Obésité des jeunes : pourquoi l’épidémie a des impacts beaucoup plus vastes que la seule question sanitaire

Avec Pierre Duriot – Le 29 août 2019 – Atlantico

© Pierre Duriot

Le ministère de la Santé a publié hier les chiffres de surcharge pondérale chez les jeunes : près de 20% des adolescents seraient touchés, un chiffre en augmentation depuis 2009.

Un surpoids au sens propre et au sens symbolique

La tendance se confirme, avec cette enquête récente, les jeunes grossissent, un bon tiers d’entre-eux souffre de surpoids, voire d’obésité et cela les touche d’autant plus qu’ils font partie des classes sociales défavorisées. La mal-bouffe, les écrans, sont les premières raisons invoquées et les plus objectives, pour expliquer cette tendance qui nous rapprocherait du mouvement déjà largement opérationnel sur la jeunesse américaine. En réalité, l’alourdissement des jeunes générations est une tendance mondiale des pays les plus industrialisés. Mais cet embonpoint n’est pas un simple constat, c’est le symptôme d’une pathologie sociale plus large et qui passe aussi par des pertes d’aptitudes physiques et intellectuelles, globalement sous forme de paresses.

https://www.atlantico.fr/decryptage/3578199/obesite-des-jeunes–pourquoi-l-epidemie-a-des-impacts-beaucoup-plus-vastes-que-la-seule-question-sanitaire-pierre-duriot

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris.

2 thoughts to “Obésité des jeunes : pourquoi l’épidémie a des impacts beaucoup plus vastes que la seule question sanitaire”

  1. S’il n’y avait que les ados qui souffraient de surcharge pondérale… je vois de plus en plus d’hommes et de femmes souffrant du même mal avec comme cause principale la malbouffe, l’oisiveté et bien sûr la paresse. En suis même à me demander comment ces personnes lourdement handicapées lorsqu’elles dépassent le quintal font pour faire des enfants…

  2. Et pour faire « vieux con », je dirais qu’à l’époque du Service Militaire, ce problème n’existait pas.
    Il y avait, à cette époque, un autre sens des valeurs dans cet « ancien monde ».
    Il n’y a plus rien pour faire bouger leur gros culs à ces « djeunes », qui ne savent que s’empiffrer de saloperies dans ces boutiques de vente de plats immondes, sucrés, salés.
    Marcel Bigeard (Que tout le monde a oublié) a passé sa fin de vie, depuis 1981, à dire : « La France fout le camp ».
    Ça y est, elle est partie.

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