« Peut-être que je ne pourrai pas être candidat » par Maxime Tandonnet

« Peut-être que je ne pourrai pas être candidat » a récemment déclaré le président de la République. La question de sa candidature en 2022 soulève de légitimes interrogations. L’hypothèse du second mandat se conçoit uniquement dans un système de président souverain, ou arbitre, impartial, au-dessus de la mêlée, c’est-à-dire dans l’esprit des institutions. Le profil du président monarque constitutionnel, inscrit dans le texte de la Constitution de 1958, compatible avec des alternances de majorité, donc une respiration démocratique, se prête à une durée indéfinie à l’Elysée.

Je me suis récemment exprimé sur cette probabilité brillamment exposée par Maxime Tandonnet et sortie de la bouche d’Emmanuel Macron. Mon sentiment est le suivant : acculé comme il le sera et le démontre très bien l’auteur de ce billet, ex-conseiller du président Nicolas Sarkozy que j’ai eu l’honneur de rencontrer, Emmanuel Macron ne se représentera pas mais… et j’en reste intimement convaincu, il fera appel à l’un de ses meilleurs faux-nez déjà fortement en pointe dans tous les médias français, les mêmes qui ont fait de jeu de Macron en 2017 et qui nous instrumentaient déjà et à nouveau avec le soit-disant fameux général Pierre de Villiers. Lequel je le répète régulièrement n’est qu’un leurre mou du cou de l’actuel locataire de l’Élysée. En adoubant le général Bisounours ou Rantanplan, c’est comme on veut, le président s’achète en outre une sorte d’immunité que lui procurera le général-président élu puisque celui-ci bénéficiera du soutien et notamment financier de LREM et des votes de ses millions…? milliers…? de zélateurs. //RO

2 réflexions au sujet de “« Peut-être que je ne pourrai pas être candidat » par Maxime Tandonnet”

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