Saif al-Islam Kadhafi veut se présenter à l’élection présidentielle en Libye

Par VOA Afrique
Le 21 mars 2018
© Tosque Jean-Louis

Pardon pour « l’aspect extrême » de mon propos mais certains dictateurs ne doivent pas leur place au hasard, et ils méritent leur place (dictature) car ils sont en fait un barrage qui entrave le cheminement et la destinée d’une rivière (en l’occurrence celle de leur peuple). Sauf que la stagnation apparente des eaux cache une belle croissance et une belle lumière. En effet, la rivière qui ne s’écoule plus à cause du « barrage » grandit chaque jour qui passe en puissance tout en restant statique, grâce à l’accumulation des eaux : et à l’heure du (vrai) réveil prévu par l’histoire, la force de celle-ci est telle qu’elle passe par dessus l’obstacle ou le pulvérise. Point, et fin de l’incident de parcours. Par conséquent, détruire un dictateur de l’extérieur comme on l’a fait en Libye, en Côte d’Ivoire et ailleurs, c’est mettre un coup de pied dans un feu sans l’éteindre. ATTENTION aux braises car de facto, il y en a ! Et ensuite quoi de plus « naturel » puisque l’histoire (la grande) d’une rivière ou d’un peuple, ne peut s’écrire que par les intéressés … Qui d’autres ? La preuve puisqu’avec la petite histoire, on tourne en rond.


Saif al-Islam Kadhafi, le fils de l’ancien dirigeant libyen, a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle en Libye lundi à Tunis, par l’intermédiaire de l’un de ses représentants, Ayman Bouras.

Aucun surprise dans la candidature de Saif al-Islam Kadhafi à la présidence libyenne avec le Front populaire pour la libération de la Libye (FPLL).

Depuis la Tunisie, le fils de Mouammar Kadhafi a toujours exprimer son envie de revenir dans son pays, et le reconstruire avec les pays voisins.

En 2011, dès le début de la révolte contre le régime de son père, Saïf al-Islam Kadhafi se fait l’avocat d’une ligne dure face aux contestations, contredisant l’image de réformateur dont il jouissait jusque-là.

Après la prise de Tripoli par les forces du CNT, puis la chute des derniers bastions kadhafistes, il passe dans la clandestinité.

En juin 2011, la Cour pénale internationale (CPI) avait lancé à son encontre un mandat d’arrêt pour crimes contre l’humanité, l’accusant d’avoir joué un « rôle clé dans la mise en oeuvre d’un plan » visant à « réprimer par tous les moyens nécessaires » le soulèvement. Il a obtenu une amnistie générale.

Lire la suite sur https://www.voaafrique.com

 

Régis Ollivier

Officier supérieur (er). Officier de l'Ordre National du Mérite. Diplômé EMSST - Ecole Militaire Paris. Diplômé Langues Orientales - INALCO Paris. Ex-DGSE.