Logement : les seniors ont trop de place, dit l’INSEE. À quand, la réquisition ?

Par Marie Delarue, le 03 mai 2018

Boulevard Voltaire

 

 

© Tosque Jean-Louis

 

 

« Autrefois, les cauchemars, c’était la nuit. On avait la journée pour oublier. Demain, la journée sera un cauchemar. On dormira pour l’oublier… Ou pas. » //MD

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Étape numéro un : on commandite une enquête 

Étape numéro deux : on rend cette enquête publique. Un ballon d’essai

Étape numéro trois : on guette les réactions

Étape numéro quatre : on passe à l’action si cette annonce ne provoque pas un tollé

Étape finale : on passe en force à coups de 49.3

//RO

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Sont donc montrés du doigt ces égoïstes qui « ont tendance à conserver leur logement après le départ des enfants du domicile familial ou le décès du conjoint »

« J’ai fait un rêve… » La formule est connue, reprise et galvaudée, depuis que Martin Luther King l’a prononcée au Lincoln Memorial de Washington, DC, le 28 août 1963.

Moi aussi, je fais un rêve, ou plutôt un cauchemar. Récurrent, celui-là. Je rêve que s’installent chez moi des familles venues de l’autre côté de la Méditerranée. Des gens que je n’y ai pas invités, bien sûr, mais que les autorités y ont amenés au prétexte que je vis seule et qu’il est scandaleux qu’une personne comme moi ne partage pas son espace vital avec les nécessiteux. Je reçois une lettre disant que mon appartement est, désormais, sous le coup d’une réquisition, transformé en logement communautaire, et aussitôt, c’est le débarquement avec les valises et la marmaille.

Dans mon cauchemar, je rase les murs, vis enfermée dans ma chambre, n’ose plus approcher de ma salle de bains ni de la cuisine, où mitonnent des tambouilles exotiques. Chaque fois, je me réveille avec le cœur qui bat la chamade, persuadée que ce mauvais rêve n’en est pas un mais bien la vision d’un futur proche…

Et, voyez-vous, ce que je lis ce matin me conforte, hélas, dans ce pressentiment.

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Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.

6 thoughts to “Logement : les seniors ont trop de place, dit l’INSEE. À quand, la réquisition ?”

  1. J’ai déjà eu à faire à cette idéologie. Il s’agissait pour une personne d’une comcom chargée de l’habitat de chercher des solutions logements et pour elle les locaux vides, les maisons des VIEUX vivant seuls dans une grande maison devait être expropriés pour loger une famille. Pas la peine de vous dire que je l’ai prise à partie tant je fus choquée par de tels propos. Une honte. Il faut dire que la maison visée était convoitée par la comcom car bien placée et grande. Trop grande pour un petit vieux qui avait bossé toute sa vie pour ce la payer et vivre de sa petite retraite sans subir de loyer. Écoeurant.

  2. @ RÉGIS OLLIVIER

    oui bien sûr ce dernier point nous sommes d’accord Et tout cela avec la complicité de l’extreme gauche qui voit là un bon moyen de coincer « les riches propriétaires »

  3. Ils ont raison il faut aider les jeunes à se loger.
    En fait, la place nécessaire et suffisante à un retraité(e) est d’environ 1.80m X 0.35m X 0.55m. On peu aussi faire des deux places plus économiques.
    On notera que les cendres de vieux prennent même moins de place. Mais les amis de notre délicieux Macron ne vont pas jusque là, Dieu merci !!

  4. Alors, à mon avis, cette étude n’est pas anodine mais la réflexion de l’auteure n’est, il est vrai, que supputations. Vous savez comme moi que le gouvernement cherche tous les moyens pour loger les « nouvelles chances pour la France ».

  5. il faudrait que bv voltaire soit plus explicite en apportant des éléments plus factuels afin que l’on soit nous mêmes plus crédible dans une discussion à bâtons rompus

  6. J’EMMERDE tous ces CONNARDS…Je fais ce que je veux CHEZ MOI!!Pr Dr A.RENOUX Professeur Emérite des Universités de Paris

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