Notre-Dame : des cloches « sauvages » et électrifiées à l’origine de l’incendie ?

Par Laurent Valdiguié – Publié le 23/04/2019 à 20:18 – Marianne

Il aura fallu tout ce temps pour apprendre cette nouvelle. Etonnement… //RO

© Pierre Duriot

Les débuts de l’enquête révèlent que six cloches étaient installées (normalement provisoirement) dans la flèche de la cathédrale. Des cloches électrifiées dont les câbles couraient dans les combles et qui auraient pu générer un court-circuit à l’origine de l’embrasement.

« Oui, nous avons été surpris d’entendre des cloches sonner dans la flèche ! On ne s’y attendait pas. Après, savoir pourquoi ces cloches étaient là, et si elles étaient régulièrement entretenues et autorisées, ce n’est pas mon problème.» Julien Le Bras, patron de la société Le Bras frère et sa filiale Europe Echafaudage, confirme à Marianne une des surprises de l’enquête judiciaire sur l’incendie de Notre-Dame : des cloches électriques avaient bel et bien été installées au-dessus du coeur de la cathédrale, au sein même de la charpente, ainsi qu’à l’intérieur de la flèche de Viollet-le-Duc. Six cloches électrifiées au total !

« Des fils électriques courraient dans les combles, placés à la demande expresse du clergé, révèle le Canard EnchaînéAu risque de court-circuit, et en infraction à tous les règlements de sécurité édictés par les architectes en chef des monuments historiques ». Selon le Canard, trois premières cloches de taille modeste avaient été installées en 2007 au-dessus de la clé de voute du transept. Quant à la flèche, d’où se serait déclaré l’incendie du 15 avril aux alentours de 18h20, elle abritait trois autres cloches, remises en service en 2012, au moment de la rénovation des grandes cloches des beffrois. Et ces cloches auraient sonné à 18h04 ce jour du 15 avril… Benjamin Mouton, architecte en chef des monuments historiques, a même confirmé au Canard que cette installation devait être « provisoire ». Le provisoire qui dure est-il la cause du drame de Notre-Dame ?

https://www.marianne.net/societe/notre-dame-des-cloches-sauvages-et-electrifiees-l-origine-de-l-incendie?

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.

7 thoughts to “Notre-Dame : des cloches « sauvages » et électrifiées à l’origine de l’incendie ?”

  1. Ce ne sont pas des cloches mais des objets extra-terrestres qui s’y sont déposés là à cause de la faute à pas de chance. Mais c ‘est n’importe quoi.

  2. et aucun disjoncteur en tête de ligne pour détecter une résistance ‘(échauffement, mauvais serrage) des moteurs électriques déclenchant la sonnerie ? et cela à deux endroits différents ?

  3. Je ne crois pas que ces cloches électrifiées soient à l’origine de l’incendie. Des poutres vieilles de 900 ans ne s’enflamment pas aussi vite voire même pas du tout.

  4. Surpris? MoA ?
    On est en France, et si c’est « provisoire », il faut s’attendre à presque n’importe quoi.
    Il reste que la rapidité de l’embrasement est plutôt …. étonnante. .
    Seuls des laboratoires spécialisés (de France et d’ailleurs) doivent présenter les résultats d’études contradictoires d’où, avec un peu de chance, la vérité apparaîtrait. En attendant, il faut dire aux officiels de se taire. Je pense en particulier aux conclusions stupides de ce procureur, quelques heures seulement après la maîtrise du sinistre.
    Mais quoi ! Ne voit-on pas Emanuel faire appel aux architectes étrangers pour rebâtir NOTRE église ? Quelle autre singularité ce jeune homme va encore nous servir ?

  5. Et demain? que trouveront d’autres experts? peut-être faudrait-il une table ronde avec tous les experts pouvant expliquer de façon extrêmement plausible que l’incendie de Notre Dame est en fait ACCIDENTEL.
    Ainsi le bon peuple de veaux (ce n’est pas de moi mais de 2 goal) pourra avaler la pilule.
    Merci Gérard de ces deux remarques auxquelles d’ailleurs nos bons experts n’ont pas répondu.

  6. 2016 : un audit de securite avait deja prevenu de la dangerosite des poussieres stratefiees deposees dans la « foret ».
    Poussieres declarees hautement inflammables a la moindre eteincelle.
    Cet audit avait ete mis sous le tapis par manuel Valls et ensuite par la ministre de la culture Azoule.
    Mieux cet audit avait meme ete classe SECRET DEFENSE, je dis bien secret defense, afin qu il ne donne pas des idees a d eventuels « terroristes », mais rien n avait ete effectue pour ameliorer la securite de l edifice

  7. Plausible mais deux remarques:
    1-Cela n’explique en rien l’existence de DEUX points de départ de feux , un vers la base de la flèche et l’autre loin sur la charpente.
    2-En quoi celà pourrait il expliquer l’embrasement aussi rapîde des poutres en chêne de la charpente principale ?

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