Violences néolithiques : le premier « crime » en France aurait eu lieu en Alsace

En fait, rien de nouveau mais très intéressante lecture. À l’époque point de médias, point de réseaux sociaux… Il aura fallu plus de 6 000 ans pour que ce massacre soit connu. Évidemment, il y a prescription. //RO

Il aurait eu lieu dans l’Alsace actuelle dans un vaste silo de près de 2,50m de diamètre. C’est ce que révèle une découverte archéologique réalisée en 2016, qui a permis de mettre à jour un site-témoin d’un massacre vieux de plus de 6 000 ans marquant très certainement les premières violences de masse en France avant que n’émergent les premières sociétés de l’histoire. C’est ce que nous apprend Philippe Lefranc, au micro de Mathieu Vidard, dans l’émission « La Terre au carré » : 

« C’est le site que nous avons mis au jour à Achenheim, près de Strasbourg. C’est le plus ancien témoignage d’un massacre sur le territoire français, mais qui reste toutefois un petit peu particulier. 

C’est un dépôt réalisé sur le fond d’une structure de stockage, mis au jour lors de la fouille d’un grand village fortifié, et qui contenait cinq individus adultes et un grand adolescent, tous de sexe masculin. Leur point commun est d’avoir tous été victimes d’actes d’une grande violence, jetés pêle-mêle dans les positions les plus diverses, souvent sur le ventre, et sur lesquels reposaient en plus des restes d’au moins quatre membres supérieurs gauche surnuméraires. Des bras gauches coupés qui n’appartiennent pas aux individus qui ont été déposés de manière complète. 

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La France en deuil : l’Alsace est perdue

Par François Gex – Le 24 juillet 2019 – Boulevard Voltaire

© Pierre Duriot

Le vote favorable de l’Assemblée à la création de la Collectivité européenne d’Alsace (CEA) va poser les bases d’une séparation de fait et anticonstitutionnelle de l’Alsace (« article 1 : la France est une république indivisible »).

En d’autres termes, une nouvelle « Catalogne » se profile à l’Est sous le couvert très hypocrite mais apparemment souhaitable d’une unification de ses deux départements et d’un retour à une saine décentralisation, bien mise à mal par la création, en 2016, d’une région Grand Est sans queue ni tête. 

L’Alsace, qui n’a pas toujours été bien traitée par Paris (1918-19, 1945-46, 2016), se régénère, mais pour donner toute sa place à un irrédentisme voire un autonomisme toujours sous-jacents, un tropisme international réel (le Rhin, l’aéroport binational de Bâle, le pôle Alsace-Suisse-Allemagne au sud), un européisme de « cabris » si chers au Général, une préférence allemande de moins en moins officieuse et une méfiance parfois justifiée de l’État.

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