Pour en savoir plus sur moi, voici quelques éléments biographiques

Pour en savoir plus sur moi, voici quelques éléments biographiques. L’ascenseur social a bien fonctionné. Pourquoi s’arrêterait-il en si bon chemin #presidentielle2022

Régis Ollivier est né le 08 septembre 1952 à Cambrai dans le Nord (59) d’une famille modeste. Il est le 4ème enfant d’une fratrie de 5 personnes. Après une enfance très tumultueuse et un Certificat d’Études Primaires obtenu à l’âge de 14 ans, il décide en 1969 de prendre sa vie en mains. À 17 ans et quelques jours il choisit de s’engager dans les Troupes de Marine et signe un contrat de 5 ans. Il rejoint alors le camp militaire de Fréjus – Saint Raphaël où il effectuera sa formation initiale. Il est ensuite détaché à Montélimar pour y effectuer une formation de sous-officier des transmissions. De retour à Fréjus, il passe avec succès ses permis de conduire et deviendra chauffeur d’autorité. Il est alors le plus jeune chauffeur de France. De 1971 à 1973, il est affecté au 5ème RIAOM de Djibouti. Puis de 1973 à 1977 au 9ème RAMa de Saarburg avant de rejoindre Trier au sein Forces Françaises en Allemagne (FFA). De 1977 à 1979 il est de nouveau affecté au 5ème RIAOM à Djibouti, Arta et Obock. Entre temps il a été nommé 1ère classe; Caporal ; Caporal-chef puis Sergent. De retour de Djibouti, il est affecté au 41ème RT de Senlis où il sera nommé Sergent-chef. Il est sélectionné pour effectuer une scolarité de 2 années à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris pour y apprendre l’Amharique. En affectation au sein de l’Enseignement Militaire Supérieure Scientifique et Technique (EMSST) à l’École Militaire de Paris, il obtiendra avec succès son Diplôme UniLangue de Civilisation Orientale (DULCO). Il réussira avec succès son concours d’accès aux Officiers d’Actives des Écoles d’Armes (OAEA) et effectuera son année d’application à l’École d’Application des Transmissions à Montargis. Affecté à l’issue au 1ère RAMA de Montlhéry, il est approché par un chasseur de têtes de La Direction Générale de le Sécurité Extérieure (DGSE) qu’il intégrera très rapidement sur titres. Il obtient le Diplôme Technique (DT) Langues et Études Étrangères de l’EMSST et effectue son stage à l’École d’État-Major (EEM) de Compiègne. Il est alors Lieutenant. Après une année de formation, il rejoint le secteur Monde Arabe et deviendra rapidement le premier expert Corne de l’Afrique de la DGSE. Par la suite, il sera affecté auprès de l’Ambassade de France à Djibouti comme chef de l’antenne DGSE pendant 4 ans. De retour à la Centrale de Paris, où il occupera des fonctions à responsabilités, il est affecté 2 ans plus tard à l’Ambassade de France à Antananarivo (Madagascar) comme Chef de Poste du Service. Retour en Centrale après 3 années de séjour, où il terminera sa carrière au grade de Lieutenant-colonel au sein d’un État-Major de Direction, au terme de 43 années de service dont 25 au sein de la DGSE. Ses fonctions l’ont également conduit en Allemagne, en Italie, au Yémen auprès de nos homologues des services de sécurité. Régis Ollivier est marié depuis 1979 et est père de 4 enfants. Sa carrière au sein de la DGSE l’a conduit à côtoyer les plus hauts responsables politiques en France et à l’étranger. Il s’est spécialisé dans la politique et les relations internationales et anime depuis 8 années un blog qui s’est hissé sur les plus hautes marches des classements mondiaux. Il est Officier de l’Ordre National du Mérite français et Chevalier de l’Ordre du 27 Juin de la République de Djibouti.

10 réflexions au sujet de “Pour en savoir plus sur moi, voici quelques éléments biographiques”

  1. Merci Alain pour ce témoignage. J’ai 68 ans, nous sommes donc de la même génération. Hélas, oui et comme tout le reste, l’armée n’est plus celle que nous avons connue. Ce n’est plus notre monde. Prenez soin de vous. Cordialement

  2. Très beau parcours, pour un militaire issu du rang, moi aussi je me suis engagé en 1969 avec un CEP en poche à 17ans dans les TAP TDM j’ai effectué une carrière de plus de 30ans dans l’armée, je ne regrette rien mais il à noté que l’armée à beaucoup changé et j’ai connu beaucoup de chefs qui employés l’ordre « EN AVANT » et peu « Qui m’aime me suit » alors à 70 ans j’ai tourné la page sans regret

  3. On peut dire que vous avez voyagé! Apprendre l’amharique vous a-t-il été utile? Je me demande vraiment s’il y a une logique interne à toutes ces mutations en zigzag.

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