Priorité pour la France : retour au service militaire obligatoire.

Enquêtes&Débats le 12 avril 2013, 1:55 Auteur :  

Après la suppression du statut de fonctionnaire, la meilleure application de la loi, la mise en place de la démocratie directerelancer la recherchele vote électronique, et utiliser le langage réel,et supprimer les subventionsrecadrer le rôle des syndicatslibérer l’individu, un enseignement digne de ce nom, uneliberté totale d’expression des idéesla fin de la « France-Afrique » et démocratiser la représentation politique, voici une nouvelle priorité pour la France.

Lorsque l’on repense au service militaire, il vient rapidement à l’esprit une image caricaturale et dérangeante. Celle de jeunes embrigadés par une dictature militaire.  Cela ne fait pourtant que 17 ans que la conscription a été abrogée et la France n’a jamais été jusqu’à présent une dictature.

Depuis que l’armée est devenue une affaire de professionnels, son image s’est considérablement détériorée. Surtout depuis les récentes interventions, dans des conflits dont il est bien difficile pour l’opinion publique de percevoir l’intérêt et la légitimité.

Initiation

Et pourtant, « faire l’armée » ce n’était pas vraiment « faire la guerre », mais plutôt «  s’y préparer pour soi et pour les siens ».

C’était aussi une sorte de rituel permettant aux jeunes mâles de trouver les repères pour devenir adultes et responsables. C’était aussi un palliatif de ce que l’Éducation Nationale n’a jamais réussi faire : produire des citoyens équilibrés en imposant les véritables règles, notamment en ce qui concerne la camaraderie.

La violence scolaire a explosé, et on voit bien dans les cours d’écoles que ceux qui sont les bourreaux, sont ceux qui ont reçu une initiation au combat ou ceux qui ont suffisamment de repères pour agir en groupe en fédérant quelques camarades. Les victimes, nos enfants, sont totalement démunis, pouvant se faire rouer de coups sans opposer de réaction et passant parfois toute leur vie d’écolier à raser les murs en espérant que ce jour-ci,  il n’arrivera rien.

Aucune autorité, aucune punition ne vient arbitrer ce qui tend désormais trop souvent à être l’expression d’une forme de barbarie.  Faut-il rappeler que la civilisation a pu évoluer en enseignant aux citoyens la maîtrise du pouvoir, de la force et du combat ? N’y a-t-il pas dans l’abrogation des circonscriptions une forme de régression ? Quel impact psychologique, ce phénomène va-t-il produire à l’avenir ?

Un homme initié au combat n’abuse généralement pas du pouvoir qu’il détient. Il ne l’oppose généralement que lorsque cela est nécessaire. C’est la raison pour laquelle il y a davantage de bagarreurs dans les cours d’école que dans les salles de boxes.

Enseigner cette discipline très tôt à l’école serait peut-être un palliatif.

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