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Revenu universel d’activité, places en crèches, petits-déjeuners gratuits… les principales mesures du plan pauvreté d’Emmanuel Macron

Capital

 

 

Inutile de préciser que toutes ces mesures vont coûter « un pognon de dingue ». Mais Emmanuel Macron a « beaucoup appris de (ses) erreurs » (sic). Reste à savoir qui va financer ce plan pauvreté… //RO

 

 

© Pierre Duriot

 

Le chef de l’État souhaite donner un axe plus social à son quinquennat avec ce plan de lutte contre la pauvreté de huit milliards d’euros sur quatre ans. Il en a présenté les principales mesures ce jeudi 13 septembre.

C’est un tournant dans le quinquennat d’Emmanuel Macron. Le chef de l’État dévoile ce jeudi 13 septembre son plan très attendu de lutte contre la pauvreté, d’un montant de huit milliards d’euros sur quatre ans. « Faire plus pour ceux qui ont moins » est le slogan qui s’affichait devant l’estrade du Musée de l’Homme à Paris où le président a prononcé, en fin de matinée, un discours pour présenter la « stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté« . En présentant ce plan lui-même, Emmanuel Macron veut démontrer l’importance qu’il lui accorde, cinq jours avant la présentation d’une réorganisation du système de santé. « Si je suis ici devant vous, c’est pour lancer un combat neuf, indispensable, vital pour notre pays, celui de n’oublier personne », a déclaré le chef de l’État.

Cette « stratégie nationale » s’appuiera sur deux « piliers », la prévention de la précarité, notamment chez les plus jeunes, et l’aide à la réinsertion vers l’emploi. Sur le premier volet, le plan prévoit notamment d’ouvrir davantage les crèches aux enfants de quartiers prioritaires ou défavorisés via des bonus financiers aux collectivités, de créer un fonds pour financer des petits-déjeuners dans les écoles prioritaires ou des tarifs sociaux dans les cantines. « Je veux permettre à tous les enfants de pouvoir prendre un déjeuner équilibré dans de bonnes conditions. L’accès à la cantine sera rendu plus universel, avec des repas à 1 euro pour les familles les plus pauvres », a déclaré Emmanuel Macron dans son discours.

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Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.

3 thoughts to “Revenu universel d’activité, places en crèches, petits-déjeuners gratuits… les principales mesures du plan pauvreté d’Emmanuel Macron”

  1. Macron en chute de popularité est capable de faire n’importe quoi. Le gros problème de la pauvreté est l’accès au travail, compliqué en France, plus les charges sociales excessives, aussi bien pour l’employé que pour l’employeur. Quand je regarde ma fiche de paie, pour une courte période de travail, on dirait une facture avec beaucoup de – et en bas un petit + : le salaire net. Je ne vois pas pourquoi je dois subir des prélèvements comme celui des allocations familiales, pour des familles irresponsables qui se reproduisent comme des lapins. Surtout les familles arabo-musulmanes.

  2. Quand tout va dans les quartiers prioritaires et les écoles prioritaires, qui sont comme chacun sait, selon la réorganisation des zones prioritaires voici quatre ans sous Hollande, uniquement des quartiers urbains à fortes proportions arabo-musulmanes, ce n’est plus de la lutte contre la pauvreté, c’est l’impôt de la dhimmitude. C’est un peu comme nourrir un crocodile en espérant qu’il nous mange le plus tard possible.

  3. La merveilleuse barcasse du capitaine Macron ne peut pas aller droit: c’est du tout à droite puis du tout à gauche… Typique des gouvernements centristes. De fait n’étant ni gauchiste ni vraiment libéral, ces essais tournent à la cata !
    Le nombre inacceptable de pauvres en France, cher Manuel, serait facilement réduit si vous arrêtiez d’emmerder les citoyens (comme disait un de vos meilleurs prédécesseurs) et soudain, on trouverait du travail (parlez-en à l’ami Donald) .
    Faire de la charité d’état est une erreur. On l’a vu aux US où des écoles ont commencées à donner des encas, le matin, aux plus affamés, puis à tout les gosses (règle d’égalité) … Moins de deux ans après, des parents râlaient que ce p’ti-dej était insuffisant et mal équilibré. .. Et nous voila parti dans les méandres administratifs : de l’obligation de publier les menus 10 jours à l’avance, sur papier et en une demi douzaine de langues, d’adapter les prestations selon les ethnicités et religions.. etc…
    Et les parents ça sert à quoi?
    Je crains que ces gesticulations n’apportent pas une voix de plus au p’ti président et qu’il y aura toujours des « povres ».

    Ça me rappel, quand j’avais 10 ou 12 ans, d’avoir déposé quelques pièces de monnaie dans le gobelet d’une « povre » mendiante assise sur les marches de la bouche de métro… Pas contente, elle m’avait jeté son gobelet et MON argent à la figure car, je le su plus tard, elle n’acceptait que des billets.

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