Syndrome D’Hubris : excès de pouvoir et corruption morale

Perte du sens des réalités, intolérance à la contradiction, actions à l’emporte-pièce, obsession de sa propre image et abus de pouvoir… Ce seraient …

Syndrome D’Hubris : excès de pouvoir et corruption morale

2 réflexions au sujet de “Syndrome D’Hubris : excès de pouvoir et corruption morale”

  1. Il n’y a rien de nouveau dans la liste des symptômes d’hubris ! Après tout, pourquoi détesterions nous moins l’hubris que les Grecs ?

    La liste accumule des points d’évaluation externes des actions de la personne, avec quelques points sur sa psychologie. Elle semble constituée par paquets d’hypothèses + un jugement d’intentionnalité : « mind reading ».
    Le problème est qu’il est impossible d’avoir une interprétation non partisane et non biaisée. L’accusation d’hubris devient une critique de plus.

    En fait, pourquoi la personne qui devient dirigeant devrait elle être plus soupçonnable que les forces qui lui ont permis d’accéder au pouvoir ?

    En fait, ce ne sont pas les signes de « despotisme du pouvoir qui revient à une personne », qu’il faut dénoncer, mais s’assurer des contre-pouvoir en toute circonstance, et non pas seulement lorsque média et organisations sans légitimité le proclame solennellement ! Et même, au contraire !

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