OTAN : deux poids, deux mesures

En novembre 2019, Emmanuel Macron disait de l’OTAN qu’elle était en « état de mort cérébrale ». Un an et demi plus tard, ce qualificatif est toujours d’actualité. L’Espagne s’apprête ainsi à livrer un porte-avion « léger » à la Turquie, qui viendra épauler ses opérations en Méditerranée. Alors que l’alliance atlantique persiste à armer un régime qui n’a plus rien d’un allié, la Russie se voit toujours traitée en paria. Ce décalage de traitement devrait nous pousser à nous interroger sur la nature de nos engagements.

1 réflexion au sujet de « OTAN : deux poids, deux mesures »

  1. L’otan ne sert qu’à diviser l’Europe et l’affaiblir. C’est utile pour les US comme était utile aux Us la guerre en Yougoslavie.

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