L’esprit « cocorico » toujours vaillant, veille (un peu lourd non ? Normal les bouses sont de plus en plus lourdes aussi à éviter ces temps-ci ! Laizes et cris aussi !)

Par Marie de Coeur, le 28 mai 2015

Les Editions de l’Embellie

Un hommage aux gallinacés, une espèce dont je ferais partie selon Rébecca Tickle.

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S’indigner, s’offusquer, partager, dénoncer, faire savoir, s’irriter c’est formidable mais est-ce utile ? Un étrange billet qui se profile là surtout venant de moi ! Et pourtant dans les temps de crise pardon de guerre mondiale larvée, instrumentalisée, la pieuvre, et dont nous sommes les victimes entre couillons bénis et impuissants répercuter sert-il à quelque chose encore sinon à nous mettre en première ligne ? Quiz ! A chacun de déterminer son ou ses engagements, ses croyances et son devoir de faire savoir, du pourquoi ou du pourquoi pas et dans quelles mesures cela nous sert ou nous dessert plutôt (moi c’est Tarte Tatin sous peu par mon doudou hume j’ai hâte !). Plaisanterie mise à part, nous pouvons encore un peu sourire et faire de l’esprit, de l’humour et de la fantaisie avant que nos têtes ne tombent ! Une image, une image pardon même cela on ne peut plus trop le faire…

C’est dire dans quel merdier l’on baigne hein ?

Tiens ! En parlant de « merdier » qui étymologiquement vient de « merde », me semble-t-il ? C’est « caca » comme diraient les gosses ! Être pris de court mais digne (comme la jupe ! sans commentaire via la République démocratique et populaire…) finalement eux aussi, tout comme nous possède trois noms qui sont bien forts de café, non ce sera de thé là-bas et qui sont en parfaite adéquation avec la vie de chaque jour n’est-ce pas ? République démocratique populaire trois mots qui sonnent en dichotomie avec le quotidien tout comme Liberté, Égalité, Fraternité chez moi ! Donc nous sommes à la même enseigne finalement et des mots qui valsent et n’ont plus de sens si toutefois ils en eurent par le passé ! Digression terminée !

Revenons à la merde qui colle sous nos pas, nos pieds que l’on ne peut plus éviter tant elle est présente partout comme une invasion qui prolifère à grands pas, que nous avons appris à gérer mais en petites quantités sans pour autant en mourir mais des hurluberlus décidèrent qu’il serait « fun » que nous soyons noyés dedans ce qui explique pourquoi chaque jour apporte son lot de « merdas » là où l’on ne l’attendait pas, là où l’on croyait en être préservé, là où l’on n’aurait jamais imaginé pouvoir glisser, tomber sur la bouse fraîchement sortie, souvent la nuit, puis déposée sous nos yeux sans que nous puissions y remédier sauf à se lamenter la tête en tous les côtés, car la « merdas » ça pue, c’est collant et l’on n’arrive pas à s’en défaire et pourtant…

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Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.