cas de victoire, Macron pourrait nommer ministre de l’éducation cette musulmane soufie fidèle à l’esprit de l’héritage mohammadien

Le parcours personnel et politique de la Déléguée nationale d’En Marche a de quoi inquiéter celles et ceux pour qui la France est certes façonnée par la culture chrétienne, mais qui néanmoins chérissent cette France qui a érigé la laïcité comme l’une de ses valeurs essentielles. En effet, cette franco-algérienne, née à Ksar Sbahi en Algérie de parents fervents militants du FLN et sénatrice PS de Paris depuis près de 15 ans, n’a jamais caché son militantisme pro-islam. Cela n’a évidemment rien de répréhensible. Néanmoins, si une potentielle ministre de l’éducation manifestait dans les mêmes proportions que Bariza Khiari une foi catholique aussi débordante, nul doute que les médias s’alarmeraient très vite de cette menace aux valeurs de la République.

L’idéologie portée par Bariza Khiari est un danger pour la République, car sa proximité avec le CCIF, et notamment avec l’inénarrable Marwan Muhammad, est révélatrice de ce double discours insidieux que pratique à merveille une certaine frange de l’élite de la communauté musulmane.

Pour rappel, en 2011, Bariza Khiari déclarait que pour elle, « le problème ce n’est pas Tariq Ramadan, c’est le gouvernement ». Cette phrase venant exempter Tariq Ramadan de toute logique idéologique tendant à paver la voie à l’islamisme a de quoi surprendre. Prononcée en 2011, alors que Nicolas Sarkozy et son gouvernement essayaient alors de repenser la place de l’islam en France, elle témoigne des allégeances douteuses de Bariza Khiari.

Pour la sénatrice PS, parler d’islam revient de facto à « créer des peurs » en agitant le chiffon rouge de l’immigration, et en procédant à des raccourcis fallacieux entre religion et fondamentalisme. Si ce type de discours pouvait bénéficier d’une certaine tolérance en 2011, six ans plus tard il est intolérable pour une grande majorité des Français. Les différents attentats qui ont touché la France ont fait voler en éclats la tolérance à l’égard d’acteurs islamistes radicaux comme Tariq Ramadan.

Et à ce titre, cette proche de Macron et future ministrable, s’est gravement fourvoyée il y a quelques mois dans un appel publié dans le JDD en faveur d’une réflexion sur la place de l’islam en France.


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Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.

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