Révolte des enseignants : le mur de l’islamophobie

Par Pierre Duriot

Le 25 octobre 2018

Boulevard Voltaire

 

 

© Pierre Duriot

 

 

Tout endurer plutôt que d’être désigné comme islamophobe.

 

Un pistolet factice braqué sur la tempe d’un professeur et ses collègues s’emballent. Que leur prend-il, à ces sages fonctionnaires d’État, dont beaucoup sont de gauche, à se plaindre ainsi alors qu’ils subissent agressions, insultes et intimidations depuis des décennies ? Quelques statistiques tournent autour du pot sans oser nommer les choses : les agressions ont lieu dans les zones sensibles, oui. Pour près de la moitié, elles ont lieu dans les établissements d’enseignement technique et professionnel, oui. En résumé, les auteurs pourraient être majoritairement (ce n’est pas un secret) d’origine africaine et nord-africaine, mais il ne faut pas le dire comme cela.

Or, ces professeurs de gauche n’ont qu’une hantise : être taxés de racisme et d’islamophobie, ce qui vaut bien que l’on souffre en silence plutôt que de se plaindre d’élèves au profil de chance pour la France, alors même que ces professeurs sont des promoteurs du multiculturalisme. Il y a, ainsi, un « mur de l’islamophobie » : tout endurer plutôt que d’être désigné comme islamophobe. D’autant que d’éventuelles sanctions, mal vécues dans les quartiers, pourraient occasionner des mesures de rétorsion, comme ils sont quelques-uns à le dire ces jours derniers. En d’autres lieux que les cités sensibles et avec un autre public, l’arsenal des retenues et exclusions est parfaitement opérationnel et avec des résultats.

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Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.

3 thoughts to “Révolte des enseignants : le mur de l’islamophobie”

  1. Bien fait pour les profs, gauchos de naissance, qui, depuis 1968 ont crée le lit de la désobéissance en scandant à de jeunes pubères qu’ils ont le droit de tout contester, y compris l’autorité de leurs parents.Bien fait pour les profs , qui scandent aux immigrés que les bouquins d’histoire sont à jeter au feu, surtout quand ils parlent de nos ancêtres les gaulois. Bien fait pour les profs, qui ont fait le lit du communautarisme, lequel fera crever la France. Bien fait pour les profs, et tant pis pour nous.Devrons nous demain nous couper un bras et une jambe ou laisser la gangrène progresser, je ne sais même pas s’il nous reste ce choix, ou du moins s’il nous appartient.

  2. hantise….hantise… beaucoup l’ont bien cherché nourris au biberon multiculturalisme eux mêmes sans chercher à avoir une once d’esprit critique. par contre quand il s’agit d’un chahut un peu poussé d’un blanc , là ce sont les grands moyens: éleve renvoyé sur le champ, sous prefet qui se déplace, le capitaine de gendarmerie, des eleves soi disants « en urgence absolue » pour une blague de potache , des balles de ping pong enveloppés dans un papier d’alu:

    http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2018/05/07/oloron-18-personnes-intoxiquees-au-college-des-cordeliers,2338237.php

  3. Je confirme, les chances pour la france sont une nuisance sans nom, refus d’apprendre le français, glorification de leur pays d’origine, détestation du pays ou ils vivent: le notre. habitués des commissariats et gendarmeries. Des délinquants sans foi ni loi qui pourrissent la vie de tous. On les retrouvent un peu partout jusqu’en classe de terminales et pas seulement pro. Dans certain cas même un illettré notoire sans aucune envie de changer les choses peut être diplômé !!! que dire, la gangrène est partout. maintenant pour y remédier, il faudra trier et expulser en nombre, en très grand nombre même.

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